LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NAUDEffacer tout
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510522

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement de la société Double Rame pour une durée de quinze jours. La société requérante invoquait l’urgence en raison de la perte de recettes et des risques pour ses salariés, mais n’a pas fourni d’éléments suffisants sur sa situation économique et financière globale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la durée limitée de la fermeture et de l’absence de justifications probantes. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REYNAUD

8 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01144

Avocat : PENAUD & DOUARD AVOCATS ASSOCIES

5 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510909

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ou, à titre subsidiaire, la fixation d'un rendez-vous pour enregistrer sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les démarches de l'intéressé étant récentes et sa situation personnelle insuffisamment justifiée. Il a également relevé que la demande principale était infondée, le récépissé ne pouvant être délivré avant l'enregistrement de la demande de titre de séjour.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514852

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C... et E... I..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas constituée, compte tenu de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique et des diligences de l'administration. Il a relevé que la famille avait bénéficié d'un hébergement en CADA dans la Drôme et disposait d'un réseau sur Nantes, et que les appels au 115 étaient récents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305120

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Comax France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation d’EDF à lui verser plus de 5,4 millions d’euros en réparation d’un préjudice, ainsi que l’annulation d’une demande d’indemnité de résiliation. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, et EDF a acquiescé à ce désistement. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans jugement sur le litige.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304681

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par EDF d’une demande en plein contentieux visant à condamner la société Comax France au paiement d’une indemnité de résiliation de contrat. Par un mémoire du 26 août 2025, EDF s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la société défenderesse a acquiescé. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SELARL. SOL GARNAUD

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510423

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « double rame » pour quinze jours. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur les conséquences économiques et financières de la fermeture. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : REYNAUD

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme A comme manifestement irrecevable. Les requérants, voisins immédiats, contestaient un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable pour la pose d'une clôture. Le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car la clôture respectait les droits de passage et n'était pas de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ARNAUD BASTID

29 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Tananarive ont refusé un visa de court séjour à Mme A E. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen réel et sérieux, et d'une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments présentés ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation.

Avocat : RENAUD

28 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508383

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bruno TP. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux lancé par la SEM Sacoval, en soutenant que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de publicité et de mise en concurrence en ne mentionnant pas les sous-critères de notation de la valeur technique dans le règlement de la consultation. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation litigieux ne constituaient pas de véritables sous-critères susceptibles d'exercer une influence sur la présentation des offres ou la sélection des candidats, mais relevaient de l'appréciation du critère technique tel que défini dans les documents de la consultation. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de la SEM Sacoval tendant à ce que les requérantes soient condamnées solidairement à lui verser une somme au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP MONCEAUX FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN THEVENOT VRIGNAUD

25 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514431

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... E... et M. B..., une famille avec une enfant de cinq ans et une grossesse, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence après leur expulsion d'un CADA. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les requérants avaient refusé une proposition d'hébergement du 115 le jour de leur expulsion. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'hébergement d'urgence ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), n'a été retenue, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement et de l'absence de vulnérabilité médicale prioritaire justifiée.

Avocat : RENAUD

25 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507377

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A B contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELUS CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502232

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi par la société DB77 d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement (ASP) ordonnant un reversement de 13 000 euros, a estimé que le litige relevait du contentieux contractuel. En application de l’article R. 312-11 du code de justice administrative, et conformément à la clause contractuelle désignant le tribunal administratif de Limoges, le tribunal s’est déclaré incompétent. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

21 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512352

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'OFII du 27 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision, notifiée le 7 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendait le recours tardif et non régularisable. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : RENAUD

8 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants mineurs, sans hébergement depuis le 1er août 2025, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement stable et adapté. Le juge a examiné la situation au regard de l'urgence et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'obligation de l'État de garantir l'hébergement d'urgence aux personnes vulnérables.

Avocat : RENAUD

7 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01634

Avocat : PERINAUD

4 août 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401924

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Ceyrargues le 23 février 2021. Par un mémoire enregistré le 23 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

4 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502020

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C contestant les arrêtés du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation), soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé (erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale). La solution retenue est un rejet sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6, L. 612-10, L. 731-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

Avocat : PERINAUD

31 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait la suspension de son transfert vers l'Espagne prévu le 31 juillet 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales et à celles de ses enfants, notamment en raison de l'état de santé de son fils brûlé au second degré. Le juge estime que la requête, enregistrée la veille du départ, ne permet pas d'organiser utilement la procédure contradictoire et rejette la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513008

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Rabat refusant un visa de court séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que le sous-directeur des visas ne statue sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant déjà formé. La proximité de la session d'immersion et les diligences accomplies ont été jugées insuffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANNAUD

30 juillet 2025