LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 067 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 067

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAUDEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501316

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante mexicaine. Le tribunal constate que la préfète a accordé le titre de séjour demandé en cours d'instance, ce qui rend le recours sans objet. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

12 mars 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03094

Avocat : ORP AVOCATS (SELARL OUDJEDI - RAYNAUD PELAUDEIX)

12 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507766

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a jugé que les décisions préfectorales du 29 avril 2025 étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en estimant que le refus de titre de séjour était légalement motivé. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

12 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601738

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne la suspension de l'exécution de la décision de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante dans un délai d'un mois, en lui délivrant dans l'intervalle un document provisoire autorisant le travail. Il accorde également l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (doute sérieux sur la légalité).

Avocat : PERINAUD

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515736

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation, considérant que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du CESEDA, le requérant ayant déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours sans que les circonstances invoquées ne justifient ce retard.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

11 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515835

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un demandeur d'asile contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le fait que le requérant présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'absence d'hébergement, de ressources et de famille en France ne constituait pas, en l'espèce, une situation de vulnérabilité justifiant une dérogation.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515757

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime suffisamment établi, justifiait légalement ce refus au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que l'examen de sa situation, notamment de sa vulnérabilité, avait été correctement effectué.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602951

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le juge a retenu que l'autorité administrative n'avait pas rapporté la preuve que l'entretien individuel préalable, exigé par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), avait été conduit par une personne qualifiée, ce qui constitue une méconnaissance des garanties procédurales. La décision de transfert est donc illégale.

Avocat : RENAUD

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602950

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) et un refus de titre de séjour notifiés à un ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de séjour, considérant qu'aucune décision distincte de refus n'existait en l'espèce. Il a annulé l'ensemble des arrêtés contestés du 9 février 2026, au motif que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) n'était pas suffisamment motivée, en application des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : RENAUD

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503192

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus préfectoral de délivrer un titre de séjour à un ressortissant nigérian, fondé sur son état de santé au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a pris acte du désistement pur et simple du requérant, intervenu par mémoire enregistré le 3 février 2026, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire. La décision a été rendue par la 2ème Chambre du tribunal.

Avocat : PERINAUD

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504233

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... A..., un ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Pas-de-Calais avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de demande d'asile en cours et de situation personnelle justifiant un droit au séjour, conformément aux articles L. 412-1, L. 431-2 et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les autres décisions attaquées (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : PERINAUD

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à modifier une précédente ordonnance pour ordonner l'expulsion d'un débouté du droit d'asile d'un centre d'accueil (CADA). Le juge estime que le préfet n'apporte pas la preuve d'un élément nouveau, tel que requis par l'article L. 521-4 du code de justice administrative, justifiant une modification de la décision antérieure. La requête est donc jugée irrecevable.

Avocat : RENAUD

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602024

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Belgique au titre du règlement Dublin III. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'arrêté contesté ne mentionnait pas le critère spécifique du règlement (UE) n°604/2013 sur lequel le préfet fondait sa décision, ce qui constitue une insuffisance de motivation. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : RENAUD

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601155

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de liquidation d'une astreinte et de condamnation aux dépens. Le juge des référés estime que la requête est prématurée, car le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente d'un réexamen de la demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L.911-6 à L.911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : ROBERT ARNAUD

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602406

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen en vue de son transfert vers l'Espagne. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne révèle ni défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, ni atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Le contrôle de proportionnalité est exercé au regard des articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601822

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile soudanaise. La juridiction a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 551-16 du CESEDA, alors que la situation de la requérante, dont la demande d'asile était désormais examinée par la France en procédure normale, relevait de l'article L. 551-15. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours.

Avocat : RENAUD

5 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401326

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour pour raisons de santé (vie privée et familiale). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de refus, retenant le moyen tiré du défaut de motivation. Il constate que l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à l'intéressée dans le délai d'un mois suivant sa demande, comme l'exige la loi. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration (défaut de motivation d'une décision implicite), R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (naissance d'une décision implicite de rejet après un délai de 4 mois).

Avocat : PERINAUD

4 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602316

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral de renouvellement était suffisamment motivé et proportionné, au regard des articles L. 573-2, L. 751-2 et L. 751-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure, prise dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne (règlement Dublin), a été jugée conforme à la loi.

Avocat : RENAUD

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande indemnitaire, la requête étant requalifiée en recours de plein contentieux. Il a jugé que l'État, en l'absence de faute, n'était pas tenu à une réparation complémentaire pour les préjudices extra-patrimoniaux d'un fonctionnaire victime d'un accident de service, la réparation forfaitaire prévue par le statut de la fonction publique étant applicable. Les textes appliqués concernent le régime des accidents de service des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

3 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601997

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers l'Italie. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le requérant n'avait pas bénéficié d'une information complète et dans une langue qu'il comprend sur la procédure de détermination de l'État responsable, comme l'exige l'article L. 141-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux défaillances systémiques en Italie, n'ont pas été examinés.

Avocat : RENAUD

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours