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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01018

Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL

11 avril 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04790

Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL

11 avril 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester une sanction conventionnelle de suspension d’exercice conventionnel prononcée par la CPAM de l’Essonne. En cours d’instance, le décès de la requérante a été notifié au tribunal, et ses ayants droit n’ont pas repris l’instance malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GATINEAU FATTACCINI REBEYROL

10 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404929

Expulsion du territoire français – Tribunal Administratif de Lyon – Requête rejetée pour tardiveté. L'arrêté d'expulsion du 14 mars 2024, notifié le 15 mars 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contesté que le 17 mai 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, manifestement irrecevable, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : QUESNEAU OLIVIER

10 avril 2025
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00911

Avocat : PAPINEAU

10 avril 2025• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303964

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 683,80 euros, réclamé par France Travail pour une activité non déclarée entre mai 2018 et novembre 2019. Le requérant demandait principalement la réduction de cet indu à 1 339,09 euros et un échéancier de paiement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les règles de cumul entre l'ASS et une activité non salariée, même non rémunérée, ne permettent le maintien de l'allocation que pendant 12 mois maximum, et que l'absence de déclaration de cette activité constituait une fausse déclaration. La décision s'appuie sur les articles R. 5425-2, R. 5425-3, R. 5425-4 et L. 5412-2 du code du travail, ainsi que sur l'article 1302 du code civil.

Avocat : CABINET VANNEAU

10 avril 2025• 10ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500499

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de 434 jours. Le préfet de la Guyane ayant fixé un nouveau rendez-vous au 17 avril 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a néanmoins admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500417

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500500

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de plus d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a fixé un nouveau rendez-vous pour l'enregistrement de la demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414561

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, pour son absence de relogement jusqu'au 18 septembre 2024. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Elle a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : AMÉLIE MORINEAU

7 avril 2025• Pole Social (JU)
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402220

Le Tribunal Administratif de Toulouse homologue un protocole d’accord transactionnel signé le 21 juin 2024 entre Mme A épouse C et le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. Cet accord met fin au litige portant sur la responsabilité de l’hôpital pour l’oubli d’une compresse lors d’une césarienne, fondé sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal constate que les parties consentent librement à la transaction, que son objet est licite et qu’elle ne constitue pas une libéralité pour la collectivité publique. En conséquence, il donne force exécutoire à l’accord et constate le non-lieu à statuer sur la requête indemnitaire initiale.

Avocat : SCP PAMPONNEAU-TERRIE-PERROUIN

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 943,38 euros pour la période de mai à novembre 2020, au motif qu'il ne résidait pas en France. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. B comme irrecevables, faute pour lui d'avoir présenté une demande préalable d'indemnisation auprès du département, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a jugé que la condition de résidence stable et effective en France prévue par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles n'était pas remplie, l'inscription de M. B sur la liste des Français établis à l'étranger constituant un indice suffisant de son absence du territoire. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109891

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

31 mars 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03498

Avocat : DROUINEAU 1927

28 mars 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319252

Avocat : CHAIGNEAU

28 mars 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500322

Avocat : JOUNEAUX

27 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300415

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B C contestant l'opposition du maire de Saint-Georges-d'Oléron à sa déclaration préalable de travaux pour la rénovation d'un édicule sanitaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que l'édicule, construit après le 15 juin 1943 sans autorisation d'urbanisme démontrée, ne bénéficiait pas de la présomption de légalité prévue à l'article L. 111-5 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'opposition fondée sur l'article L. 421-9 du même code était légale, la construction étant réputée irrégulière.

Avocat : DROUINEAU 1927

27 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202447

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait les arrêtés de la présidente du département de la Charente-Maritime la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas que son syndrome anxiodépressif était imputable au service ni que l'administration avait manqué à son obligation d'adapter son poste de travail à son handicap. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés, d'expertise médicale et d'indemnisation ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

27 mars 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503069

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

26 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502388

Avocat : PAYNEAU

25 mars 2025