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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAYEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00075

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401470

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Louvigny a délivré un permis de construire une résidence collective pour personnes âgées à la SCCV Socofim. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation régulière et que la notice descriptive était suffisante au regard de l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

27 janvier 2026• 3ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501077

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. K..., qui impute au CHU de Toulouse des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale du 5 septembre 2022 (implantation d’une électrode de neuromodulation). L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l’origine et l’étendue des préjudices liés à la persistance de troubles, à une infection et à la présence d’un corps étranger. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 5 000 euros et n’a pas fait droit à la mise hors de cause de l’ONIAM, tout en réservant les droits de la CPAM.

Avocat : BENAYOUN

22 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305004

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 rejetant sa demande de naturalisation pour cause de bigamie. Le requérant contestait cette situation, soutenant que son divorce tunisien du 4 novembre 2011 était valide. Le tribunal a estimé que la question de l’opposabilité en France de ce divorce, relevant de la compétence judiciaire, soulevait une difficulté sérieuse. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et renvoyé cette question préjudicielle au tribunal judiciaire de Nantes.

Avocat : DE LESPINAY

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505478

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (1ère chambre) rejette la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Ain du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet régulièrement délégataire), l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel de sa situation, et la violation du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELAUNAY

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503276

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute d'urgence ou de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté car fondé sur des dispositions abrogées.

Avocat : BEKHTI COSNAY Siham

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327432

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SAS Baje contestant un titre exécutoire émis par la Ville de Paris pour un montant de 13 399,23 euros au titre des droits de voirie pour sa terrasse. La société invoquait des vices d’incompétence, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de qualification de la terrasse. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée contre le titre exécutoire initial, et non contre son seul rejet. Sur le fond, il a rappelé les principes de l’article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, selon lesquels toute occupation du domaine public donne lieu à une redevance, et que le gestionnaire peut réclamer une indemnité pour occupation irrégulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne soulevés par la requérante.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400887

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 12 février 2024 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC à M. D.... Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne mentionne ni les textes applicables ni les motifs précis du refus. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202734

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de conseillers municipaux d'opposition de Saint-Lô demandant l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 approuvant le programme et le coût estimatif du réaménagement du cœur de ville. Les requérants soutenaient une méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une irrégularité liée à la composition d'un groupe de travail. Le tribunal a jugé que la convocation et la note de synthèse, complétée par l'envoi de plans, respectaient les délais et formalités légaux, et n'a pas retenu le moyen tiré de l'irrégularité du groupe de travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300013

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par les proches de C... H..., décédé après une adénoïdectomie avec amygdalectomie, d’une demande d’indemnisation pour des manquements fautifs du centre hospitalier de Bigorre dans sa prise en charge. Le tribunal a reconnu que l’établissement avait commis une erreur de diagnostic et un retard de soins, entraînant une perte de chance de survie pour le patient. Il a condamné le centre hospitalier à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices subis, incluant les souffrances endurées, les préjudices d’affection et les frais divers, tout en limitant certaines demandes jugées excessives. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité pour faute en matière hospitalière et sur les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : BENAYOUN

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403363

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F..., qui impute à une vaccination anti-Covid (Comirnaty) la survenue d’un eczéma chronique, d’une paralysie faciale et de douleurs thoraciques. La décision écarte l’argument de l’ONIAM selon lequel la demande serait dépourvue d’utilité, en retenant que l’éventualité d’un lien de causalité entre les troubles et la vaccination ne peut être exclue en l’état de l’instruction. L’expertise, confiée à un dermatologue, devra déterminer ce lien et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENAYOUN

21 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500903

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500903.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301945

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. H... D..., M. F... D... et Mme G... A... afin d’obtenir la condamnation du CHU de Limoges, de son assureur et de l’Oniam à réparer les préjudices résultant d’un accident médical non fautif et d’une faute lors de la prise en charge de M. H... D.... La juridiction a retenu le principe de la responsabilité du CHU pour faute, ayant fait perdre à la victime 35 % de chance d’échapper aux conséquences dommageables, et a reconnu l’engagement de la solidarité nationale pour l’accident médical. La solution retenue consiste à indemniser les requérants selon une répartition entre la part imputable à la faute et celle relevant de la solidarité nationale, en appliquant les dispositions des I et II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : BENAYOUN DENIS

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216940

Le Tribunal Administratif de Nantes était saisi par une professeure contestant son inaptitude partielle constatée par un conseil médical le 9 juin 2022, la décision du 13 juillet 2022 mettant fin à ses fonctions, et le rejet de son recours gracieux le 13 octobre 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis du conseil médical, car il s'agit d'un acte préparatoire non susceptible de recours. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre la décision du 13 juillet 2022, celle-ci constituant une simple information dépourvue de caractère décisoire. Enfin, le tribunal a rappelé que le recours contre le rejet du recours gracieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale, mais n'a pas statué sur le fond, la requête étant globalement irrecevable.

Avocat : LAUNAY

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bolt Immo. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de Paris avait déclaré insalubre un logement dont elle est propriétaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société en raison des charges financières liées aux travaux et au relogement, n'était pas remplie, car ces conséquences étaient inhérentes à la procédure d'insalubrité et ne créaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : TILLENAYAGANE

7 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300998

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du département du Calvados, qui demandait le versement d’un reliquat d’indemnités de fin de contrat, l’indemnisation de congés annuels non pris, et la réparation de préjudices liés au non-respect des délais de prévenance et des règles sur le temps de travail. Le tribunal a estimé que l’indemnité de fin de contrat n’était pas due, car l’agent avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, conformément à l’article 41-1-1 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. Il a également jugé que la demande relative aux congés annuels était infondée et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du département n’était établie, ni pour le délai de prévenance, ni pour les repos. La solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et des décrets n° 91-155 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300973

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C..., agent territorial, contestant le refus du maire de Saint-Germain-sur-Ay de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie et les décisions de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d’office. Le tribunal a substitué l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 aux articles L. 822-18 à L. 822-20 du code général de la fonction publique, non applicables, comme base légale du refus. Il a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, estimant notamment que la procédure suivie était régulière et que le lien direct entre la maladie et le service n’était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305604

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Saint-Pabu du 20 avril 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature à l'adjoint étant jugée suffisamment précise. Il a également validé le motif de l'opposition fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, estimant que le projet, situé en dehors de l'enveloppe bâtie d'un secteur déjà urbanisé, aurait pour effet d'étendre le périmètre bâti existant.

Avocat : DELAUNAY

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 29 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision, notifiée à l’adresse indiquée par l’intéressé sans qu’il ait signalé son changement d’adresse, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme n’a pas été examiné au fond.

Avocat : CABINET CHASSIN, COURNOT-VERNAY (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302309

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 6 juillet 2023 par le maire de Pont-Bellanger à l'entreprise Clôtures environnement forêts pour régulariser l'extension d'un hangar agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la signature, bien que peu lisible, permettait d'identifier le maire. Il a également rejeté l'argument de fraude, le permis ayant précisément pour objet de régulariser une extension réalisée sans autorisation en 2016.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY

21 octobre 2025• 3ème Chambre