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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410633

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la mesure d'éloignement sans examiner le fond.

Avocat : NAMIGOHAR

5 mai 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03145

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

29 avril 2025• Juge des référés
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02412

Avocat : NAMIGOHAR

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03751

Avocat : NAMIGOHAR

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02769

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

24 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327947

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A B, qui contestait son expulsion du territoire français et le retrait de son titre de séjour, décidés par le ministre de l'intérieur le 2 octobre 2023. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il juge que la décision d'expulsion est suffisamment motivée en droit et en fait, et ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-algérien de 1968. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : NAMIGOHAR

10 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407870

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de justifier d'attaches familiales, amicales ou d'une insertion professionnelle en France.

Avocat : NAMIGOHAR

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, ressortissant libyen, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre cet arrêté, au motif que M. C avait déjà fait l'objet d'une précédente obligation de quitter le territoire français le 19 novembre 2022. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : NAMIGOHAR

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509054

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B, ressortissante égyptienne accompagnée de ses deux enfants mineurs, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, une violation des droits procéduraux (présence d'un tiers, conditions matérielles de l'entretien), une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ministérielle, prise après avis de l'OFPRA, n'était entachée d'aucune illégalité et que la demande d'asile pouvait être regardée comme manifestement infondée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : NAMIGOHAR

7 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’avait pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de joindre la décision contestée à la requête. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

3 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411156

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

1 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411155

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressé, celui-ci n'a pas fourni la décision contestée dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : NAMIGOHAR

1 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411143

Requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, les moyens invoqués étant dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé.

Avocat : NAMIGOHAR

26 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410422

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, mais n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de production de la décision contestée entraîne l'irrecevabilité de la requête.

Avocat : NAMIGOHAR

26 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410980

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

26 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 31 octobre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : NAMIGOHAR

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501093

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente, jugeant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503144

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, déjà en situation irrégulière, n'établissait pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une Française et la naissance d'un enfant français. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

25 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard du signalement de l'intéressé pour agression sexuelle et violences, constituant une menace pour l'ordre public. Enfin, la durée de l'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée, la requête étant rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406223

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 36 mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NAMIGOHAR

20 mars 2025• 13ème chambre, référés