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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : NETTEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi"), ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et que les circonstances particulières qu'il invoque ne caractérisent pas une nécessité impérieuse justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

13 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307154

**Sujet principal** : Désistement d'instance d'une société contestant un avis de sommes à payer émis par une collectivité territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bordeaux (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du président pour constater un désistement).

Avocat : SANGUINETTE

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601598

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société civile La Place Gambetta qui contestait le recouvrement d'astreintes et demandait réparation. Le tribunal estime que la demande, qui porte sur la liquidation et le recouvrement d'une astreinte prononcée par une juridiction judiciaire (cour d'appel de Bordeaux) en application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ne relève pas de sa compétence. Il fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le litige se rattache directement à l'exécution d'une décision de justice et relève donc de la juridiction judiciaire.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

10 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600272

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tanzanien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident renouvelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’attestation de décision favorable délivrée le 27 mai 2025, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, suffit à justifier de la régularité de son séjour et l’autorise à travailler dans l’attente de la remise du titre. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : CARBONETTO

19 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402605

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association ADEBA. Cette mesure vise à déterminer les causes des débordements des réseaux d'eaux usées gérés par le SIBA, survenus depuis décembre 2023, et à proposer des solutions pour y remédier. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de nombreuses collectivités et entreprises potentiellement concernées, tout en rejetant les demandes de mise hors de cause de certaines communes non situées dans le bassin versant. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise contradictoire pour éclairer d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

5 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301597

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Mareva LP, qui contestait des rappels de TVA d’un montant de 79 947 euros. La société, exerçant une activité de marchand de biens, avait acquis un terrain bâti, procédé à sa division parcellaire, puis cédé trois terrains à bâtir en appliquant la TVA sur marge. Le tribunal a jugé que le régime de la TVA sur marge prévu à l’article 268 du code général des impôts n’était pas applicable, car le bien acquis avait le caractère d’un terrain bâti et avait fait l’objet d’une division parcellaire. En conséquence, l’administration a correctement appliqué la TVA sur le prix total de vente conformément à l’article 266 du même code.

Avocat : AGNETTI

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504877

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en plein contentieux par la société Cannes Immo Invest contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Vaucluse pour une redevance d’archéologie préventive, se déclare incompétent territorialement. Il constate que, conformément aux dispositions transitoires de l’ordonnance n° 2022-883 du 14 juin 2022, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables à la taxe d’aménagement, lesquelles renvoient à la compétence du tribunal dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant pris la décision attaquée. En l’espèce, le titre de perception a été émis par les services de l’État chargés de l’urbanisme dans les Alpes-Maritimes, département du ressort du Tribunal Administratif de Nice. Par conséquent, le tribunal ordonne le transfert du dossier à cette juridiction.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504876

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nice. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, applicable en l’espèce car le permis de construire est antérieur au 1er septembre 2022.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504878

Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. Il estime que la décision attaquée émane du directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes, autorité compétente pour établir la taxe en application des dispositions de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, dans sa version antérieure au 1er septembre 2022. En conséquence, le tribunal renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nice, territorialement compétent en vertu de l’article R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504875

Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. La requête est transmise au Tribunal Administratif de Nice, compétent territorialement car le siège de l’autorité ayant établi la taxe (le directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes) s’y trouve. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, applicable en l’espèce en raison de la date du permis de construire (2018).

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504879

Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. La taxe contestée est afférente à un permis de construire délivré avant le 1er septembre 2022, ce qui rend applicables les anciennes dispositions de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme. En application de ces règles, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel siège l’autorité ayant établi la taxe, en l’espèce le directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Nice.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504874

Le Tribunal administratif de Nîmes est saisi par la société Cannes Immo Invest d’une requête en annulation d’un titre de perception émis au titre de la redevance d’archéologie préventive. En application des articles L. 524-15 du code du patrimoine et L. 331-31 du code de l’urbanisme, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables en matière d’impôts directs locaux. Le tribunal constate que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant émis le titre de perception. Par conséquent, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nice, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : AGNETTI

24 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205555

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et pénalités laissées à sa charge pour 2013 et 2014, suite à un redressement fondé sur des revenus distribués par la SELARL de son ex-époux. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande de décharge de responsabilité solidaire, ne laissant à sa charge qu'une somme réduite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et de la méconnaissance de l'article L. 80 E du livre des procédures fiscales, et a confirmé le bien-fondé des impositions restantes.

Avocat : CANETTI

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400421

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Les Mimosas, propriétaire d’un bien à Capbreton, d’une demande d’expertise judiciaire concernant un mur de soutènement longeant la voie publique, dont elle impute la dégradation à la communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud (MACS), gestionnaire de la voirie. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour déterminer l’origine, l’étendue et le coût des désordres dans la perspective d’un éventuel litige en plein contentieux. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en identifier les causes (y compris un éventuel lien avec la route surplombante), évaluer les travaux nécessaires et les préjudices subis. Les conclusions de la requérante relatives à l’avance des frais d’expertise ont été rejetées, la liquidation des dépens étant réservée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

15 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401840

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. M. A... contestait le refus de l'ONIAM de l'indemniser sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de l'ONIAM, notifiée le 2 février 2024, fixait un délai de recours de deux mois expirant le 3 avril 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 5 avril 2024. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans expertise.

Avocat : LEONETTI

9 octobre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404501

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé provision par la société TMH, titulaire du lot n°4 d'un marché public de construction, afin d'obtenir le paiement de travaux supplémentaires qu'elle estimait dus. La commune du Taillan-Médoc s'opposait à cette demande, arguant que ces travaux avaient été intégrés et soldés par un avenant signé par la société. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'avenant n°2, signé par la société TMH, constituait un accord contractuel synallagmatique et non un acte unilatéral, et que la mention "sous réserve de réclamation" ne permettait pas de remettre en cause l'accord financier ainsi conclu. En conséquence, l'obligation de paiement invoquée par la société TMH a été jugée comme sérieusement contestable, ne remplissant pas les conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour l'octroi d'une provision.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

30 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée, le seul motif invoqué étant un départ à l'étranger prévu dans moins de dix jours. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

27 juillet 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SAS Atout 15 contestant deux titres de recette émis par la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac pour un montant total de 55 792,50 euros au titre de la participation au financement de l'assainissement collectif pour un centre commercial. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de signature et de motivation des titres, ainsi que l'illégalité des délibérations instituant cette participation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les titres étaient réguliers en la forme et que la participation était légalement due sur le fondement des articles L. 1331-7 du code de la santé publique et des délibérations communautaires. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la SAS Atout 15 a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

1 juillet 2025• Chambre 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105643

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, suite à la cession du fonds de commerce de la SNC Pharmacie des quatre communes. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration, rejetant le moyen tiré de l'inapplicabilité de l'article 201 du code général des impôts, qui prévoit une taxation immédiate des bénéfices en cas de cession d'entreprise. Il a également écarté l'application de la doctrine administrative invoquée par les requérants. Enfin, le tribunal a accordé un non-lieu à statuer à hauteur des dégrèvements déjà prononcés par l'administration, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET NETTER

21 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209782

Avocat : DONETTI

9 janvier 2025• 2ème chambre