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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOURAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507892

Le Tribunal administratif de Toulouse était saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral assignant à résidence M. B... dans le département de la Haute-Garonne. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires de frais d’instance.

Avocat : MOURA

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507746

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. Drackey, ressortissant togolais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette nouvelle décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 5 septembre 2025, qui avait déjà annulé un premier refus de l'OFII pour les mêmes motifs. L'OFII n'ayant pas apporté d'élément nouveau justifiant un réexamen différent, le tribunal a fait droit à la requête de M. Drackey. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MOURA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02005

Avocat : MOURA

13 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402679

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. C..., ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 19 mars 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le titre de séjour sollicité avait été délivré à M. C..., rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : MOURA

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503130

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, en application des dispositions de l'article R. 922-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorisent la présentation de moyens nouveaux après l'expiration du délai de recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 922-1 à L. 922-3 et R. 922-17 du même code, relatifs aux procédures d'urgence concernant les étrangers.

Avocat : MOURA

5 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302602

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. E..., ressortissant centrafricain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 26 avril 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation sur ses ressources et son logement, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la demande d’aide juridictionnelle avait valablement interrompu le délai de recours. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 434-1, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MOURA

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02514

Avocat : MOURA

5 novembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507359

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par une ressortissante somalienne d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à l’absence d’entretien de vulnérabilité, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le motif que la demanderesse avait dissimulé l’obtention d’une protection internationale en Italie, en application des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MOURA

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507093

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi en référé par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de Mme C... et M. D... du programme d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la particulière vulnérabilité de leur fille mineure, âgée de deux ans et atteinte d'un handicap neuromoteur sévère, dont l'expulsion porterait atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens d'irrecevabilité ou de fond soulevés par les défendeurs.

Avocat : MOURA

30 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500676

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Sur l'expulsion, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la menace grave pour l'ordre public était établie. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par voie de conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : AMMOURA BRAZY

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507583

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. Mohamed Ouertani, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MOURA

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502900

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a obligé M. C..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas informé le requérant, victime présumée de traite d'êtres humains, de ses droits et du délai de réflexion d'un mois avant toute mesure d'éloignement.

Avocat : MOURA

23 octobre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501423

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de sept ans, ainsi qu'un arrêté du 6 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, en retenant que le préfet avait valablement délégué sa signature à M. D..., directeur de la citoyenneté et de la légalité, par un arrêté régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : AMMOURA BRAZY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403103

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 24 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant tout retour pendant cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MOURA

22 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309643

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours suite à l'ajournement de sa demande de naturalisation. La décision préfectorale initiale étant substituée par la décision ministérielle, les moyens de légalité externe ont été écartés comme inopérants. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, compte tenu de l'absence d'activité professionnelle stable et de ressources suffisantes de la requérante à la date de la décision, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : MOURA

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403741

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant turc faisant l'objet d'une mesure d'expulsion, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'assignent à résidence dans le département de la Haute-Garonne pour 45 jours. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-2 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé la légalité de l'assignation à résidence, de l'obligation de pointage et de la remise du passeport.

Avocat : MOURA

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402658

Le Tribunal Administratif de Pau annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet des Pyrénées-Atlantiques à M. A..., ressortissant marocain. La décision est annulée pour incompétence de son signataire, M. B..., dont les fonctions de secrétaire général de la préfecture avaient pris fin le 7 juillet 2024, soit avant la signature de l'acte le 5 août 2024. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : MOURA

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503498

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 décembre 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de la Gironde de lui délivrer un titre "vie privée et familiale". Constatant qu'aucune mesure d'exécution n'avait été prise, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet s'il ne justifie pas de l'exécution complète du jugement dans un délai d'un mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet d'assurer l'exécution des jugements.

Avocat : MOURA

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503142

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que la menace à l'ordre public invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, en l'absence d'éléments suffisants, et que le refus de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la vie privée et familiale de l'intéressé en France. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AMMOURA BRAZY

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506828

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d'un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l'assignent à résidence dans les Hautes-Pyrénées. Le requérant soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur de fait, car il résidait en Haute-Garonne. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas contesté cette déclaration, étayée par un procès-verbal d'audition. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été annulée pour erreur de fait, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MOURA

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière