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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 286

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOULINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500217

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et d'examen particulier, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la durée de séjour et de la situation familiale. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de droit au séjour et de la précédente mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Avocat : MOULIN

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516925

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son état de grossesse et son impossibilité de travailler. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais rejette la requête au fond. L'affaire est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de démarches antérieures pour obtenir un titre et du dépôt tardif de son recours en annulation. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518228

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par le requérant, liées à l'impossibilité de poursuivre son travail et de trouver un contrat en alternance après l'expiration de son titre, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518248

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, au travail et à des revenus de substitution) en raison de l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment l'impossibilité de travailler ou de percevoir des allocations chômage, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518120

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant britannique, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a considéré que le seul risque de basculer en situation irrégulière à l'expiration du titre de séjour ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une mesure à très bref délai. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515687

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la communication du dossier administratif de Mme B... épouse A.... La requérante invoquait l'urgence en raison des répercussions sur sa demande de titre de séjour, mais n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis pour établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Le juge a donc estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, conformément à l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515998

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B..., ressortissante algérienne, conjointe et parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante et de l’absence de document de séjour, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 6-2 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a fait droit à cette demande et condamné l'État à verser 600 euros à M. A... sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales avant l’audience, désistement dont le juge lui a donné acte. En conséquence, l’ordonnance constate le non-lieu à statuer sur ces demandes. L’Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518078

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que, malgré l'absence de réponse de l'administration à la demande déposée le 16 juillet 2025, la situation ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de référé-liberté. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge invitant le requérant à se tourner vers un référé-suspension (article L. 521-1) si le silence persistait après le 16 octobre 2025.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516864

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis portant clôture de la demande de renouvellement du titre de séjour de Mme B..., conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation régulière et prolongée de la requérante en France et de l'impossibilité technique de déposer une nouvelle demande. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517259

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence algérien « visiteur » de M. A.... Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026. Cette délivrance ayant pour effet de faire perdre son objet à la demande de suspension et d'injonction, il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515852

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B..., ressortissant tunisien, un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, malgré sa durée de présence en France et son pacs avec une ressortissante française. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la recevabilité ou l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517091

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas pris de décision implicite de rejet, car la requérante avait produit un justificatif de domicile à Paris, rendant la préfecture de police compétente pour examiner sa demande. Par conséquent, la fin de non-recevoir soulevée par le préfet a été accueillie et la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517190

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que les conclusions du requérant avaient perdu leur objet, car le préfet de la Seine-Saint-Denis, postérieurement à l’introduction de la requête, avait convoqué l’intéressé pour lui remettre un document provisoire de séjour autorisant le travail, attestant de la poursuite de l’instruction de sa demande. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, mais condamne l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516540

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, valable jusqu’au 31 décembre 2025 et autorisant le travail, faisait perdre son objet à la requête et privait d’urgence la situation de la requérante. Par conséquent, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 octobre 2024. Cette décision portait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence d'examen. Il a également estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, le requérant ayant été auditionné avant la décision. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : MOULIN

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517918

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait à se voir délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir en raison de la suspension de son contrat de travail et de la perte de ses revenus. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une situation d'urgence imminente nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517804

Refus de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Montreuil – Rejet de la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge des référés a estimé que M. A... ne justifiait pas d’une urgence ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute de preuve du dépôt d’un dossier complet de demande de renouvellement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 octobre 2025