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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 759 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 759

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car le dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la formation d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507309

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction régulièrement délivrées, et qu'il n'établissait pas de préjudice grave et immédiat résultant de la situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507022

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le risque de perte d'emploi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507292

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une convocation pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale visait à suspendre la décision implicite de rejet de cette demande de renouvellement. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507257

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A et Mme C contestant le refus de l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil à leur enfant F. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a appliqué les articles L. 551-15 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la demande présentée au nom de l'enfant, né après le rejet définitif de la demande d'asile des parents, constituait une demande de réexamen, justifiant légalement le refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOULIN

12 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503214

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et à son fils majeur polyhandicapé, sous 24 heures. Le juge a estimé que la carence de l'administration à offrir un hébergement à ces personnes en situation de grande détresse, sans abri et vulnérables, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'hébergement d'urgence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir un hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse.

Avocat : MOULIN

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité administrative invoquée et l’impossibilité de travailler ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (son fils mineur). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que la seule circonstance que le requérant devrait bénéficier d’un titre de séjour de plein droit ne suffit pas à caractériser une urgence, et que la précarité administrative invoquée, notamment l’impossibilité de travailler ou de percevoir des prestations sociales, n’est pas établie comme suffisamment grave et immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106775

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme et M. E, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier Annecy-Genevois pour des fautes lors d’une intervention chirurgicale du 18 juillet 2018 et la prise en charge post-opératoire, ainsi qu’une expertise complémentaire pour aggravation de l’état de santé. Le tribunal a reconnu la responsabilité pour faute de l’hôpital, retenant une perte de chance de 90 % pour la patiente, et a évalué les préjudices subis, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices esthétiques et d’agrément. Il a accordé des indemnités à Mme E et à M. E pour son préjudice d’affection et ses frais de déplacement, tout en rejetant la demande d’expertise complémentaire. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 mai 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. Le juge constate que la décision implicite alléguée est inexistante, car l'administration avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305134

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 18 juillet 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, ce qui constitue un défaut d'examen complet de la situation. La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MOULIN

30 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse financière suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement fait droit à sa demande de renouvellement. M. A s’étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement. L’ordonnance admet également M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503010

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ukrainienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice grave et immédiat lié à l'impossibilité d'effectuer un stage à l'étranger. Il a également relevé que la demande ne revêtait pas un caractère provisoire ou conservatoire, comme l'exige la procédure de référé. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

29 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406754

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dans l'application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de vice de procédure au regard de l'arrêté du 27 décembre 2016. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : MOULIN

29 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406765

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait en ne mentionnant pas la résidence de ses fils en Russie. Saisi sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la requérante n’établissait pas que le défaut de prise en charge médicale en Géorgie entraînerait des conséquences d’une exceptionnelle gravité, ni qu’elle ne pourrait y bénéficier d’un traitement approprié. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’expertise ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

29 avril 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203276

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement pour inaptitude physique, prononcé par le directeur interrégional de la mer Manche Est-Mer du Nord. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’origine professionnelle de son inaptitude. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de son action. Par un jugement du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

29 avril 2025• 3ème Chambre