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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

594 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

594

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600405

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 5 février 2026, pris suite à la détention de faux documents, était légal et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance des articles L. 313-11 7° du CESEDA et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR Adrien

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603676

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de restituer les documents d'identité (passeport marocain et titre de séjour portugais) à un ressortissant étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la retenue prolongée de ces documents, alors que l'intéressé démontrait sa volonté de se conformer à la mesure d'éloignement en partant pour le Portugal, portait une atteinte grave et immédiate à ses droits, notamment à sa liberté de circulation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en rappelant que la retenue d'un passeport ne doit pas faire obstacle au droit de quitter le territoire et doit être strictement proportionnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603531

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, malgré l'allégation d'une séparation familiale, pour justifier une mesure provisoire. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAMIGOHAR

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418312

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 était légal, notamment en ce qui concerne sa motivation et la compétence de son auteur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603672

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour portugais qui sollicitait la restitution de ses documents et la possibilité de quitter le territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas démontré avoir informé l'administration de ses projets de voyage en temps utile, ni prouvé que celle-ci refuserait de lui restituer ses papiers. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour être examinés au fond, en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : NAMIGOHAR

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504593

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., y compris celles relatives à l'illégalité des décisions subséquentes et aux frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

17 février 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501980

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 CEDH, article 3-1 de la CIDE, article L. 423-23 du CESEDA), étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précisions ou pour moyens manifestement infondés.

Avocat : NAMIGOHAR

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600640

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Finistère était compétent pour signer l'arrêté et que la mesure d'éloignement, motivée par des violences conjugales constituant une menace à l'ordre public, était légalement fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : NAMIGOHAR

11 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus d'entrée au titre de l'asile opposé à un ressortissant malgache maintenu en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : NAMIGOHAR

10 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile était manifestement infondée. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NAMIGOHAR

10 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504603

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination (Algérie). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien ou de la Convention EDH, n'étaient pas fondés. La juridiction a également rejeté les conclusions subsidiaires, dont la demande d'injonction de retrait du signalement Schengen et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : NAMIGOHAR

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603496

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus d'entrée au titre de l'asile opposé à une ressortissante malgache maintenue en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : NAMIGOHAR

10 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et de restitution des documents d'identité (passeport et titre de séjour) retenus par le préfet. Le juge a estimé que le requérant, faisant l'objet d'une mesure d'éloignement, n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du même code et L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, en raison d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens soulevés contre la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NAMIGOHAR

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant la sortie du territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'état de santé grave du requérant et de son intégration en France. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAMIGOHAR

4 février 2026• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536648

Sujet principal : Recours en annulation contre des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et statue sur le fond du litige en annulant ou rejetant les différents moyens selon leur bien-fondé, après examen des arguments des parties sur la légalité des mesures d'éloignement et de contrainte. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 612-2), Convention européenne des droits de l'homme (article 8), et Code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : NAMIGOHAR

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme A... contestant son expulsion du territoire français, la fixation du pays de destination, et les décisions d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une procédure irrégulière devant la commission d'expulsion, et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'expulsion était justifiée par la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représentait Mme A..., et que les mesures d'assignation à résidence étaient proportionnées. Les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 631-1, L. 631-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

29 janvier 2026• Etrangers urgents
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405022

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 6 août 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 313-11, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire ni aux conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : NAMIGOHAR

28 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521782

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée n’est pas utile, car l’intéressé dispose déjà d’une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour, accessible sur son compte ANEF, qui lui permet de justifier de la régularité de son séjour et d’exercer une activité professionnelle. En l’absence de justification de tentatives infructueuses pour obtenir un rendez-vous, la condition d’urgence n’est pas caractérisée.

Avocat : NAMIGOHAR

27 janvier 2026