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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

978

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEAUEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. Moged visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que la désignation du Maroc comme pays de renvoi, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'une menace dans ce pays.

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604601

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant la Libye comme pays d'éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire français. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation des urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté. Il écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la CEDH, estimant que le requérant n'apporte pas d'éléments prouvant un risque individuel en Libye. Textes appliqués : Code pénal (article 131-30), CESEDA (articles L. 721-3 et L. 721-4), Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5), Convention européenne des droits de l'homme (article 3).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605062

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral fixant l'Égypte comme pays d'éloignement d'un ressortissant condamné à une interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. E... contre l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne était compétente pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante, et que le renvoi vers l'Algérie, pays dont l'intéressé a la nationalité, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des actes.

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402264

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour sa commune suite à un séisme. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai, la requête ayant été enregistrée le 18 août 2024 alors que le délai de deux mois pour contester l'arrêté publié le 9 février 2024 était expiré. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 (délai de recours) et R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

Avocat : DROUINEAU 1927

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407691

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de l'autorisation administrative de son licenciement disciplinaire. La juridiction a, par conséquent, mis fin à la procédure sans examen du fond. Elle a également rejeté la demande de la société DSM-FIRMENICH de condamner le requérant aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant la gestion des désistements.

Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL

13 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496443

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

13 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496443.20260313• 7ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600730

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée contre une infirmière hospitalière. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de rémunération, car l'agent pouvait solliciter une aide financière auprès de son employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603653

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A... Le juge a estimé que le requérant, qui a attendu plusieurs années avant de régulariser sa situation et plus de deux mois avant de saisir la justice, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : MARNEAU

13 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600655

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de SFR visant à suspendre l'arrêté municipal d'opposition à l'installation d'une antenne relais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré l'insuffisance de la couverture mobile existante, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'existe au regard des règles d'urbanisme locales (PLUi et sa charte paysagère). La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : DROUINEAU 1927

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602526

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.). Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions en injonction et en astreinte, relevant que ces demandes ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7, et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRUNEAU YUMA

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600558

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante n'avait pas déposé sa demande d’asile dans le délai légal de 90 jours sans motif légitime, comme le prévoit l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : BONNEAU

11 mars 2026• étrangers JU
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503988

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement est réputé intervenu car la requérante n'a pas confirmé le maintien de son recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DROUINEAU 1927

11 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508794

Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite d'une admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un récépissé, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

11 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512977

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

9 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512977.20260309• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508846

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la demande concernait en réalité un duplicata d'un titre déjà expiré, et le requérant n'a pas justifié du délai d'un an entre une décision favorable et l'expiration de sa carte, participant ainsi lui-même à la situation d'urgence invoquée.

Avocat : MARNEAU

5 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600343

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment au regard de son caractère disproportionné au vu de l'atteinte portée à la vie privée et familiale du requérant, qui réside en France depuis l'âge de trois mois. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOUNEAUX

4 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600439

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus était légal, car le demandeur n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai légal de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

3 mars 2026• 3ème chambre - JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406055

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement exercé sa compétence par délégation et que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que son état de santé répondait aux critères stricts de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), nécessitant une prise en charge médicale vitale et inaccessible dans son pays d'origine. La décision considère également que le refus ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARNEAU

3 mars 2026• 6ème chambre