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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAIMEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408489

La société Quarksup conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2017 par l'administration fiscale. Le tribunal rejette sa demande principale d'expertise et ses moyens sur la régularité de la procédure de vérification, considérant que les conditions légales du CIR (articles 244 quater B du CGI et BOI-BIC-RICI-250) ne sont pas remplies par ses activités de conseil. Il statue partiellement sur sa demande subsidiaire, constatant le non-lieu à statuer sur une partie du montant contesté suite à un dégrèvement accordé en cours d'instance.

Avocat : CABINET F.NAIM

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03583

Avocat : CABINET F. NAIM

12 mars 2026• 5ème Chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300826

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SARL Besiktas, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et amende) suite au rejet de sa comptabilité. Le tribunal a estimé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, fondée sur les achats de boissons, n'était pas entachée d'erreur manifeste et que les arguments de la société pour l'infirmer n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL CABINET F.NAIM

13 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316176

**Sujet principal** : Contestation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, assorties d'une majoration pour manquement délibéré, suite à la requalification par l'administration fiscale de sommes inscrites au crédit d'un compte courant d'associé en revenus distribués. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a correctement imposé les sommes litigieuses comme des revenus distribués, les requérants n'ayant pas rapporté la preuve contraire exigée par la loi pour démontrer que ces écritures correspondaient à des charges de l'entreprise ou à des versements à des salariés. **Textes appliqués** : Les articles 111 a) et 109 du code général des impôts, relatifs à la définition et à l'imposition des revenus distribués.

Avocat : CABINET F.NAIM

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524410

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C... contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

Avocat : AOUADA NAIM

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2018, résultant de la taxation de plus-values de cession de valeurs mobilières non déclarées détenues en Suisse. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé ses rectifications et que le calcul des plus-values, fondé sur des documents bancaires obtenus via une assistance administrative internationale, était régulier. Il a également estimé que la conversion en francs suisses du portefeuille d'actions relevait d'un choix personnel du contribuable et que la perte de change alléguée n'était pas établie. La décision s'appuie notamment sur le code général des impôts et la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966.

Avocat : CABINET F.NAIM

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504834

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Le Tsar pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des graves manquements à la sécurité constatés lors d'un contrôle (présence d'armes, de stupéfiants, non-conformité électrique et incendie), faisant peser un risque important et immédiat pour les personnes. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP NAIME-HALVOET-MORTIER-KRASNICKI

31 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204707

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la qualification des revenus perçus par M. A... en tant que gérant majoritaire de la SARL Fidelia, que l'administration avait requalifiés de traitements et salaires (article 62 du code général des impôts) au lieu de bénéfices non commerciaux déclarés. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, les propositions de rectification étant suffisamment motivées, et a confirmé la requalification des revenus ainsi que l'application de la majoration de 40 % pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET F.NAIM

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207278

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de remboursements de frais kilométriques en revenus distribués, imposables dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers. Le tribunal a jugé que le requérant, qui n'avait pas répondu aux propositions de rectification, supportait la charge de la preuve et n'avait pas démontré le caractère professionnel des dépenses alléguées. La décision s'appuie sur les articles 38, 39, 109 et 110 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET F.NAIM

5 novembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00154

Avocat : CABINET F. NAIM

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00052

Avocat : CABINET F. NAIM

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400972

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Mansour Télécom contestant les sanctions pécuniaires (contribution spéciale de 220 550 euros et contribution forfaitaire de 23 549 euros) infligées par l'OFII pour l'emploi de onze travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision du 12 octobre 2023, celle-ci mentionnant les textes applicables et les faits constatés. Il a également jugé que l'infraction était constituée, la société ne démontrant pas avoir respecté ses obligations de vérification des titres de séjour, même en cas de présentation de faux documents. En application de la loi du 26 janvier 2024, le tribunal a substitué à la contribution forfaitaire une amende unique plafonnée, mais a maintenu la contribution spéciale dans la limite du nouveau plafond, rejetant ainsi la demande de décharge totale.

Avocat : CABINET F.NAIM

18 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210073

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la société Scafaudage contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un étranger sans titre. Le tribunal a appliqué la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, abrogeant l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a constaté que cette loi nouvelle plus douce supprimait la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement. En conséquence, la société a été déchargée du paiement de cette contribution forfaitaire et des majorations y afférentes. Concernant la contribution spéciale, le tribunal a rejeté les conclusions de la société, jugeant que les moyens soulevés (défaut de motivation, vices de procédure, bonne foi) n'étaient pas fondés et que le montant de 36 500 euros était légal.

Avocat : CABINET F.NAIM

27 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110704

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Me Becheret, mandataire liquidateur de M. C, qui contestait des rappels de TVA pour 2016-2017. La requérante demandait la décharge des droits supplémentaires et des pénalités, notamment en contestant le taux de la majoration pour manquement délibéré (40 %) et le montant de la base imposable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et pénalités établies par l'administration fiscale sur le fondement des articles 256, 258 et 258 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET FREDERIC NAIM

27 mai 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03449

Avocat : CABINET F. NAIM

15 avril 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02318

Avocat : CABINET F. NAIM

3 avril 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01047

Avocat : CABINET F.NAIM

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales au titre de l'année 2017. Ces impositions résultaient de la réintégration dans ses revenus de sommes regardées comme distribuées par les sociétés Verdant Pub et avosboites.com, dont il était dirigeant et associé. Le tribunal a notamment jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, que M. A devait être regardé comme le seul maître de l'affaire pour la société Verdant Pub et qu'il n'était pas fondé à contester l'application du coefficient de 1,25 prévu à l'article 158-7 2° du code général des impôts. La décision s'appuie sur les articles 109-1-1° et 158-7-2° du code général des impôts.

Avocat : CABINET F NAIM

10 mars 2025• 7ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400283

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. B, qui contestait 19 commandements de payer émis pour obtenir le remboursement d’aides du fonds de solidarité Covid-19 perçues entre mars 2020 et septembre 2021. L’administration lui reprochait d’avoir fourni des déclarations inexactes, notamment sur sa situation fiscale et son chiffre d’affaires. Le tribunal a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve de l’existence de dettes fiscales exigibles au moment des demandes d’aide. En revanche, elle a établi que M. B avait déclaré un chiffre d’affaires incohérent avec ses déclarations fiscales, ce qui constitue un manquement aux conditions d’éligibilité prévues par la convention État-Pays du 20 avril 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de décharge de l’obligation de payer.

Avocat : CABINET F.NAIM

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106013

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les titres de perception émis les 8 et 11 juin 2020 par la DDFIP de l'Essonne à l'encontre de la SARL NJK ECHAFAUDAGES SERVICE, pour un montant total de 41 306 euros. Ces titres concernaient la contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et la contribution forfaitaire (article L. 626-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal a jugé que ces titres étaient dépourvus de base légale, car la décision de l'OFII du 5 février 2020 sur laquelle ils se fondaient avait été annulée par un jugement définitif du 28 février 2023. En conséquence, la société a été déchargée des sommes dues.

Avocat : CABINET FREDERIC NAIM

13 février 2025• 9ème Chambre