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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MOULINEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros formulée par une patiente à l'encontre d'un centre hospitalier pour une prétendue faute médicale. Le juge a estimé que l'existence d'une faute n'était pas suffisamment établie et sérieusement contestable, car l'acte médical litigieux pouvait relever d'un principe de précaution justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la responsabilité des établissements de santé à la preuve d'une faute et l'octroi d'une provision en référé à une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 avril 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407685

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en plein contentieux de la société Innoset contestant des rectifications fiscales. Le tribunal a constaté qu'une partie du litige concernant des rappels de retenue à la source était devenue sans objet suite à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a examiné la régularité de la procédure au regard de l'article L.48 du Livre des Procédures Fiscales, qui encadre la modification des rehaussements en cours de procédure contradictoire.

SELARL MOULINIER DULATIER ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206713

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande en responsabilité contre le centre hospitalier universitaire de Grenoble suite au décès d'une patiente. La juridiction a retenu un manquement dans la surveillance de la patiente lors de son admission aux urgences, engageant la responsabilité de l'établissement. Elle a fixé le taux de perte de chance d'éviter le décès à 50% et a ordonné l'indemnisation des préjudices des requérantes sur cette base, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301662

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 9 mars 2023 par laquelle le centre hospitalier de Vierzon a rompu le contrat de travail d'un praticien associé. La juridiction a retenu que cette décision, qui retire un droit, était illégale car elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut de motivation constituait une faute engageant la responsabilité de l'hôpital, renvoyant l'examen des demandes d'indemnisation à une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

12 mars 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208916

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un agent de la commune de Roubaix contestant son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement et réclamant le paiement d'une provision. L'agent soutenait qu'il aurait dû être placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service, lui ouvrant droit à un plein traitement, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le caractère imputable au service de l'état de santé de l'agent, et qu'elle était fondée à opérer des retenues sur sa rémunération pour absence non justifiée conformément à l'article 15 du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : MOULIN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510134

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de provision formée par un contribuable contestant le prélèvement à la source et le prélèvement forfaitaire obligatoire opérés lors de la liquidation de son plan d'épargne retraite. Le juge des référés a estimé que l'existence d'une créance à l'encontre de l'État n'était pas suffisamment établie et n'était pas "non sérieusement contestable", condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour accorder une provision. La juridiction a notamment relevé que le contribuable n'apportait pas la preuve que les sommes litigieuses avaient effectivement été versées au Trésor public par son assureur.

Avocat : SELARL MOULINIER DULATIER ET ASSOCIES

9 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509470

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. C... au centre hospitalier de Valence à partir de septembre 2019 pour une infection nosocomiale (spondylodiscite). Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour évaluer l'aggravation de l'état de santé du requérant, en présence d'un rapport de la CCI contesté. En revanche, la demande de provision de 250 000 euros a été rejetée, le juge estimant que l'obligation du centre hospitalier n'était pas suffisamment établie à ce stade.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

30 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400920

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de la majoration de 40 % pour manquement délibéré appliquée à leur imposition supplémentaire d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2019. Les requérants contestaient l'intention d'éluder l'impôt, mais le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi cette intention, en se fondant sur l'importance des revenus fonciers omis (63 210 euros, soit 41 % des revenus totaux) et sur la récurrence de ces revenus, que les contribuables connaissaient et devaient déclarer. La décision s'appuie sur l'article 1729 du code général des impôts et l'article 195 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la requalification de ses contrats de travail en contrat à durée indéterminée (CDI) et l’indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’agent, recruté comme projectionniste pour des besoins temporaires et saisonniers, ne justifiait pas d’un besoin permanent de la commune de Vénissieux. La décision s’appuie sur les articles 3 et 3-1 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, relatifs aux recrutements pour accroissement temporaire ou saisonnier d’activité.

Avocat : SELARL DUMOULIN-PIERI

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413128

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la clinique Chantecler d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence Alpes Côte d’Azur fixant un coefficient modulant les tarifs nationaux des honoraires des professionnels de santé. La clinique demandait l’annulation de cet arrêté et la fixation d’un coefficient à 0 %. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026.

Avocat : MOULIN

6 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507149

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme C... et M. D... qui contestaient leur arrêté de transfert vers la Suisse. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à la santé, en raison de l'état de santé de Mme C... et de l'absence de prise en charge adaptée en Suisse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que les moyens soulevés étaient, en tout état de cause, mal fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

28 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101410

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier régional de Grenoble pour le décès de sa mère survenu en juillet 2017. Le tribunal a estimé que, malgré un retard de prise en charge imputable au SAMU, le lien de causalité direct et certain entre cette faute et le décès n'était pas établi, ni une perte de chance de survie, compte tenu de la gravité des lésions cérébrales et de l'impossibilité d'antagoniser le traitement antiplaquettaire. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité pour faute de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et la théorie de la perte de chance. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303066

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... de quatre requêtes contestant des indus d'allocation de logement familiale, d'aide exceptionnelle de solidarité, de prime d'activité et de revenu de solidarité active, notifiés par la CAF de la Somme. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses instances et actions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 octobre 2025.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501632

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission départementale de médiation de la Somme de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de relogement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas fourni de motivation suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

30 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502993

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Clinique Turin d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503008

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique Paris Lilas d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France portant fixation de dotations financières pour l’année 2024, notamment pour obtenir une augmentation de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre demande n’a été formulée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge des parties.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500625

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique diététique de Villecresnes d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le coefficient relatif aux honoraires des professionnels de santé applicable à compter du 1er mars 2024. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504017

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinique Caron, gestionnaire de l'hôpital privé d'Athis Mons, d'une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté du directeur général de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France fixant le montant de sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 29 août 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

29 août 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503178

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Cottenchy le 25 juin 2025. Les requérants, acquéreurs évincés, contestaient la légalité de la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation et l'absence de projet préexistant d'intérêt général suffisant au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403472

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’Association de sauvegarde et de protection de l'environnement de Coussay-les-Bois et de sa région d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 prolongeant jusqu’en 2034 l’autorisation d’exploiter un élevage bovin de la SCEA Les Nauds. L’association invoquait deux moyens : l’irrégularité de la procédure pour dépôt tardif de la demande de prolongation au regard des articles R. 181-48 et R. 181-49 du code de l’environnement, et la méconnaissance de l’article R. 515-109 du même code sur la durée de validité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés.

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN AVOCATS

11 août 2025