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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

626 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

626

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOTEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501507

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office son droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, la vie familiale pouvant se poursuivre au Cameroun. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la cellule familiale n'était pas rompue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DMOTENG KOUAM

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516595

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant, initialement placé en rétention au centre du Mesnil-Amelot, a été assigné à résidence dans le Val-d’Oise avant l’introduction de sa requête. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DMOTENG KOUAM

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme B... tendant à modifier une précédente ordonnance du 31 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande, mais elle n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a fait droit à la requête en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

13 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500937

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure, l'erreur d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la demande d'annulation.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414592

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vendée le 22 août 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514876

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant libanais, contre un arrêté du préfet de la Vendée du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'examen d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

8 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511968

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l’Indre, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Limoges, compétent car la requérante résidait à Châteauroux (Indre) à la date de la décision attaquée.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

3 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412298

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen sérieux et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire enregistré le 29 juillet 2025, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 1er octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : DMOTENG KOUAM

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501194

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de ne pas opposer la rupture de la vie commune en cas de violences conjugales. Le tribunal a jugé que les violences alléguées n'étaient pas suffisamment établies, faute de suites pénales, de certificat médical ou de témoignages circonstanciés. En conséquence, la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400230

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme A... E... épouse C... et Mme B... C..., ressortissantes russes, qui demandaient l’annulation des décisions du préfet de l’Indre refusant de leur délivrer une carte de résident de dix ans. Les requérantes contestaient le motif du refus tiré de l’insuffisance de leurs ressources, en invoquant leur projet de création d’entreprise. Le tribunal a jugé que ce projet, bien qu’estimable, ne démontrait pas l’existence de ressources stables, régulières et suffisantes au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516173

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 19 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : DMOTENG KOUAM

30 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400231

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de deux ressortissantes russes, Mme B... C... et Mme A... E... épouse C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Indre de leur délivrer une carte de résident de dix ans. Les requérantes, bénéficiaires du revenu de solidarité active, soutenaient que leur projet de création d’entreprise constituait des ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que ce projet, bien qu’estimable, ne démontrait pas l’existence de ressources stables, régulières et suffisantes au moment de la demande. Les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant argentin, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALMOT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'Apajh Haute-Savoie d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 portant dévolution de l'actif net immobilisé dans le cadre du transfert d'autorisation d’un centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP). Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, l’association requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : SELARL LAMOTTE & AVOCATS

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402456

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Geopetrol, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La société contestait la conformité à la Constitution du troisième alinéa de l’article L. 132-16 du code minier, relatif à la redevance progressive des mines, en invoquant une incompétence négative du législateur affectant le principe d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal estime que la question est dépourvue de caractère sérieux, car la notion de « valeur de la production au départ du champ » est suffisamment encadrée par la loi et ses modalités d’application sont précisées par décret. En conséquence, les conditions de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étant pas remplies, la transmission au Conseil d’État est refusée.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04778

Avocat : GALMOT

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418539

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 10 mai 2024 lui refusant le renouvellement de sa carte de résident. Par un mémoire du 14 juillet 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions accessoires étant devenues sans objet.

Avocat : GALMOT

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante haïtienne. Le motif retenu est que cette décision, prise au motif que la requérante devait déposer sa demande auprès d’une autre sous-préfecture, constituait un acte faisant grief mais ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution se fonde sur les principes généraux de motivation des actes administratifs et les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02227

Avocat : DMOTENG KOUAM

23 septembre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Geopetrol d'une demande d'annulation de titres de perception émis au titre de la redevance progressive des mines pour 2018. À cette occasion, la société a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du troisième alinéa de l'article L. 132-16 du code minier, au motif que l'absence de définition législative de la "valeur de la production au départ du champ" méconnaîtrait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État étaient remplies, en application des articles 23-1 et suivants de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et de l'article 61-1 de la Constitution. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n'avait pas été déclarée conforme à la Constitution, mais a estimé que la question soulevée n'était pas sérieuse, la notion contestée relevant d'un pouvoir réglementaire d'exécution et non d'une carence législative créant une rupture d'égalité. Par conséquent, le tribunal a refusé

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025