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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406223

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 36 mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NAMIGOHAR

20 mars 2025• 13ème chambre, référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NAMIGOHAR

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2025
• 4e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410592

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du même code, le premier vice-président a donc rejeté la requête par ordonnance sans instruction contradictoire.

Avocat : NAMIGOHAR

18 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410502

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : NAMIGOHAR

18 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500720

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans l'Yonne pour 45 jours, prise par le préfet de l'Yonne le 26 février 2025. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la sous-préfète signataire disposant d'une délégation valable. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 2 avril 2024, cette décision étant devenue définitive après le rejet pour tardiveté du recours de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était justifiée, l'éloignement de M. A B demeurant une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

14 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01879

Avocat : NAMIGOHAR

13 mars 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410884

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. La requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête par ordonnance, sans instruction complémentaire.

Avocat : NAMIGOHAR

12 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406993

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

11 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502417

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. D A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : NAMIGOHAR

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410818

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative, cette absence de production entraîne l'irrecevabilité de la requête.

Avocat : NAMIGOHAR

10 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406853

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) prises le 22 mai 2024 par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a relevé d’office que ces décisions étaient inexistantes, faute de preuve de leur édiction, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 5 mai 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : NAMIGOHAR

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406016

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

10 mars 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505827

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police du 1er mars 2025 refusant son admission au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne comportait pas de décision de refus d'admission à l'asile, rejetant ainsi les conclusions dirigées contre cette décision inexistante. Concernant le maintien en rétention, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, illégalité par exception) en se fondant sur les dispositions des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NAMIGOHAR

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, d'irrégularité de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAMIGOHAR

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410975

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de production de la décision contestée entraîne l'irrecevabilité de la requête.

Avocat : NAMIGOHAR

3 mars 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410976

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette omission constitue un défaut de respect des dispositions de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le juge a donc rejeté la requête sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : NAMIGOHAR

3 mars 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500708

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Monsieur B pour contester un arrêté de la préfète de l'Oise du 24 février 2024 le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge constate que la rétention a pris fin le 24 mars 2024 suite à une décision du juge des libertés et de la détention. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : NAMIGOHAR

24 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500260

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. D A B contestant un arrêté d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans, et une décision de prolongation d’assignation à résidence. Le juge a soulevé d’office un moyen d’ordre public tiré de la tardiveté des requêtes, les décisions attaquées datant respectivement du 2 avril et du 16 mai 2024, tandis que les recours ont été introduits le 27 janvier 2025, bien au-delà du délai de recours contentieux de quinze jours prévu par les articles L. 921-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500261

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. D A B contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 2 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 16 mai 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le juge a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la tardiveté des requêtes, celles-ci ayant été introduites le 27 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens d'incompétence, de défaut de motivation ou d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

20 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS