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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

163 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

163

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NAYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406566

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 février 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence d'assurance maladie était erroné en fait, la requérante ayant produit une attestation valide. Il a également écarté le motif de risque de détournement migratoire, estimant que la situation personnelle de l'intéressée ne le justifiait pas. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DE LESPINAY

2 février 2026• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401470

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Louvigny a délivré un permis de construire une résidence collective pour personnes âgées à la SCCV Socofim. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation régulière et que la notice descriptive était suffisante au regard de l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513552

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également écarté comme manifestement infondés les moyens relatifs à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen particulier, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Enfin, le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes et ne justifiant pas d'une entrée régulière.

Avocat : BEKHTI COSNAY

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305004

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation pour cause de bigamie. Le requérant contestait cette situation, soutenant que son divorce tunisien du 4 novembre 2011 était valide. Le tribunal a estimé que la question de l’opposabilité en France de ce divorce, relevant de la compétence judiciaire, soulevait une difficulté sérieuse. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et renvoyé cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Nantes.

Avocat : DE LESPINAY

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505478

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (1ère chambre) rejette la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Ain du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet régulièrement délégataire), l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel de sa situation, et la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELAUNAY

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521771

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la délivrance d'un visa de long séjour sous astreinte. Les requérants invoquaient l'inexécution d'une précédente ordonnance du 8 octobre 2025 qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa. Le tribunal a considéré que le ministre avait exécuté cette ordonnance en procédant à un nouvel examen, lequel a abouti à une nouvelle décision de rejet le 18 décembre 2025. Dès lors, aucun élément nouveau ne justifiait de modifier les mesures ordonnées.

Avocat : DE LESPINAY

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503572

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Hague. En effet, ce permis a été retiré par la commune en cours d'instance, à la demande des pétitionnaires, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. La demande de frais de justice présentée par la requérante a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503276

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute d'urgence ou de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté car fondé sur des dispositions abrogées.

Avocat : BEKHTI COSNAY Siham

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327432

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Baje contestant un titre exécutoire émis par la Ville de Paris pour un montant de 13 399,23 euros au titre des droits de voirie pour sa terrasse. La société invoquait des vices d’incompétence, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de qualification de la terrasse. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée contre le titre exécutoire initial, et non contre son seul rejet. Sur le fond, il a rappelé les principes de l’article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, selon lesquels toute occupation du domaine public donne lieu à une redevance, et que le gestionnaire peut réclamer une indemnité pour occupation irrégulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne soulevés par la requérante.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève prononcée par le conseil de discipline du Collège Montaigne. Les requérants, représentants légaux de l'élève mineur, n'avaient pas préalablement saisi le tribunal d'une requête en annulation de cette décision, comme l'exigent les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

17 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400887

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 12 février 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC à M. D.... Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne mentionne ni les textes applicables ni les motifs précis du refus. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202734

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Saint-Lô demandant l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 approuvant le programme et le coût estimatif du réaménagement du cœur de ville. Les requérants soutenaient une méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une irrégularité liée à la composition d'un groupe de travail. Le tribunal a jugé que la convocation et la note de synthèse, complétée par l'envoi de plans, respectaient les délais et formalités légaux, et n'a pas retenu le moyen tiré de l'irrégularité du groupe de travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500903

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500903.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513515

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 124 500 euros infligée à la société ITH Bâtiment par le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la société pouvait contester le titre de perception émis par le comptable public, ce qui suspendrait de plein droit le recouvrement forcé de la créance. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENAYAD

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216940

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi par une professeure contestant son inaptitude partielle constatée par un conseil médical le 9 juin 2022, la décision du 13 juillet 2022 mettant fin à ses fonctions, et le rejet de son recours gracieux le 13 octobre 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil médical, car il s'agit d'un acte préparatoire non susceptible de recours. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre la décision du 13 juillet 2022, celle-ci constituant une simple information dépourvue de caractère décisoire. Enfin, le tribunal a rappelé que le recours contre le rejet du recours gracieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale, mais n'a pas statué sur le fond, la requête étant globalement irrecevable.

Avocat : LAUNAY

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515928

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une amende de 124 500 euros infligée à la société ITH Bâtiment sur le fondement de l’article L. 8253-1 du code du travail. La requête a été jugée irrecevable pour incompétence territoriale, l’infraction ayant été constatée dans les Yvelines, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles en application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la requête sans examiner l’urgence ou le doute sérieux, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BENAYAD

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407817

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. D... et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant un refus de visa de long séjour pour Mme C.... En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré un visa de court séjour à l’intéressée, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL C. LAUNAY

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bolt Immo. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de Paris avait déclaré insalubre un logement dont elle est propriétaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison des charges financières liées aux travaux et au relogement, n'était pas remplie, car ces conséquences étaient inhérentes à la procédure d'insalubrité et ne créaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : TILLENAYAGANE

7 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300973

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant le refus du maire de Saint-Germain-sur-Ay de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie et les décisions de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a substitué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 aux articles L. 822-18 à L. 822-20 du code général de la fonction publique, non applicables, comme base légale du refus. Il a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, estimant notamment que la procédure suivie était régulière et que le lien direct entre la maladie et le service n’était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506636

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet du Bas-Rhin rejetant ses demandes de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial sollicité, conduisant M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CHEZEAU-LAUNAY

4 novembre 2025