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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NABETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601337

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus d'enregistrement d'un recours contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car la demande de visa a été enregistrée par le consulat postérieurement à l'introduction de la requête, privant ainsi les conclusions de leur objet. Il ordonne néanmoins à l'Etat de verser 500 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce dernier ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : NABET

16 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402000

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant tunisien, a annulé la décision du 29 février 2024 par laquelle l’administration avait clôturé sa demande de carte de séjour mention « travailleur saisonnier ». Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’erreurs de droit et de fait, notamment en ce qu’elle se fondait sur l’absence de finalisation de l’instruction et la caducité de l’autorisation de travail, en méconnaissance des articles L. 421-34 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 5221-24 du code du travail. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NABET

9 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509443

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NABET

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508931

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation professionnelle de l'intéressé, qui occupait depuis plus de douze mois un emploi d'ouvrier non qualifié dans un métier en tension, conformément à l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : NABET

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511853

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 16 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La requérante n'ayant pas déposé de demande de titre de séjour distincte de sa demande d'asile, le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'illégalité d'un refus de titre. La décision a été appliquée sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NABET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510197

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 29 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NABET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512106

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite du département de la Drôme relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 353 euros notifié à M. C.... Le juge a constaté que le recours préalable obligatoire formé par l'intéressé le 17 juillet 2025 avait un caractère suspensif en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, interdisant à l'administration de poursuivre le recouvrement de l'indu. Par conséquent, la demande de suspension de cette décision a été jugée sans objet et irrecevable, le juge précisant qu'il ne lui appartient pas d'ordonner le reversement de sommes irrégulièrement prélevées dans le cadre de ce référé.

Avocat : NABET

12 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Drôme relatives à des indus de revenu de solidarité active et d'aide personnalisée au logement. Le juge a estimé que le courrier du 16 octobre 2025, qui se bornait à informer le requérant des motifs de suspension de ses droits, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité des actes contestés.

Avocat : NABET

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410969

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. F..., ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « travailleur temporaire » et l'invitation à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire, cette décision étant inexistante dans l'arrêté contesté. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité du refus de titre de séjour et de l'invitation à quitter le territoire.

Avocat : NABET SARA

5 décembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00802

Avocat : NABET SARA

6 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411132

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SARL La Glaudienne et de M. C... D... contestant le refus du préfet de Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un emploi saisonnier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature électronique valide, et le défaut de motivation. Il a considéré que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : NABET SARA

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411155

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL La Glaudienne et de M. C... demandant l'annulation du refus du préfet de Vaucluse de délivrer une autorisation de travail saisonnier. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente et régulièrement signée électroniquement. Le tribunal a également estimé que la motivation de la décision était suffisante, le préfet s'étant fondé sur un procès-verbal établi par les services de l'inspection du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NABET SARA

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411134

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL La Glaudienne et de M. C... demandant l'annulation de la décision du préfet de Vaucluse du 9 octobre 2024 refusant une autorisation de travail saisonnier pour M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'absence de signature électronique valide et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article R. 5221-20 du code du travail et visant un procès-verbal de la DIRECCTE, était légalement motivée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NABET SARA

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411147

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL La Glaudienne et de M. A... contestant le refus du préfet de Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un emploi saisonnier. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’absence de signature électronique valide, et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. La solution retenue confirme la légalité du refus, fondé sur l’article R. 5221-20 du code du travail et un procès-verbal de la DIRECCTE.

Avocat : NABET SARA

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505370

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, écartant l'application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers au profit du pouvoir propre de l'administration prévu par l'accord franco-algérien pour refuser un certificat de résidence de dix ans pour motif d'ordre public. Après examen, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des vices de procédure. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : NABET

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505239

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant pakistanais. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 234-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance.

Avocat : NABET SARA

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508773

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de délivrer une autorisation de travail à M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de changement de statut ayant été déposée seulement quatre jours avant l'expiration du titre de séjour de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 421-5 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NABET

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 14 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'avis du médecin de l'OFII n'était pas requis pour une assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 731-1 et R. 731-1 du CESEDA.

Avocat : NABET

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la mesure d'éloignement, la fondant sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) plutôt que sur le 1° (absence de titre de séjour). Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants, n'étaient pas fondés.

Avocat : NABET

27 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512653

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa déposée par Mme B. La requérante invoquait l'urgence liée à la célébration prochaine de son mariage en France, mais le juge a estimé que cette situation ne caractérisait pas une urgence suffisante, le mariage pouvant être reporté et les frais engagés n'étant pas irréversibles. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NABET

13 août 2025