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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NAUDEffacer tout
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501169

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux fiscal visant à obtenir la réduction de sa base imposable à l’impôt sur le revenu pour les années 2021 et 2022. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 25 septembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le magistrat délégué, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de son désistement.

Avocat : RATINAUD

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518492

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, sollicitaient une injonction à l'OFII ou au préfet de la Loire-Atlantique de leur fournir un hébergement d'urgence. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la famille résultant de leur propre refus d'un hébergement proposé par l'OFII en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes relatifs à l'hébergement d'urgence (code de l'action sociale et des familles) ou à la protection de l'enfance.

RENAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400712

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement ». Le requérant invoquait une réduction de son périmètre de marche à moins de cent mètres en raison de violents vertiges. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ni qu'il remplissait les critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, la demande d'annulation de la décision implicite de refus a été rejetée.

Avocat : OTT-RAYNAUD

22 octobre 2025• Aide sociale
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507060

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 30 juillet 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (T5-T6 pour personne à mobilité réduite) n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

14 octobre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506853

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa réadmission en Espagne. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne présentant plus de questions substantielles.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516134

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui permettre de déclarer son changement d'adresse. Le juge constate que la requérante ne justifie pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en n'ayant pas fourni l'intégralité des informations complémentaires demandées par le centre de contact citoyens, et n'établit pas l'existence d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la condition posée par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une solution de substitution n'est pas remplie. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517124

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme C..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de violences subies. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant proposé une solution d'hébergement à la requérante, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 550 euros au profit de l'avocat de Mme C..., en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

8 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508702

Avocat : RENAUD

6 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508702.20251006• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300808

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien ingénieur de la DCN, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, la profession du requérant ne figurant pas à l’annexe II de l’arrêté du 21 avril 2006. La décision se fonde sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État et sur le décret du 17 août 1977 relatif à l’amiante.

Avocat : OTT-RAYNAUD

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516119

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et ses trois enfants mineurs, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit d'asile, la dignité humaine et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de l'absence d'hébergement malgré sa situation de famille vulnérable à la rue. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a fait valoir que la famille ne disposait plus d'attestation de demandeur d'asile valide, mais a proposé, à titre exceptionnel, un hébergement dans un centre situé à Plateau d'Hauteville. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte à une liberté fondamentale, a enjoint à l'OFII de proposer un hébergement adapté à la famille, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516198

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille G, ressortissante américaine, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la famille vivant dans des véhicules, la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille s'étant volontairement déplacée à Nantes sans solution de logement. Il a également considéré que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration justifiant de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de vulnérabilité particulière des requérants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307316

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. E..., fonctionnaire à La Poste, qui sollicitait 30 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait avoir subi du fait d’agissements de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par le requérant, notamment l’absence d’attribution d’un véhicule de service et le rejet de notes de frais, n’étaient pas de nature à faire présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a considéré que ces faits relevaient de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique et étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ARNAUD-BUCHARD

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514852

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C... et E... I..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas constituée, compte tenu de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique et des diligences de l'administration. Il a relevé que la famille avait bénéficié d'un hébergement en CADA dans la Drôme et disposait d'un réseau sur Nantes, et que les appels au 115 étaient récents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305120

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Comax France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation d’EDF à lui verser plus de 5,4 millions d’euros en réparation d’un préjudice, ainsi que l’annulation d’une demande d’indemnité de résiliation. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, et EDF a acquiescé à ce désistement. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans jugement sur le litige.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304681

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par EDF d’une demande en plein contentieux visant à condamner la société Comax France au paiement d’une indemnité de résiliation de contrat. Par un mémoire du 26 août 2025, EDF s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la société défenderesse a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514431

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... E... et M. B..., une famille avec une enfant de cinq ans et une grossesse, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence après leur expulsion d'un CADA. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les requérants avaient refusé une proposition d'hébergement du 115 le jour de leur expulsion. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'hébergement d'urgence ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), n'a été retenue, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement et de l'absence de vulnérabilité médicale prioritaire justifiée.

Avocat : RENAUD

25 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants mineurs, sans hébergement depuis le 1er août 2025, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement stable et adapté. Le juge a examiné la situation au regard de l'urgence et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'obligation de l'État de garantir l'hébergement d'urgence aux personnes vulnérables.

Avocat : RENAUD

7 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait la suspension de son transfert vers l'Espagne prévu le 31 juillet 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales et à celles de ses enfants, notamment en raison de l'état de santé de son fils brûlé au second degré. Le juge estime que la requête, enregistrée la veille du départ, ne permet pas d'organiser utilement la procédure contradictoire et rejette la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

30 juillet 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502068

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus implicite de la CDAPH du Var de lui accorder une carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées" sans limitation de durée. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais ont été abandonnées, et l'instance a été close sans examen au fond.

Avocat : OTT-RAYNAUD

29 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCP BTSG, agissant en tant que liquidateur de la société Villemonteil, qui contestait la résiliation de son marché de rénovation énergétique avec Habitat 44. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute était fondée, la société ayant accumulé des retards d'exécution constatés contradictoirement lors de réunions de chantier, en violation des délais contractuels prévus par le CCAG Travaux. La demande de reprise des relations contractuelles et d'indemnisation du préjudice a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par Habitat 44.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD LAGRANGE

23 juillet 2025• 2ème Chambre