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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

401

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NAZEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519166

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) du 25 septembre 2025, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études à M. A..., ressortissant étranger. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur manifeste d’appréciation, d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du droit à la poursuite d’études, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, tout en admettant provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TSARANAZY

2 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406757

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision « 48SI » du 1er mars 2017 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la requête était tardive. Il a estimé que l'administration avait apporté la preuve d'une notification régulière de la décision attaquée, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, et que le délai de recours de deux mois était expiré.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

28 novembre 2025• Cellule juge unique
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00468

Avocat : TSARANAZY NOMENJANAHARY

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404767

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » portant invalidation du permis, notifiée le 15 juin 2022, mentionnait les voies et délais de recours. Le recours gracieux formé le 24 septembre 2024 étant tardif, les conclusions ont été déclarées irrecevables en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500962

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le préfet de la Manche a refusé de délivrer à M. C..., ressortissant géorgien, une carte de résident « résident de longue durée-UE ». Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de fait en estimant que la période de résidence régulière ininterrompue de l'intéressé ne débutait qu'en janvier 2021, alors que l'absence de titre entre décembre 2020 et janvier 2021 résultait des carences de l'administration. Cette période doit être prise en compte pour le calcul des cinq ans requis par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident demandée dans un délai d'un mois.

Avocat : TSARANAZY

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401880

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans ou de renouveler son titre d'un an, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 16 juin 2025 s'étant substituée à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière devaient être regardées comme visant l'arrêté du 16 juin 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TSARANAZY

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404554

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable pour tardiveté. La requérante contestait des retraits de points consécutifs à des infractions de 2018, mais le tribunal a constaté que la décision de perte de validité du permis, notifiée le 29 juillet 2023, mentionnait les voies et délais de recours. Le recours gracieux formé en mai 2024 n'a pu proroger un délai déjà expiré. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402589

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus du 19 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSARANAZY

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506551

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour « entrepreneur / profession libérale » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dont l'illégalité était invoquée par voie de conséquence, sont également validées.

Avocat : TSARANAZY

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512346

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur l'absence de preuve d'une vie commune stable, le défaut de contribution à l'entretien de son enfant mineur, l'absence d'insertion professionnelle établie, et ses antécédents judiciaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DONAZAR

6 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401489

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. E... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge estime que les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 ne sont pas remplies, le requérant ne justifiant pas d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ni de la nécessité d’être accompagné. La décision du 5 décembre 2023 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne est donc confirmée.

Avocat : BENAZETH-GREGOIRE

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400319

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer des retraits de points sur son permis de conduire. Pour les infractions des 22 avril et 30 septembre 2021, le tribunal a constaté qu’aucune trace de ces infractions ou retraits de points n’existait dans le relevé d’information intégral, rendant les conclusions irrecevables. Concernant l’infraction du 10 juillet 2015, le retrait de points était devenu définitif depuis la notification de la décision 48 SI le 15 juin 2017, et le ministre était en compétence liée pour rejeter la demande. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

4 novembre 2025• juge unique (2)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205445

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, en raison d'une condamnation pour conduite en état alcoolique. Le tribunal a appliqué les articles L. 3120-2-2 et R. 3120-8 du code des transports, ainsi que les articles 133-11 à 133-16 du code pénal relatifs à la réhabilitation. Il a constaté que la condamnation était effacée par la réhabilitation légale, interdisant au préfet de s'en prévaloir. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de refus du 4 février 2022 et enjoint au préfet de délivrer la carte professionnelle à M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : DONAZAR

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402951

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E... qui demandait l'annulation de la décision du 24 avril 2024 refusant le versement du revenu de solidarité active (RSA) pour la période de juillet 2020 à octobre 2023. Pour la période de juillet 2020 à mars 2021, les conclusions ont été jugées irrecevables faute de recours préalable obligatoire, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Pour la période postérieure, le tribunal a constaté que la demande de RSA avait été déposée en avril 2021 et refusée le 17 juin 2021, et que les droits n'avaient été ouverts qu'à compter de novembre 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 262-18 et L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles, qui fixent respectivement la date d'ouverture des droits au dépôt de la demande et la prescription des allocations non réclamées.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

29 octobre 2025• Cellule juge unique
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01411

Avocat : DUHIL DE BENAZE

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505876

Vaccination contre le SARS-CoV-2 et demande d’expertise médicale. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par Mme C... et son époux, visant à déterminer les conséquences de la vaccination sur l’état de santé de Mme C... et le préjudice en résultant. Le tribunal écarte l’argument de l’ONIAM, qui invoquait une cause étrangère sans la justifier, et estime la mesure utile. Il rejette la demande de pré-rapport et celle relative aux frais d’instance. L’expertise est ordonnée au contradictoire de l’ONIAM et de la CPAM, en application des articles L. 3131-1 et L. 3131-4 du code de la santé publique.

Avocat : SECNAZI LEIBA

23 octobre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302427

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de trois points sur son permis de conduite suite à une infraction du 10 mars 2020. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction était établie, faute pour le requérant de prouver avoir contesté l'amende forfaitaire majorée dans les délais légaux, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route combinés au code de procédure pénale. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DEHAN SCHINAZI

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points consécutives à onze infractions routières, ainsi que contre le rejet implicite de son recours administratif. Le tribunal a constaté que les points retirés pour quatre infractions (16 septembre 2011, 5 juin 2014, 11 mars 2017 et 26 septembre 2019) avaient été restitués avant l’introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet et irrecevables. Sur le fond, le requérant invoquait un défaut d’information préalable au sens des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle conditionnant la régularité du retrait. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500053

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant les retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la demande relative à l'infraction du 9 mars 2023, faute de retrait de points effectif. Il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, considérant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La décision s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de quatre points de son permis de conduire pour une infraction du 18 juillet 2022. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la décision de retrait (48 SI) avait été régulièrement notifiée le 4 avril 2023 avec mention des voies et délais de recours. Le recours gracieux, reçu le 21 février 2024, et la requête contentieuse étaient donc tardifs. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ont été appliqués.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

16 octobre 2025• Cellule juge unique