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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NEAUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501437

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 15 janvier 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur les ressources du demandeur sur la seule période précédant le dépôt de la demande, sans tenir compte de l'évolution favorable de ses ressources jusqu'à la date de sa décision, en méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GUENEAU AVOCAT

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403650

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des textes applicables (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNEAU

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600187

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté d'expulsion du 2 mai 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. B... n'a pas démontré la réalité de sa vie familiale avec sa fille mineure ni l'urgence de revenir en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PENEAU & DOUARD AVOCATS ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504218

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B..., ressortissante tanzanienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant les moyens soulevés non fondés et confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BONNEAU

12 janvier 2026• étrangers JU
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509226

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

9 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Volotea contestant trois amendes infligées par l'ACNUSA pour des atterrissages durant le couvre-feu de l'aéroport de Nantes-Atlantique. Le tribunal a jugé que l'ACNUSA n'avait pas commis d'erreur de droit en interprétant strictement la notion de "raisons indépendantes de la volonté du transporteur" prévue par l'arrêté du 28 septembre 2021, et que la référence à des "circonstances extraordinaires" n'était qu'un élément d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de sécurité juridique et de l'erreur d'appréciation, estimant que les retards étaient imputables à la société. En conséquence, le tribunal a confirmé le montant des amendes, fondé sur les articles L. 6361-12 et L. 6361-13 du code des transports.

Avocat : CABINET CHESNEAU FISCHEL (AARPI)

8 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400269

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé que la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM) était engagée en raison d'une faute médicale lors de l'ostéosynthèse de Mme B... le 31 mai 2016, ayant entraîné un cal décalé nécessitant une reprise chirurgicale. L'AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a procédé à l'évaluation des préjudices subis par la requérante, dont la consolidation a été fixée au 31 décembre 2019. La solution retenue est une condamnation de l'AP-HM à indemniser Mme B... pour ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant notamment l'assistance tierce personne temporaire et le déficit fonctionnel permanent. Cette décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité pour faute des établissements de santé.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307188

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le département de la Haute-Garonne d’une contestation de l’ordonnance du juge des référés de Toulouse du 22 novembre 2023, qui avait mis à sa charge les frais de la seconde expertise ordonnée le 13 juin 2023. Le département soutenait que ces frais devaient incomber à l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ), car il n’avait pas été mis en cause dans la première expertise. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que, conformément à l’article R. 621-13 du code de justice administrative, les frais d’expertise sont en principe à la charge de la partie qui a demandé la mesure, en l’occurrence le département, et qu’aucune raison d’équité ne justifiait de les imputer à l’APIJ. La solution retenue est donc le maintien de la charge des frais pour le département.

Avocat : SERY-CHAINEAU MUSSAT AVOCATS ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Les Rives du Lac" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 septembre 2023) et un permis modificatif (27 mai 2025) délivrés par le maire d'Aix-Les-Bains pour une résidence séniors. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l'irrégularité de la demande de permis (création tardive de la société pétitionnaire, défaut de division parcellaire, insuffisance du dossier), la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLUi, ZAC, code de l'environnement) et l'illégalité des actes fondateurs du projet. La commune et la société pétitionnaire ont conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat requérant, jugeant notamment que le permis modificatif avait régularisé le vice tenant à la capacité de la société pétitionnaire et que les autres moyens n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge du syndicat des copropriétaires une somme de 1 500 euros au titre

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408912

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D..., M. B... et la société Ferme de Noiseau d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du 20 juin 2024 autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la réalisation d’études préalables à la construction d’un centre pénitentiaire. Par un mémoire du 17 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

31 décembre 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 507195

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503880

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté du préfet des Deux-Sèvres du 19 novembre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BONNEAU

24 décembre 2025• étrangers JU
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502339

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour via la plateforme ANEF. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et la liberté de travailler, en raison de l'impossibilité de concrétiser une promesse d'embauche. Le tribunal a fait droit à sa demande en considérant que l'administration, en ne lui permettant pas de déposer sa demande, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa liberté de travailler. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 424-9 et L. 424-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

24 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300993

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande indemnitaire de la SNC Defendini - B... - D... - Mattei et de ses associés, qui sollicitaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de l’illégalité d’une décision de 2012 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie. Le tribunal a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, les requérants ayant eu connaissance de leur préjudice dès 2014, soit plus de quatre ans avant leur demande préalable de 2023. Il a également écarté l’exception de chose jugée soulevée par l’ARS de Corse, faute d’identité d’objet, de cause et de parties. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOISNEAULT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512435

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant camerounais, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que la décision attaquée était inexistante, car le silence gardé par l'administration sur une demande de communication des motifs d'une décision implicite de rejet ne fait pas naître une nouvelle décision implicite de rejet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURNEAU

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520538

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de lui proposer un logement suite à une décision de la commission de médiation de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304156

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Marie Charlotte, qui demandait l’annulation du certificat d’urbanisme du 23 mai 2023 par lequel le maire de Saint Ambroix avait déclaré non réalisable son projet de réhabilitation d’un bâtiment en ruine. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et qu’il ne relevait pas des exceptions prévues à l’article L. 111-4 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

23 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00913

Avocat : BONNEAU

23 décembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504458

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504458.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501813

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition exigée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 412-1) et non incompatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

23 décembre 2025• 1ère chambre