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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MUSCILLOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408371

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MUSCILLO

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315992

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur les faits récents de circulation sans assurance (décembre 2020) pour prononcer cet ajournement, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

MUSCILLO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 décembre 2025• 12eme chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514485

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Il a également jugé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas l'impossibilité d'un suivi en Bulgarie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MUSCILLO

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03059

Avocat : MUSCILLO

4 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510587

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., déposée le 27 janvier 2025. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires et les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : MUSCILLO

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508413

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, la requérante n'ayant pas déposé de demande de carte de résident mais seulement une demande de renouvellement de son titre de séjour pluriannuel. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MUSCILLO

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408424

Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Annulation pour défaut de motivation. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante albanaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, sans obtenir de réponse dans le délai légal d’un mois. En application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ce défaut de communication des motifs a été jugé comme rendant la décision illégale.

Avocat : MUSCILLO

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506576

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant malade et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a considéré que la décision de refus de séjour, prise après avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a jugé que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de son enfant, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MUSCILLO

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506591

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du 28 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne souffrait pas d'un défaut d'examen, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408342

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., réfugié russe, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510881

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante turque, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement et aggravée par la fermeture des droits à l’assurance maladie de la requérante, malgré la délivrance tardive d’une attestation de prolongation d’instruction. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois.

Avocat : MUSCILLO

31 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404871

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer le récépissé prévu à l'article 21-25-1 du code civil suite à sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir déposé l'intégralité des pièces requises par l'article 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, la seule copie d'écran de validation de la procédure dématérialisée étant insuffisante. En conséquence, la décision de refus n'a pas méconnu les dispositions du code civil et n'est entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MUSCILLO

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406845

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., réfugié russe, contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le titre sollicité le 12 août 2025. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, la décision implicite étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310444

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer le récépissé prévu à l'article 21-25-1 du code civil, suite à sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le requérant ne justifiait pas avoir fourni l'ensemble des pièces nécessaires à la constitution d'un dossier complet, telles qu'énumérées à l'article 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En conséquence, la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur de droit, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont rejetées.

Avocat : MUSCILLO

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512667

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a accordé à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MUSCILLO

17 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505899

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., déposée le 2 décembre 2024. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette les conclusions à fin de délivrance directe du titre ainsi que la demande au titre des frais de justice.

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14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406461

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux et qu'elle ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B s'était maintenu irrégulièrement en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et qu'il conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406459

Le Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que, malgré sa présence en France depuis 2011, Mme B, célibataire et sans enfant, dont les membres de la famille sont également en situation irrégulière, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406462

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, demandant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France malgré plusieurs mesures d'éloignement et de la situation irrégulière de sa famille.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406460

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que, malgré une présence en France depuis 2011, l'intéressée, célibataire et sans enfant, n'y justifiait pas de liens suffisamment stables et intenses, d'autant que sa famille était en situation irrégulière et qu'elle avait fait l'objet de deux mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MUSCILLO

23 septembre 2025• 6ème chambre