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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 185 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 185

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOULINEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501872

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet ne s’était pas estimé lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’intérêt supérieur de ses enfants, invoqué sur le fondement de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas méconnu, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Rwanda. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501871

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante rwandaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne s’était pas cru lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a également estimé que l’intérêt supérieur des enfants, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas méconnu, ceux-ci pouvant suivre leurs parents au Rwanda. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518945

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le préfet avait délivré à la requérante, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable, lui conférant les mêmes droits que son précédent titre. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02646

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

12 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517371

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de la Seine-Saint-Denis, estimant qu'aucune décision implicite de refus n'était née, la demande de l'intéressé ayant été clôturée au motif qu'il devait prendre rendez-vous en préfecture. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois invité M. B. à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous en urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517945

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A..., ressortissant turc. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours et de la progression des études de l'intéressé, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518799

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales avant l'audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l'affaire est devenue sans objet sur ce point. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517317

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 clôturant la demande de renouvellement de carte de résident de Mme A..., ressortissante pakistanaise sous tutelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le dossier ayant été jugé complet au regard des explications fournies par la tutrice. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction après que le préfet l'a convoqué pour déposer son dossier. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518460

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à M. A... une nouvelle carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 novembre 2025, sans tenir d’audience publique, et a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416767

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. B., ressortissant congolais, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation, car le requérant justifiait d’une communauté de vie effective avec son épouse française depuis près de deux ans à la date de l’arrêté. Cette annulation entraîne celle de la décision fixant le pays de renvoi. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502288

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l’Hérault du 20 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement produit. Il a estimé que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : MOULIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518693

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de décision favorable, faisant droit à la demande de l'intéressé. La requête est ainsi devenue sans objet, conduisant le juge à constater qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518260

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance admet Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions prévues par ce texte.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518631

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante en alternance demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a remis à l'intéressée une attestation valable du 28 octobre 2025 au 27 janvier 2026. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517243

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen de sa situation personnelle et méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517250

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517929

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de Mme B..., mère d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et matérielle de la requérante, privée de droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025