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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

594 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

594

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417554

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission constitue un défaut de production de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction ni audience.

Avocat : NAMIGOHAR

7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417558

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette omission constitue une violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417556

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée et reçue. Cette omission constitue une violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc pu rejeter la requête sans instruction contradictoire ni audience.

Avocat : NAMIGOHAR

7 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509825

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside en Haute-Savoie, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent. L’ordonnance se limite à ce renvoi, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : NAMIGOHAR

7 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509826

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de Haute-Savoie. Le juge a relevé que le requérant résidait à Cluses (Haute-Savoie), ce qui rendait le tribunal de Lyon territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Grenoble. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : NAMIGOHAR

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512258

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure d'éloignement et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'application des frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412109

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.

Avocat : NAMIGOHAR

28 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511712

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les deux requêtes de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait un refus d’entrée en France prononcé le 10 juin 2025 à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. Sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code, il a jugé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les requêtes ont donc été rejetées comme manifestement infondées, sans qu’il soit nécessaire d’instruire ou d’auditionner les parties.

Avocat : NAMIGOHAR

8 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511708

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. B... qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile et demandait sa libération de la zone d’attente. Le juge a estimé que les demandes, fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, étaient manifestement mal fondées ou ne relevaient pas de sa compétence, en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NAMIGOHAR

8 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511707

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les deux requêtes de Mme A... B..., ressortissante brésilienne, qui contestait un refus d’entrée en France notifié le 21 juin 2025 à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute d’élément établissant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code, il a considéré qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Les requêtes ont donc été rejetées sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

8 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511599

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les deux requêtes de M. C..., un ressortissant étranger titulaire d'un titre de séjour polonais, qui contestait un refus d'entrée en France et son placement en zone d'attente. Sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée pour ordonner des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code, il a jugé que les moyens soulevés (illégalité du refus d'entrée, violation de la libre circulation dans l'espace Schengen) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les requêtes ont donc été rejetées comme manifestement infondées, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

8 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 30 juillet 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310391

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé l'arrêté du 5 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en s'abstenant d'examiner la situation personnelle du requérant au seul motif qu'il avait utilisé un faux document, ce qui l'a privée de l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Cette annulation entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : NAMIGOHAR

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502977

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 28 février 2025 du préfet des Yvelines lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et des attaches conservées en Algérie. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : NAMIGOHAR

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509991

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre un refus d'entrée sur le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait présenté, dans une même requête, des conclusions en suspension et en annulation, sans avoir introduit de recours distinct au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

Avocat : NAMIGOHAR

30 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510062

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'un refus d'entrée sur le territoire français et la fin de son maintien en zone d'attente. Le juge a constaté que le requérant avait présenté, dans une même requête, des conclusions en suspension et en annulation sans avoir introduit de recours distinct au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions par ordonnance, sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3.

Avocat : NAMIGOHAR

28 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510057

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. B... A..., qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle ne respectait pas l'obligation de présenter, par une requête distincte, les conclusions à fin d'annulation et celles à fin de suspension, conformément à l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de recours au fond distinct, la demande a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

28 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510053

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension d’une décision de refus d’entrée sur le territoire français du 30 mai 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle présentait, dans une même requête, des conclusions à fin de suspension et des conclusions à fin d’annulation, sans avoir introduit un recours distinct sur le fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l’ensemble des conclusions sans instruction ni audience.

Avocat : NAMIGOHAR

28 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510049

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension d'un refus d'entrée sur le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté, par une requête distincte, un recours en annulation contre la décision contestée, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

Avocat : NAMIGOHAR

28 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415312

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)