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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MOUSSAEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403290

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la procédure prévue aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été régulièrement suivie, le rapport médical ayant été transmis au collège de médecins de l'OFII. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du même code, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant arménien, a examiné la légalité de l’arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que de l’arrêté d’assignation à résidence du 5 décembre 2025. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 251-1, L. 611-1 et L. 921-1, ainsi que les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BEN MOUSSA

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503789

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F..., ressortissant somalien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : MOUSSA

26 décembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510866

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant grec, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui la rendait insusceptible d’être prescrite par le juge des référés. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BEN MOUSSA

23 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304460

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l’arrêté du préfet de Mayotte du 3 octobre 2023 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant comorien. Le tribunal retient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté du séjour de l’intéressé (depuis 2001), de sa scolarité à Mayotte, de l’absence d’attaches aux Comores et de son insertion professionnelle. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304563

Le Tribunal administratif de Mayotte annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'obligation de motivation prévue aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 12 septembre 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MOUSSALEM

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01016

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502242

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Vienne le 24 juin 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a notamment jugé que la naissance de l'enfant de M. A..., intervenue après la décision attaquée, ne permettait pas de faire application de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MOUSSA

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303221

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire et une erreur de droit, estimant relever de l’article L. 423-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour une délivrance de plein droit. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a examiné la légalité du refus au regard des articles L. 423-13 et L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur l’application des conditions de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale » pour un étranger né en France.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500478

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution du jugement du 24 février 2022. Ce jugement avait annulé une décision implicite de refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré une carte de séjour pluriannuelle à M. B..., ce qui constitue une exécution complète de l'injonction. Il a donc estimé que la demande de délivrance d'une carte de résident de longue durée, fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excédait les mesures d'exécution requises.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303222

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi au fond, il a jugé que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions des articles L. 423-21 et L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de prouver sa résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans avec un parent titulaire d'un titre de séjour. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303341

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande de l'intéressé au regard de l'ensemble des voies de régularisation possibles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405426

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d’Indre-et-Loire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a jugé la motivation suffisante et a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer hors de France, compte tenu de l’absence de communauté de vie établie et de l’insertion professionnelle non démontrée. La décision s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405420

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte durée de séjour en France (deux ans) et de ses attaches familiales en Algérie. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405022

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, pour raison de santé de sa fille, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a relevé un vice de procédure, le préfet ne démontrant pas que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu dans le respect des articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507805

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (M. A... étant majeur), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens personnels stables en France. Enfin, le tribunal a estimé que l'état de santé de M. A..., traité pour une tuberculose pulmonaire, ne faisait pas obstacle à son éloignement.

Avocat : MOUSSA

19 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403989

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des résultats scolaires insuffisants et des absences injustifiées du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. A... ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante en France et conservait des attaches familiales au Mali.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503131

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que M. B... ne remplissait pas les conditions des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du CESEDA pour une admission exceptionnelle ou un titre de séjour vie privée et familiale, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. Il a également jugé que la mesure d'éloignement et les décisions subséquentes étaient légales, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOUSSA

27 octobre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503130

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet des Deux-Sèvres le 19 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que Mme E... ne justifiait pas d'une intégration ou d'une vie privée et familiale en France justifiant un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23 du CESEDA, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, l'absence de délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales, en l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement et de garanties de représentation suffisantes. Les textes appliqués incluent les articles L. 435-1, L. 435-2, L. 423-23, L. 611-1,

Avocat : MOUSSA

27 octobre 2025• étrangers JU