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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOULINEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517594

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant à contester le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517281

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1, L. 433-4 et R. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer, sous quinze jours, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517559

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée par le requérant résultant de sa propre situation administrative et non de la décision contestée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518491

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 octobre 2025 classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée ayant seulement pour effet de différer la prise de rendez-vous et la délivrance d’un récépissé, et la requérante ayant déjà redéposé une nouvelle demande en cours d’instruction. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé avec autorisation de travail, suite à l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne pouvait être délivrée qu'à certaines conditions, non établies en l'espèce. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518556

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures, d'autant qu'elle réside avec son conjoint de nationalité française. Il a également relevé que l'attestation sollicitée ne peut être délivrée que si le dossier de demande de renouvellement de titre de séjour est complet, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502468

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme F... et M. A..., parents d’une enfant handicapée, contestant les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter la France. Les requérants invoquaient notamment une atteinte à l’intérêt supérieur de leur enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’il n’était pas établi que la prise en charge médicale de l’enfant serait impossible en Géorgie. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502467

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de Mme F... et M. A..., ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison du handicap de leur fille aînée et de l'absence de prise en charge adaptée en Géorgie. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. Les interdictions de retour d'un an ont également été validées.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517971

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, en urgence, l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête était irrecevable car elle cumulait de manière confuse les fondements juridiques du référé suspension (article L. 521-1) et du référé mesure utile (article L. 521-3) du code de justice administrative. Le juge a estimé que ce mélange ne permettait pas de déterminer clairement le fondement de la saisine. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517475

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante brésilienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507224

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 octobre 2025 du préfet de l'Hérault l'assignent à résidence. Le tribunal estime que le droit d'être entendu du requérant a été respecté, qu'un examen réel de sa situation a été effectué et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 262-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation sont rejetées, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507189

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement « Dublin III » (n°604/2013/UE). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'agent ayant mené l'entretien individuel (article 5 du règlement) et une méconnaissance des articles 3 et 17 du même règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que l'entretien avait été régulièrement conduit, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'Allemagne avait accepté la réadmission. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517413

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l’intéressé pour la remise de sa carte de séjour, rendant le litige sans objet. Le juge a donc donné acte du désistement de M. A... sur ses conclusions principales. Il a par ailleurs admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507326

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, qui ne pouvait justifier de la régularité de son entrée et de son séjour en France, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'erreur de fait ou de droit. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale était inopérant.

Avocat : MOULIN

23 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517236

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le certificat de résidence "commerçant" de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de justification d'une résidence continue en France et de la possibilité de maintenir des liens avec son fils né en Algérie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518566

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait la suspension d’une décision d’interdiction du territoire afin de pouvoir se rendre à une audience devant la High Court de Londres pour défendre ses droits parentaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié avoir entrepris les démarches nécessaires pour obtenir un visa ou un laissez-passer avant la date de l’audience. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518574

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'épouse du requérant résidant régulièrement en France, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la situation ne relevait pas de la procédure de regroupement familial sur place prévue à l'article R. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507494

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C..., lequel avait demandé au préfet de l'Hérault de réexaminer sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence invoquée par le requérant, père de jumeaux français, a été résorbée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, rendant la requête sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance présentée par l'avocat du requérant.

Avocat : MOULIN

21 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517398

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne contestait pas sérieusement que le justificatif de domicile fourni était insuffisant, et qu'aucun texte n'imposait à l'administration de l'inviter à régulariser sa demande. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires présentées sur le fondement de l'article L. 521-3 ont été jugées irrecevables car présentées simultanément dans la même requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la requête au fond était déjà inscrite au rôle d’une audience collégiale prévue le 17 novembre 2025, ce qui relativisait l’urgence invoquée par le requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025