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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NERIEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros formulée par une patiente à l'encontre d'un centre hospitalier pour une prétendue faute médicale. Le juge a estimé que l'existence d'une faute n'était pas suffisamment établie et sérieusement contestable, car l'acte médical litigieux pouvait relever d'un principe de précaution justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la responsabilité des établissements de santé à la preuve d'une faute et l'octroi d'une provision en référé à une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

2 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206713

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande en responsabilité contre le centre hospitalier universitaire de Grenoble suite au décès d'une patiente. La juridiction a retenu un manquement dans la surveillance de la patiente lors de son admission aux urgences, engageant la responsabilité de l'établissement. Elle a fixé le taux de perte de chance d'éviter le décès à 50% et a ordonné l'indemnisation des préjudices des requérantes sur cette base, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600676

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de Nîmes Métropole ayant remplacé la plaque d'une chambre de tirage de télécommunications. Le juge a estimé que la société Orange n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant une mesure de suspension, ni n'établissait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Belloy-en-France. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que les requérants, un conseiller municipal et des particuliers, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et personnel, au sens des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : DES LIGNERIS

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601166

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par M. D..., a examiné le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa candidature aux élections municipales de Nice, motivé par l'inéligibilité présumée d'un colistier. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en vérifiant l'éligibilité de M. C... lors de l'enregistrement de la liste, cette vérification relevant du juge de l'élection et non du contrôle préalable prévu à l'article L. 265 du code électoral. En conséquence, le tribunal a annulé la décision préfectorale et enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature.

Avocat : SUI GENERIS SOCIETE D'AVOCATS

18 février 2026• 5ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01935

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509470

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. C... au centre hospitalier de Valence à partir de septembre 2019 pour une infection nosocomiale (spondylodiscite). Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour évaluer l'aggravation de l'état de santé du requérant, en présence d'un rapport de la CCI contesté. En revanche, la demande de provision de 250 000 euros a été rejetée, le juge estimant que l'obligation du centre hospitalier n'était pas suffisamment établie à ce stade.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600026

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Soreloc, qui contestait le rejet de son offre pour un marché de fourniture et maintenance d'une chargeuse sur pneus. La requête en annulation de la décision de la Collectivité Territoriale de Guyane et en injonction est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions de la collectivité tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NERIO

23 janvier 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206712

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de condamnation de la Société des grands projets (ex-Société du Grand Paris) à l’indemniser pour l’exécution incomplète d’un protocole transactionnel relatif aux nuisances sonores du chantier de la ligne 15 du métro, ou, à titre subsidiaire, pour la nullité de ce protocole et l’engagement de la responsabilité sans faute de l’établissement public. La requérante sollicitait notamment le remplacement de fenêtres et la réparation de divers préjudices (perte de jouissance, préjudice moral, déficit fonctionnel, perte de valeur vénale). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Mme A..., considérant que le protocole transactionnel était valide et que les conditions de la responsabilité sans faute pour nuisances anormales n’étaient pas réunies, faute de démonstration d’un lien de causalité direct et certain ou d’un caractère anormal et spécial des préjudices allégués. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et de la responsabilité sans faute de l’administration pour dommages de travaux publics, ainsi que sur

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile immobilière Entrepôts de Champigny d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la Société des grands projets, en raison des préjudices qu’elle estime avoir subis du fait de la construction du tunnel de débranchement de la ligne 15 du métro dans le tréfonds de sa parcelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués, ni le caractère anormal et spécial de ceux-ci, notamment faute de démontrer que son projet de construction était suffisamment avancé et certain avant la déclaration d’utilité publique. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des travaux publics à l’égard des tiers, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la prescription quadriennale soulevée à titre subsidiaire.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202302

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société National Grid Interconnectors Limited (NGIL) contestant une amende administrative de 1 500 euros infligée par le préfet du Pas-de-Calais pour défaut d’inscription au guichet unique en tant qu’exploitant de l’interconnexion électrique IFA 2000. Le tribunal a annulé l’arrêté du 28 janvier 2022, considérant que la société NGIL n’était pas l’exploitant du réseau au sens des articles L. 111-40 et L. 321-6 du code de l’énergie, cette qualité revenant au gestionnaire du réseau public de transport (RTE). La solution retenue repose sur une erreur de droit dans l’application des articles R. 554-4 et R. 554-35 du code de l’environnement, le préfet ayant méconnu la répartition des responsabilités prévue par le code de l’énergie.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206248

