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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NÉEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604057

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a validé la décision en substituant le motif de fondement légal : l’assignation repose sur une obligation de quitter le territoire français du 4 janvier 2025, et non sur l’interdiction judiciaire du territoire initialement visée. Cette substitution, fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a pas privé le requérant de garanties. Enfin, l’absence de logement en Moselle n’a pas été jugée comme une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KONÉ

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504057

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale préalable à une action en responsabilité contre deux établissements hospitaliers pour une prise en charge présumée défectueuse suite à une blessure à la main. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise médicale. Il désigne un chirurgien orthopédiste pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et déterminer l'existence éventuelle de fautes, d'un retard de diagnostic ou d'une perte de chance. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise, même en l'absence de décision administrative préalable, dès lors qu'elle se rattache à un litige futur relevant de sa compétence.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

17 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304687

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un demandeur d'asile contre la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le motif de retrait, fondé sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile après un retour en France malgré un transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin, était légal au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié d'un empêchement à déposer sa demande dans l'État responsable ou d'une situation de vulnérabilité particulière.

Avocat : KONÉ

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600690

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'un nouveau-né au centre hospitalier de La Timone, à la suite de complications graves ayant conduit à une amputation. La juridiction a fait droit à la demande des parents sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertie utile pour une éventuelle action en responsabilité. En revanche, elle a rejeté les demandes indemnitaires de la CPAM du Var, faute de fondement juridique invoqué.

Avocat : LAISNÉ

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315709

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, décidé par le préfet de la Marne et confirmé implicitement par le ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que le ministre a pu légalement se fonder sur le séjour irrégulier de l'intéressée pendant 16 mois, motif suffisant à lui seul pour justifier la décision. Il écarte l'argument de la requérante sur le caractère isolé de cette irrégularité, relevant qu'elle n'était pas exagérément ancienne. La solution est fondée sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation au ministre.

Avocat : SCP BRÉAUD SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

5 février 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507646

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société Les Courcettes II pour contester un arrêté du maire de Vallauris-Golfe Juan refusant un permis de construire pour 97 logements. La société invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de permis, et des moyens sérieux (incompétence du signataire, erreur de droit et d'appréciation). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501605

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Mandelieu-la-Napoule de lui délivrer un permis de construire pour un projet de 60 logements. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'inopérance et l'erreur d'appréciation des motifs de refus fondés sur le SCoT, le PLU, les risques d'inondation et l'absence de zone humide. La commune a demandé une substitution de motifs en se prévalant d'une méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., validant ainsi la décision de refus de permis de construire.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510038

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le recours en annulation suspendait déjà leur exécution. S'agissant du refus de séjour, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KONÉ

24 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402861

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de l’admettre au séjour. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en appliquant l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la durée et des conditions de séjour de l’intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’atteinte à la vie privée et familiale n’étant pas disproportionnée.

Avocat : KONÉ

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304653

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du 6 juillet 2022 lui imposant une contribution spéciale de 15 000 euros pour emploi d’un étranger sans titre de travail. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de la décision étant réputée accomplie le 11 juillet 2022, date de présentation du pli recommandé. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater que le délai de recours de deux mois était expiré.

Avocat : KONÉ

2 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509075

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la régularité de son séjour, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, les demandes de suspension, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KONÉ

18 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502471

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts A.... Celle-ci vise à déterminer si les soins prodigués à Mme C... par le centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes, avant son décès survenu le 12 janvier 2025, étaient conformes aux règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a désigné un expert avec pour mission d'examiner les diagnostics, traitements, et l'éventuelle perte de chance de survie.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

17 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509048

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que l'abandon par la requérante de son lieu d'hébergement depuis février 2024, sans motif légitime, justifiait la décision de l'OFII. Il a également estimé que l'état de santé de son fils, pourtant suivi médicalement, ne constituait pas un élément suffisant pour obtenir le rétablissement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et R. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KONÉ

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102253

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à un accident sur un toboggan aquatique, dont il impute la responsabilité à la société Bouygues Bâtiment Sud-Est pour manquement aux normes de sécurité (notamment la norme NF-EN 1069 et l'article A. 322-33 du code du sport). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., de son assureur et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que la responsabilité de la société Bouygues Bâtiment Sud-Est n'était pas engagée. Il a également rejeté les appels en garantie et les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : ROINÉ ET ASSOCIES

7 novembre 2025• Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202954

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus du maire de Nice de renouveler leur autorisation de changement d'usage d'un local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, présentée le 7 janvier 2022, était hors délai car l'autorisation initiale avait expiré le 2 janvier 2022, rendant inapplicables les dispositions antérieures invoquées par les requérants. En conséquence, le maire était fondé à instruire la demande selon la nouvelle réglementation issue de la délibération métropolitaine du 31 mai 2021. La décision a été prise en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106656

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 4 novembre 2021 refusant l’autorisation de changement d’usage de son logement en meublé touristique. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une exception d’illégalité de la délibération métropolitaine n°7.1 du 31 mai 2021. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l’habitation, permettait au maire de fixer des conditions de délivrance non exclusivement liées aux critères de durée de location ou de caractéristiques physiques du local. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ADDEN MÉDITERRANÉE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANÉTA

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501460

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme H, représentante légale de son fils mineur J E. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier de Sedan suite à une fracture du bras en 2013 étaient conformes aux règles de l'art, et à évaluer l'état de santé non consolidé de l'enfant. Le tribunal a désigné un expert chirurgien orthopédique avec une mission incluant l'examen des diagnostics, des traitements, et l'identification d'éventuelles fautes médicales. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à cette demande.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

1 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506651

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités croates. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 13 août 2025, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En conséquence, les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KONÉ

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506645

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Sarrebourg suspendant son permis de conduire pour six mois suite à des infractions routières graves (conduite en état d'ivresse, non-respect d'un feu rouge, refus de se soumettre à un dépistage). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la nécessité professionnelle invoquée par le requérant ne pouvait prévaloir sur les exigences de sécurité routière et la dangerosité de son comportement. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KONÉ

20 août 2025