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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

341

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NETTEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515553

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., qui demandait la suspension de son éloignement vers l'Italie. Le requérant avait invoqué une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif, en raison de l'exécution imminente de la mesure malgré un recours en annulation pendant. Aucune des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

27 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304643

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil départemental du 16 octobre 2023 autorisant la cession de parcelles à la commune de Mamoudzou, qu’il estimait lui avoir été promises par une délibération de 2015. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le département, jugeant que l’appréciation de la légalité de la délibération relève bien de la juridiction administrative. Sur le fond, il a considéré que la délibération de 2015 n’avait pas parfait la vente au sens de l’article 1583 du code civil, faute d’accord préalable sur le prix, et a donc rejeté la demande d’annulation de la délibération de 2023.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501683

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour le convoquer à un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour, en raison de l’impossibilité d’utiliser le téléservice « ANEF ». Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration ayant proposé une solution de substitution conforme aux articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et aux arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

Avocat : THOMINETTE

20 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504754

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 15 octobre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A... C... contre un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles. La solution retenue est fondée sur l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l'étranger, et sur le constat que la requérante réside dans l'Essonne.

Avocat : CARBONETTO

15 octobre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400421

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Les Mimosas, propriétaire d’un bien à Capbreton, d’une demande d’expertise judiciaire concernant un mur de soutènement longeant la voie publique, dont elle impute la dégradation à la communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud (MACS), gestionnaire de la voirie. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour déterminer l’origine, l’étendue et le coût des désordres dans la perspective d’un éventuel litige en plein contentieux. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en identifier les causes (y compris un éventuel lien avec la route surplombante), évaluer les travaux nécessaires et les préjudices subis. Les conclusions de la requérante relatives à l’avance des frais d’expertise ont été rejetées, la liquidation des dépens étant réservée à une ordonnance ultérieure.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

15 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02692

Avocat : THOMINETTE

15 octobre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511738

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (invocation d'articles du CESEDA inapplicables aux citoyens de l'UE, ou de la directive 2008/115/CE déjà transposée), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale). La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CARBONETTO

13 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401840

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. M. A... contestait le refus de l'ONIAM de l'indemniser sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de l'ONIAM, notifiée le 2 février 2024, fixait un délai de recours de deux mois expirant le 3 avril 2024, alors que la requête n'a été enregistrée que le 5 avril 2024. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée sans expertise.

Avocat : LEONETTI

9 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01058

Avocat : 1927 AVOCATS;CORNILLE-FOUCHET-MANETTI SOCIETE D'AVOCATS INTER BARREAUX

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407974

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, l'administration lui a délivré le titre demandé, valable jusqu'en 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : URBANETTI

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SCI Nous contestant le refus de la commune de Castres-Gironde de procéder à une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme (PLU) pour corriger une prétendue erreur matérielle de zonage sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que le courriel du 10 octobre 2022 n'était qu'un courrier d'information révélant une décision non écrite du maire, et a écarté le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404501

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé provision par la société TMH, titulaire du lot n°4 d'un marché public de construction, afin d'obtenir le paiement de travaux supplémentaires qu'elle estimait dus. La commune du Taillan-Médoc s'opposait à cette demande, arguant que ces travaux avaient été intégrés et soldés par un avenant signé par la société. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'avenant n°2, signé par la société TMH, constituait un accord contractuel synallagmatique et non un acte unilatéral, et que la mention "sous réserve de réclamation" ne permettait pas de remettre en cause l'accord financier ainsi conclu. En conséquence, l'obligation de paiement invoquée par la société TMH a été jugée comme sérieusement contestable, ne remplissant pas les conditions de l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour l'octroi d'une provision.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL LAUDA, qui contestait la majoration de 10 % et les intérêts de retard appliqués aux prélèvements sur plus-values immobilières (article 244 bis du CGI) pour les années 2015, 2016 et 2018. La société invoquait une violation du principe de libre circulation des capitaux (articles 63 et 65 TFUE) et la jurisprudence *Sofina* (CJUE, 22 novembre 2018, C-575/17), estimant que le mécanisme de prélèvement créait une discrimination entre résidents et non-résidents. Le tribunal a jugé que la différence de traitement n'était pas établie et que l'administration était fondée à appliquer les intérêts de retard, ceux-ci compensant un préjudice financier réel pour le Trésor. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, de même que la demande subsidiaire relative aux intérêts de retard.

Avocat : CANETTI

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506076

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté municipal du 5 août 2025 le mettant en demeure de remettre en état une parcelle, sous astreinte. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 23 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce retrait privait le litige de son objet, prononçant un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La commune, considérée comme partie perdante, a été condamnée à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 31 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, notamment la remise des brochures dans une langue comprise, avait été respectée. Il a également jugé que l'entretien individuel s'était déroulé conformément aux textes, avec l'assistance d'un interprète. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés comme non fondés.

Avocat : THOMINETTE

19 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501543

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Unité Privée de Sécurité (UPS) pour contester la procédure de passation du marché de gardiennage du centre hospitalier de Mayotte, attribué à la société DOM Sécurité Mayotte. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l'insuffisance de capacité économique et financière du candidat retenu et l'absence d'agréments requis. Le juge a rejeté la requête, estimant que les manquements allégués n'étaient pas caractérisés et que la condition de lésion n'était pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 2144-7 du code de la commande publique.

Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511289

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 juin 2025 obligeant Mme B... à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressée résidait à Nanterre (92) à la date de la décision attaquée, il estime que le litige relève, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CARBONETTO

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511288

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de l'arrêté attaqué, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CARBONETTO

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511296

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CARBONETTO

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515632

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant délivré l'attestation sollicitée postérieurement à l'introduction de la requête, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de l'instance.

Avocat : THOMINETTE

15 septembre 2025