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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEAUEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01901

Avocat : SELARLU GUILLAUME CHAINEAU AVOCAT

3 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500817

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande d'indemnisation d'un fonctionnaire de police victime d'un accident de service (stress post-traumatique) suite aux attentats du 13 novembre 2015. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l'État, fondée sur la reconnaissance préalable de l'imputabilité au service, et a alloué une indemnisation pour les préjudices subis, en se référant notamment aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. La juridiction a fixé le montant de la réparation en appliquant les règles forfaitaires de ce code pour les pertes de revenus, tout en évaluant séparément et en accordant des indemnités pour d'autres préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées).

Avocat : SCP CHERRIER BODINEAU

2 février 2026• 10ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01181

Avocat : SERY CHAINEAU AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301524

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., major de police, qui contestait son compte-rendu d’évaluation professionnelle pour l’année 2022 et le rejet de son recours hiérarchique. Le requérant soutenait une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé que les difficultés managériales relevées par sa hiérarchie étaient établies, notamment un manque de communication interne, et que l’augmentation des effectifs du service contredisait l’argument d’une surcharge de travail. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2010-888 et n° 95-654 relatifs à l’évaluation des fonctionnaires.

Avocat : DROUINEAU 1927

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02101

Avocat : GUENEAU AVOCAT

29 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400609

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme irrecevable la requête de la commune du Gros-Morne, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du pays nord Martinique à lui verser 2 909 475 euros. La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande préalable d’indemnisation. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, fondé sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DROUINEAU 1927

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303185

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui demandait l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'entretien avait bien été conduit par son supérieur hiérarchique direct et que la convocation respectait le délai de huit jours prévu par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-1903064

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Sulpice-de-Cognac du 24 juin 2019 lui ordonnant d’élaguer ou d’abattre des arbres empiétant sur la voie communale. Après avoir sursis à statuer dans l’attente d’une question préjudicielle sur la propriété des arbres, le tribunal constate que l’instance judiciaire est périmée faute de diligences des parties depuis plus de deux ans (articles 385 et 386 du code de procédure civile). Il rejette la requête, estimant que M. A... n’établit pas que les arbres ne sont pas situés sur sa parcelle, et met à sa charge les frais de l’instance.

Avocat : DROUINEAU 1927

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301307

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition et le bien-fondé des sommes réclamées, issues d'une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la société, en vertu du principe d'indépendance des procédures, et a écarté les autres moyens comme manquant en fait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 66, L. 67, L. 193 du livre des procédures fiscales et l'article 111 du code général des impôts.

Avocat : SELARL RAMPONNEAU & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403287

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire, et qu'il ne démontrait pas être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision attaquée ne méconnaît ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTENEAU NATHALIE

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502059

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien était inopérant, l'arrêté ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

27 janvier 2026• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03203

Avocat : JOUANNEAUX

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02882

Avocat : BONNEAU

26 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301423

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales (CNRACL) de lui accorder une pension d'invalidité. Le tribunal juge que la décision attaquée est suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la CNRACL n'a pas méconnu l'article 30 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003, dès lors que l'employeur public de Mme B... n'avait pas engagé la procédure de reconnaissance d'invalidité et avait transmis une demande de pension normale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUNEAU-LALLEMENT

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant sa mutation d’office du poste de directeur du conservatoire du 7e arrondissement à un poste de professeur de direction d’orchestre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la Ville, estimant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de la nouvelle bonification indiciaire et de ses responsabilités d'encadrement. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication du dossier, jugeant que l'agent avait été informé de l'intention de l'administration et mis à même de demander cette communication. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles 65 de la loi du 22 avril 1905 et les principes relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET CHENEAU ET PUYBASSET (SCP)

23 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518170

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a suspendu le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à Mme A..., ressortissante palestinienne. La requérante contestait cette suspension intervenue en août 2025, sans notification écrite ni motivation. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une décision écrite et motivée. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d’un mois.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518169

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision est fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car la demande d’asile a été présentée plus de quatre-vingt-dix jours après l’entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal estime que la requérante ne justifie d’aucune vulnérabilité particulière, et que les difficultés d’hébergement invoquées ne suffisent pas à remettre en cause le refus. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518171

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant kényan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requête est jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte l'argument du requérant, qui invoquait sa surdité pour justifier ce retard, estimant que cette circonstance est sans influence sur l'application du délai de recours.

Avocat : SCP DAGNEAU-BACHIMONT & DUQUESNE

21 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507623

Liquidation d'astreinte. Tribunal Administratif de Nice. Le juge refuse de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 10 octobre 2025 pour contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à exécuter un jugement du 4 juin 2025 enjoignant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B.... La solution retenue est qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, car la carte de séjour a été remise le 11 décembre 2025, soit après le délai imparti mais avant la présente décision. Application des articles L. 911-7 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUENEAU AVOCAT

21 janvier 2026• Magistrat M.Silvestre-Toussain-Fortesa
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406052

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence suite à l’absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation au seul motif qu’elle n’avait pas reçu de proposition de logement dans le délai réglementaire. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, le maintien dans le logement actuel n’ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté, ce qui n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)