LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

317 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MOULINEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500629

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la région Occitanie ordonnant son transfert aux autorités hongroises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement "Dublin III" (n°604/2013/UE) avait été régulièrement mené et que la décision de transfert ne souffrait ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'établir des risques personnels en cas de remise à la Hongrie. La décision d'assignation à résidence a également été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MOULIN

14 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404293

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que M. A ne peut bénéficier de la dispense de visa de long séjour prévue à l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'entrée régulière et de poursuite d'études supérieures. Il écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour, de l'absence d'attaches familiales en France et de la faiblesse des résultats scolaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

13 février 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502322

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne de 87 ans, qui demandait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de libre circulation et de couverture sociale. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les seules circonstances invoquées (situation irrégulière et vulnérabilité liée à l’âge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413751

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule un arrêté du préfet de police du 19 juin 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an contre un ressortissant sri-lankais. Le juge estime que la décision est insuffisamment motivée, car elle ne vise pas l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et ne détaille pas les critères prévus par ce texte (durée de présence, liens avec la France, menace pour l’ordre public). La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour vice de motivation, fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 février 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403429

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant la République démocratique du Congo comme pays de renvoi. La requérante invoquait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, soutenant qu'elle risquait des traitements inhumains en raison de son opposition à un mariage forcé. Le tribunal a estimé qu'elle n'apportait aucun commencement de preuve à l'appui de ses allégations, d'autant que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et confirmée par la CNDA. En conséquence, la décision de la préfète de l'Oise n'a pas méconnu les stipulations conventionnelles.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

6 février 2025• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500363

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Somme prononçant son reclassement et son détachement auprès de l’Agence nationale des techniques d’enquêtes numériques judiciaires (ANTENJ), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Paris, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par ordonnance du 6 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

6 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300144

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'il n'était pas établi que l'Office se soit estimé en compétence liée. Saisi sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la situation de M. B ne caractérisait pas un dénuement matériel extrême portant atteinte à sa dignité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOULIN

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301128

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui fournir un logement adapté à son handicap. Le tribunal a jugé que le courrier électronique du 13 février 2023, qui indiquait que des recherches étaient en cours sans résultat, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

6 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303050

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 1er juin 2022 par laquelle le préfet de l'Hérault a délivré à la fille mineure de Mme A un document de circulation pour étranger mineur d'une durée d'un an, au lieu de cinq ans. La requérante, titulaire d'un titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), pouvait prétendre à un document de cinq ans en vertu des articles L. 414-4 et L. 414-7 du même code. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, le renouvellement ultérieur du document pour cinq ans n'ôtant pas l'objet du recours. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, le document de cinq ans ayant déjà été délivré.

Avocat : MOULIN

5 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501086

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. B. Cette solution a été retenue car l'administration a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction et une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

5 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303049

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de délivrer à sa fille mineure un document de circulation pour étranger mineur d’une durée de cinq ans. La juridiction a considéré que la délivrance d’un document d’un an n’était pas entachée d’erreur de droit, dès lors que l’enfant, née le 23 mai 2006, atteignait sa majorité le 23 mai 2024, rendant impossible la délivrance d’un titre de cinq ans. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 414-4 et L. 414-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOULIN

5 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501187

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait obtenu un titre de séjour valable, rendant la requête sans objet. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2025.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418527

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500206

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 15 janvier 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens familiaux stables en France et de l'absence de justification d'une insertion professionnelle ou sociale durable. Par conséquent, les autres décisions contestées, fondées sur cette obligation de quitter le territoire, ont été considérées comme légales.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500791

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas d'objet la demande de suspension. Il a également écarté la fin de non-recevoir, considérant qu'une décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500602

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant à M. B un titre de séjour. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501616

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Le requérant contestait les décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de remise aux autorités suédoises, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État relative aux refus d'entrée aux frontières intérieures.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

31 janvier 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402041

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 16 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

31 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404025

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la nature des liens de l'intéressé avec sa famille restée au Pakistan, conformément à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des résultats scolaires très faibles de M. A et de ses liens familiaux persistants avec son pays d'origine. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400562

Le Tribunal administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de l’instance et de l’action formées par la commune de Verberie et l’association ROSO. Ces requérants contestaient un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 enregistrant l’exploitation d’une plateforme logistique par la société Quartus Logistique. Le désistement a été accepté sans opposition, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

30 janvier 2025