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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MORELEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500758

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé-suspension de M. A, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet pour défaut manifeste de fondement, car le recours principal en annulation avait déjà été jugé irrecevable. Le juge s'est fondé sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 222-1.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

29 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508327

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

MOREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402258

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 janvier 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'avis médical était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision a donc été jugée conforme aux dispositions applicables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : MOREL

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501440

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le téléservice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous, alors qu'elle se maintient en situation irrégulière depuis sa majorité. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

28 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509171

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 20 juillet 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que la décision de la préfète de la Savoie était suffisamment motivée et fondée sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment retenu que M. A ne justifiait pas d'attaches familiales stables en France, que son épouse était en situation irrégulière, et qu'il représentait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : MOREL

25 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D C, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 16 juillet 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la communication du compte-rendu d'entretien de l'OFPRA au ministre ne violait pas le principe de confidentialité, car ce dernier est l'autorité compétente pour statuer sur l'admission. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien et le défaut de présence d'un tiers n'étaient pas établis, et que l'examen du ministre n'avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-refoulement et des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : MOREL

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518638

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés du préfet de police du 27 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de séjour de cinq ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. C. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MOREL

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501183

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Mayotte du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par la convention européenne des droits de l'homme. La procédure a été clôturée sans examen au fond, le désistement étant pur et simple.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

22 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501414

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant burundais, qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas, par des captures d'écran non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En outre, s'agissant d'une première demande, il n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501401

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas, par des captures d'écran insuffisantes et non personnalisées, avoir été personnellement et à plusieurs reprises dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. De plus, s'agissant d'une première demande, elle ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une promesse d'embauche, qui rendrait nécessaire l'obtention rapide de ce rendez-vous. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

21 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503895

Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance du 17 juillet 2025. Saisi d'une demande de liquidation d'astreinte, le tribunal constate que l'administration a exécuté le jugement du 23 mai 2024, qui avait annulé un refus implicite de titre de séjour et enjoint un réexamen. La nouvelle décision ayant été prise dans le délai imparti, l'astreinte n'a pas lieu d'être liquidée. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREL

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301186

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Pianottoli-Caldarello s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement et la réhabilitation de la toiture d'un « caseddu » en pierres sèches. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet, sur lequel se fondait le maire, était illégal car il qualifiait à tort la construction de ruine, alors que les murs porteurs étaient conservés et que les travaux ne créaient pas une surface de plancher supérieure à 20 m² au sens de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le maire n'était pas en situation de compétence liée et a commis une erreur d'appréciation. La requête a été jugée recevable, et les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que les conditions de signature électronique étaient régulières. Il a également estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, et de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : MOREL

10 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400259

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 3 065,34 euros mis à sa charge par la CAF de la Marne. Le juge a estimé que l'indu était fondé, car les pensions alimentaires versées par le père de ses enfants devaient être intégrées dans les ressources du foyer, conformément aux articles L. 842-1 et L. 842-3 du code de la sécurité sociale. Il a également rejeté la demande de remise gracieuse et la demande indemnitaire pour défaut d'information, faute de faute établie de la CAF. Enfin, les conclusions tendant à un échelonnement de la dette ont été déclarées irrecevables, le juge administratif n'ayant pas compétence pour accorder des délais de paiement.

Avocat : SELARL MOREL THIBAUT

7 juillet 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301093

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de Lézignan-Corbières de les autoriser à louer leur appartement. Le juge, statuant en plein contentieux, confirme que le logement est impropre à l’habitation en raison d’une hauteur sous plafond insuffisante, inférieure à 2,20 mètres, en application de l’article L. 1331-23 du code de la santé publique et du décret n°2002-120 du 30 janvier 2002. Les moyens tirés de l’ancienneté de l’acquisition ou de la perte de revenus sont écartés comme inopérants. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : GERMAIN-MOREL

7 juillet 2025• Vice-Président RABATE
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503030

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour permanent et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent au sens des articles L. 234-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : MOREL

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326837

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et admission exceptionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) et interne (méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision implicite de refus de séjour.

Avocat : MOREL

26 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515196

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Après le désistement de la requérante de ses conclusions principales, le tribunal a pris acte de ce désistement. Il a par ailleurs admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article 37 de cette loi et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREL

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506527

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a d'abord admis la demande d'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a rejeté les conclusions de Mme B demandant au tribunal de l'admettre directement au bénéfice des conditions matérielles d'accueil, considérant qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas estimé fondés les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506565

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été jugées légales, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOREL

24 juin 2025• ELOIGNEMENT