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 17 706 euros pour des préjudices liés à des travaux publics réalisés par la société du Grand Paris. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code, et rejette les conclusions de la société du Grand Paris au titre des frais de justice.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

21 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204329

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la communauté de communes des Herbiers, qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Renault Trucks SAS et Bernis Trucks à l’indemniser d’un préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne le 19 juillet 2016. Le tribunal estime que l’action indemnitaire est prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la publication du communiqué de presse de la Commission le 19 juillet 2016, et la requête n’ayant été introduite que le 5 avril 2022, soit après l’expiration du délai de cinq ans prévu à l’article 2224 du code civil. En conséquence, la demande est irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : JAD SUI GENERIS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204332

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la commune des Herbiers d’une demande indemnitaire de 10 000 euros contre la société Iveco France et la société de diffusion de véhicules industriels, en réparation du préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne le 19 juillet 2016. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’action en responsabilité était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la décision de la Commission et expiré le 20 juillet 2021, avant l’introduction de la requête le 5 avril 2022. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 481-2 du code de commerce et de la loi du 17 juin 2008, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : JAD SUI GENERIS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204330

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la commune des Herbiers, qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Renault Trucks SAS et Bernis Trucks à lui verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice lié à des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne en 2016. Le tribunal a jugé que l’action indemnitaire de la commune était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir le 19 juillet 2016, date de publication du communiqué de presse de la Commission, et expiré le 19 juillet 2021, soit avant l’introduction de la requête le 5 avril 2022. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code civil relatives à la prescription, la loi du 17 juin 2008 et l’ordonnance du 9 mars 2017, cette dernière n’étant pas applicable aux faits antérieurs à son entrée en vigueur.

Avocat : JAD SUI GENERIS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307609

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII refusait d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que ce refus était fondé sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Cette erreur de droit a conduit le tribunal à juger la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101410

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier régional de Grenoble pour le décès de sa mère survenu en juillet 2017. Le tribunal a estimé que, malgré un retard de prise en charge imputable au SAMU, le lien de causalité direct et certain entre cette faute et le décès n'était pas établi, ni une perte de chance de survie, compte tenu de la gravité des lésions cérébrales et de l'impossibilité d'antagoniser le traitement antiplaquettaire. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité pour faute de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et la théorie de la perte de chance. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL GALLIZIA DUMOULIN ALVINERIE

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306228

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à la fille mineure de Mme A..., au motif que cette décision était fondée sur l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux demandeurs en procédure accélérée, alors que l'enfant bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a jugé que cette erreur de droit entachait la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de verser l'allocation de demandeur d'asile à titre rétroactif à compter du 21 décembre 2022, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du même code, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET LATOURNERIE, WOLFROM

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004514

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes liées à des dommages causés par les travaux de construction de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. La société Filia Maif, en tant qu'assureur, et les propriétaires ont demandé réparation pour des préjudices matériels et de jouissance, invoquant la responsabilité sans faute de la société du Grand Paris (SGP) pour les dommages de travaux publics, ainsi qu'une faute contractuelle pour la non-exécution d'une convention d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que le lien de causalité entre les dommages allégués et les travaux publics n'était pas établi, faute d'expertise probante, et que la faute contractuelle n'était pas constituée. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100954

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. E... D... d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée après une intervention chirurgicale au centre hospitalier régional de Grenoble en juillet 2016. Le tribunal a jugé que l'infection était nosocomiale, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné le centre hospitalier à verser 72 081,48 euros au requérant ainsi que 48 814,97 euros à la CPAM du Puy-de-Dôme pour ses débours. La solution retenue écarte l'argument de l'hôpital fondé sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation, et applique les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL FTN (FOLCO TOURRETTE NERI)

30 septembre 2025• 5ème Chambre