304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
304
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 439
Avec résumé IA
Avocat : NAMIGOHAR
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que cet arrêté était matériellement inexistant, M. A ayant déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement le 29 mars 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 27 mars 2024, bien au-delà du délai de recours de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté le 17 novembre 2023. Ce délai, non susceptible de prorogation, n'ayant pas été respecté, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. La requête a été introduite le 27 mars 2024, alors que le délai de recours de quarante-huit heures, prévu par les articles R. 776-2 et R. 776-5 du code de justice administrative, expirait le 14 mars 2024 à 13 h 35. Ce délai, non susceptible de prorogation, n’a pas été respecté, rendant la requête tardive. Le tribunal a appliqué les dispositions du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre des arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis, constate que l’intéressé a été transféré du local de rétention de Bobigny vers le centre de rétention de Plaisir (Yvelines) après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3 et R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal estime que, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, le dossier doit être transmis au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent. L’ordonnance prononce en conséquence le transfert de la requête à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 2 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Constatant que le requérant était placé au centre de rétention n° 2 du Mesnil-Amelot, situé dans le département de Seine-et-Marne, le magistrat désigné a fait application des articles R. 922-17 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ordonné, par une ordonnance du 13 août 2024, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent territorialement pour connaître du litige.