LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOULINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501438

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et M. C... A..., ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 24 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de leurs enfants et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle, les requérants en bénéficiant déjà. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : MOULIN

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516771

Refus de regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 juin 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du dépôt tardif de la demande, de la possibilité de visites et de l'absence d'isolement de l'enfant, ainsi que de la non-conformité du logement aux exigences légales.

« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516773

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée par le requérant, qui rencontrait des difficultés techniques pour utiliser le téléservice « Administration numérique des étrangers en France » suite à un changement d'adresse, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ces dispositions. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516731

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l'encontre de M. A..., ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la mesure d'éloignement étaient irrecevables, car l'exécution de l'OQTF est suspendue de plein droit par l'effet de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile tant que le tribunal n'a pas statué sur le recours au fond. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, notamment au regard de sa situation familiale et professionnelle insuffisamment démontrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517200

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter ses demandes de changement d'adresse et de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée par les pièces produites et qu'aucun litige ne subsistait concernant le changement d'adresse, l'administration ayant déjà rendu une décision favorable. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la délivrance d’une carte de résident à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant disposait déjà d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, et n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516708

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait déjà d'un récépissé valable jusqu'au 18 novembre 2025 dans le cadre d'une précédente procédure d'exécution d'une ordonnance du tribunal administratif de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516525

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation pour prise d'empreintes et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet a pris une décision favorable accordant à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516641

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515379

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en cours d’instance. Le requérant demandait la modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance pour obtenir le réexamen de sa demande et le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515327

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515697

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de Mme A... en lui délivrant une carte de résident valable dix ans. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516253

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... pour suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a fait droit à sa demande, ce dont le tribunal lui a donné acte. L'ordonnance admet Mme A... B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516383

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu et la fin de non-recevoir soulevées par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Ce désistement est intervenu après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser à Mme A... B... une somme de 600 euros au titre des frais du litige.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Ce dernier demandait la restitution de son titre de séjour italien, retenu par la préfecture, afin de pouvoir exécuter la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas remplie en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516787

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de la Seine-Saint-Denis la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 septembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant qu’il était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l’encontre de M. A.... Le juge estime que la requête en suspension est manifestement irrecevable, car la requête au fond en annulation, déjà enregistrée, bénéficie d’un effet suspensif en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure spéciale est exclusive du référé suspension prévu par le livre V du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025