LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

441 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

441

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAMIGOHAREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412496

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de l'admettre au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-camerounais du 21 mai 2009, des articles L. 422-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence d'illégalité des décisions contestées, le préfet n'étant pas tenu de motiver l'absence d'usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : NAMIGOHAR

5 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de Police du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant 24 mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'absence de risque de fuite. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation de l'intéressée, qui ne justifiait pas d'une insertion stable et durable en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NAMIGOHAR

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407143

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés comme infondés.

Avocat : NAMIGOHAR

28 mai 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501376

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable pour bénéficier de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le risque de fuite était établi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 612-1, L. 612-6, L. 423-23 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAMIGOHAR

26 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500296

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'entrée régulière de sa famille et de démarches de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NAMIGOHAR

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01949

Avocat : NAMIGOHAR ADRIEN

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511757

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a d'abord admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant la décision suffisamment précise. En application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations de la requérante étaient dépourvues de crédibilité et ne justifiaient pas d'un risque de persécutions ou d'atteintes graves.

Avocat : NAMIGOHAR

6 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511751

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la demande d'asile, examinée au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était manifestement infondée. Il a également considéré que l'état de vulnérabilité du requérant avait été pris en compte et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation ni violation de la convention de Genève n'étaient établies.

Avocat : NAMIGOHAR

6 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511756

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, tirés notamment du non-respect de la confidentialité de la demande d'asile, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la demande d'asile de l'intéressée pouvait être regardée comme manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NAMIGOHAR

6 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03751

Avocat : NAMIGOHAR

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02412

Avocat : NAMIGOHAR

29 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327947

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A B, qui contestait son expulsion du territoire français et le retrait de son titre de séjour, décidés par le ministre de l'intérieur le 2 octobre 2023. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur des arrêtés, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il juge que la décision d'expulsion est suffisamment motivée en droit et en fait, et ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-algérien de 1968. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : NAMIGOHAR

10 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509054

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B, ressortissante égyptienne accompagnée de ses deux enfants mineurs, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, une violation des droits procéduraux (présence d'un tiers, conditions matérielles de l'entretien), une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ministérielle, prise après avis de l'OFPRA, n'était entachée d'aucune illégalité et que la demande d'asile pouvait être regardée comme manifestement infondée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : NAMIGOHAR

7 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407870

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C de justifier d'attaches familiales, amicales ou d'une insertion professionnelle en France.

Avocat : NAMIGOHAR

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, ressortissant libyen, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre cet arrêté, au motif que M. C avait déjà fait l'objet d'une précédente obligation de quitter le territoire français le 19 novembre 2022. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : NAMIGOHAR

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501093

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente, jugeant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 31 octobre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : NAMIGOHAR

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard du signalement de l'intéressé pour agression sexuelle et violences, constituant une menace pour l'ordre public. Enfin, la durée de l'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée, la requête étant rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAMIGOHAR

24 mars 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406223

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de 36 mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : NAMIGOHAR

20 mars 2025• 13ème chambre, référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NAMIGOHAR

18 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre