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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

872 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

872

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAUDEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du maire de Mazamet de lui délivrer un permis de construire pour une bergerie de 32 m². Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire de l’arrêté, d’erreur de droit liée à une prétendue compétence liée, et d’erreur d’appréciation. Il a jugé que la construction n’était pas nécessaire à une exploitation agricole réelle et suffisante, en application des articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l’urbanisme, ainsi que du règlement du plan local d’urbanisme de Mazamet. La demande de M. D a donc été rejetée.

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200792

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du maire de Mazamet du 12 novembre 2021 retirant son permis de construire tacite et lui refusant un permis pour un chalet en zone agricole. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le maire ne s'étant pas cru lié par un avis défavorable) et d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales pour la délégation de signature, ainsi que sur les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU local définissant les constructions nécessaires à l'exploitation agricole.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARNAUD-LAUR

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508577

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B E et Mme C D de requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les arrêtés du 3 septembre 2025 par lesquels le préfet du Nord avait ordonné leur transfert aux autorités belges, responsables de leurs demandes d'asile. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leurs requêtes par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025, en application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PERINAUD

17 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301995

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Prié et du comité départemental des échecs de l'Aude, qui demandait l'annulation de la décision de la Fédération Française des Échecs de retirer sa délégation au comité départemental. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la fédération pouvait légalement imposer des statuts types à ses organes déconcentrés, sans méconnaître la liberté d'association. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REYNAUD

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait la décision du 1er août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501764

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 suspendant pour deux semaines l'agrément d'un centre de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction étant temporaire et brève (du 1er au 14 septembre 2025) et déjà exécutée à la date de l'ordonnance. En conséquence, la requête de la société ACQL a été rejetée, y compris ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

16 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514887

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa vulnérabilité. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RENAUD

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514885

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guatémaltèque, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien de vulnérabilité effectif. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.

Avocat : RENAUD

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514488

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'information préalable prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été délivrée et que la décision de refus, fondée sur le caractère réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : RENAUD

15 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information (article 4 du règlement n° 604/2013), l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'information avait été régulière et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques en Bulgarie ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RENAUD

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510688

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante mexicaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut après avoir été titulaire d'une carte de séjour "étudiant", ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. Il a également relevé que les difficultés financières et l'expiration du récépissé invoquées ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances particulières justifiant une urgence à très bref délai. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506012

Refus de permis de visite pour un détenu. Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour la requérante de justifier de liens affectifs suffisants avec le détenu ou d'une privation totale de communication.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

8 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510909

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou, à titre subsidiaire, la fixation d'un rendez-vous pour enregistrer sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé étant récentes et sa situation personnelle insuffisamment justifiée. Il a également relevé que la demande principale était infondée, le récépissé ne pouvant être délivré avant l'enregistrement de la demande de titre de séjour.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510529

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Ain du 13 août 2025. Cet arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trente mois) et l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas établis.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412222

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’exécution du jugement n° 2309410 du 18 janvier 2024, qui avait annulé un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et enjoint au préfet du Nord de lui restituer ses documents d’état civil. Le tribunal constate que le préfet n’a pas exécuté cette injonction, en refusant la restitution sous prétexte d’une incohérence dans la date de naissance déclarée par l’intéressé. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet du Nord de restituer à M. D ses documents d’état civil dans un délai d’un mois à compter de la notification de la présente décision, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée comme sans objet.

Avocat : PERINAUD

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513913

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, ressortissante soudanaise demandeuse d'asile, et de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la nouvelle demande d'asile de Mme C, enregistrée comme une première demande après son retour d'Espagne, ne pouvait être considérée comme une demande de réexamen justifiant la fin des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 26 juin 2025, sous réserve des dispositions relatives à la procédure Dublin.

Avocat : RENAUD

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513852

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 8 de la même convention. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510423

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « double rame » pour quinze jours. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences économiques et financières de la fermeture. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : REYNAUD

1 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510294

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

29 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants, voisins immédiats, contestaient un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable pour la pose d'une clôture. Le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car la clôture respectait les droits de passage et n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

29 août 2025