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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MORINEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00641

Avocat : MORIN

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409254

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 27 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de menace grave pour l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée et ancienne pour violences conjugales, est insuffisant au regard de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence de dix ans sous deux mois et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MORIN

1 juillet 2025• 2ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 renouvelant pour six mois le gel de ses fonds et ressources économiques. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 562-2 du code monétaire et financier, une erreur d'appréciation et une atteinte disproportionnée à ses droits. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur l'article L. 773-9 du code de justice administrative, après que l'administration a produit l'original de la décision dans des conditions préservant l'anonymat du signataire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DELHOMMAIS, MORIN (SCP)

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, fonctionnaire de la police nationale, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de deux mois, dont un avec sursis. Le tribunal a estimé que les faits reprochés (départs anticipés répétés et absence d'information de la hiérarchie) étaient matériellement établis par des témoignages concordants, et non uniquement par la vidéosurveillance, et constituaient une faute justifiant une sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la sanction étant jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MORIN CAMILLE

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405865

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour sa fille mineure. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de compétence liée du préfet, les jugeant non fondés en fait. Il a également estimé que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions de ressources, sans erreur manifeste d’appréciation ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision préfectorale a donc été confirmée.

Avocat : MORIN

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

12 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400393

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de retrait de six points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que la procédure était irrégulière faute d'information préalable. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information, l'avis de rétention du permis comportant au verso les mentions requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MORIN

6 mai 2025• 3ème chambre - JU
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414561

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, pour son absence de relogement jusqu'au 18 septembre 2024. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Elle a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : AMÉLIE MORINEAU

7 avril 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307717

Avocat : MORIN

17 mars 2025• 11ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400334

Avocat : SCP DELHOMMAIS MORIN

17 mars 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406403

Avocat : MORIN CHRISTELLE

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315416

Avocat : MORIN

4 novembre 2024• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300171

Avocat : MORIN

28 octobre 2024• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402904

Avocat : MORIN

16 octobre 2024• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300954

Avocat : MORIN

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401358

Avocat : AMÉLIE MORINEAU

10 septembre 2024• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401500

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur imposant des mesures de contrôle administratif et de surveillance à une personne mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'inapplicabilité des dispositions de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure aux mineurs, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AMÉLIE MORINEAU

16 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409881

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, mineur, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’intérieur du 16 juillet 2024 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) pour une durée de trois mois. Le tribunal a rejeté la demande de transmission au Conseil d’État de la question prioritaire de constitutionnalité relative aux articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure, au motif que la question n’était pas nouvelle et ne présentait pas un caractère sérieux. Sur le fond, il a annulé l’arrêté attaqué, jugeant que les dispositions du code de la sécurité intérieure ne permettent pas d’édicter des MICAS à l’encontre d’un mineur, en l’absence de disposition expresse en ce sens, et que la mesure méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MORINEAU

16 août 2024• 5ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21429

Avocat : LIANCIER - MORIN-MENEGHEL

28 mai 2024• 3ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202259

Avocat : ASSOCIATION MORIN-MOUCHENOTTE

10 mai 2024• 1ère chambre