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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509826

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Pas-de-Calais visant à ordonner l'expulsion de M. B... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le préfet ne démontrant pas que le maintien de l'intéressé, bénéficiaire de la protection subsidiaire, ferait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans des proportions justifiant une mesure immédiate. La requête a été rejetée, et aucune injonction ni astreinte n'a été prononcée.

Avocat : PERINAUD

24 octobre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00981

Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES

24 octobre 2025• 4ème chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01711

Avocat : ORP AVOCATS (SELARL OUDJEDI - RAYNAUD PELAUDEIX)

23 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516818

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 23 septembre 2025 du préfet de Maine-et-Loire modifiant les conditions de son assignation à résidence (heure de présentation au commissariat). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également écarté l'exception d'illégalité de la décision de transfert vers l'Espagne, faute de précisions suffisantes. Enfin, la modification de l'heure de présentation a été considérée comme une mesure nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 733-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508844

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la récence de son séjour. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PERINAUD

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400712

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement ». Le requérant invoquait une réduction de son périmètre de marche à moins de cent mètres en raison de violents vertiges. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ni qu'il remplissait les critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la demande d'annulation de la décision implicite de refus a été rejetée.

Avocat : OTT-RAYNAUD

22 octobre 2025• Aide sociale
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509819

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que l'absence d'interprète lors de la notification rendait le délai de recours inopposable. La solution retenue par le tribunal est fondée sur l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAUDIN

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510883

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, ou à défaut une attestation de prolongation d'instruction, ou encore un rendez-vous pour déposer sa demande. Le tribunal a estimé que, n'ayant pas encore déposé de demande de titre de séjour, les demandes de délivrance de récépissé ou d'attestation étaient prématurées. En outre, le tribunal a jugé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant à salarié), ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres, et que les démarches entreprises depuis neuf mois ne démontraient pas une urgence particulière justifiant une intervention du juge.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401415

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante congolaise, a examiné la légalité de la décision du 24 janvier 2024 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour absence à une convocation. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de sérieux examen de sa situation médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité compétente, suffisamment motivée en droit et en fait, et prise après un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée. Il a également estimé que l'absence de Mme B... à la convocation du 26 décembre 2023, sans motif légitime justifié par des éléments médicaux probants, constituait un manquement aux exigences des autorités d'asile justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517516

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : LACHENAUD

16 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502822

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, faute de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300671

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du GFA Terres du Domaine de Grand Chaumont visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2022 approuvant le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'Aigues-Mortes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'avis du commissaire enquêteur, estimant que celui-ci avait formulé un avis personnel et motivé, et a jugé que l'autorité de la chose jugée invoquée par le requérant n'était pas applicable en l'espèce. Il a également considéré que le classement des parcelles en aléa très fort pour la submersion marine et en aléa modéré et résiduel pour l'inondation par le Vidourle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 123-1 et R. 123-19.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500367

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet du Nord rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : NAUDIN

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 24 décembre 2024 refusant une autorisation préalable de formation en sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a abrogé cette décision et délivré l’autorisation sollicitée le 8 juillet 2025. Le tribunal a constaté que le recours avait perdu son objet, l’administration ayant accordé l’avantage demandé. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ADER-REINAUD

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509257

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile après un rejet définitif. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas établi un état de vulnérabilité qui aurait dû conduire à une dérogation à ce refus.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516611

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 12 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de l'intéressée, enceinte de cinq mois et sans hébergement stable. La décision est annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : RENAUD

14 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403659

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence le Florence, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SAS Green City Immobilier pour un projet de démolition/reconstruction d'un supermarché et la construction de 235 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'étude de sécurité publique et la méconnaissance du règlement du PLUi, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET NAUDIN AVOCATS JURISTES

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516341

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du directeur général de l'OFII du 2 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le motif que M. A... avait présenté une nouvelle demande d'asile en France après avoir été transféré vers l'Espagne, manquant ainsi aux exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : RENAUD

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512124

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'autorité administrative n'a pas commis d'erreur de droit. Il juge également que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de son absence d'intégration et de son comportement délictueux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504342

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante russe, contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle serait à la charge de sa fille de nationalité française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : RENAUD

10 octobre 2025• 1ère Chambre