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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NEVEUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516680

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Sarthe suspendant le permis de conduire de M. A... pour une durée de neuf mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de la réalité de ses besoins professionnels et personnels, et qu’il s’était lui-même placé dans cette situation en commettant une infraction liée à l’usage de stupéfiants. L’ordonnance a été rendue sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NEVEU

15 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500763

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision du préfet de l'Orne du 21 février 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

NEVEU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206968

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 7 avril 2022 par laquelle le préfet de la Sarthe avait refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C, ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant au requérant le seul défaut de visa, sans examiner s'il remplissait les conditions de fond prévues à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif demandée par le préfet en défense, tirée de l'absence de contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, a été écartée.

Avocat : NEVEU

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401866

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, étudiant à l’ENSICAEN, qui contestait son exclusion de tout établissement public d’enseignement supérieur pour cinq ans, prononcée par la commission de discipline pour des propos et comportements inappropriés envers plusieurs étudiantes. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie par les pièces du dossier, notamment des témoignages concordants, et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s’appuie sur les articles L. 811-6, R. 715-13, R. 811-11 et R. 811-36 du code de l’éducation.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201382

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (21 février 2022) et un permis modificatif (15 novembre 2022) délivrés par le maire de Montluçon pour la construction d’une maison. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier et la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’inondation (PPRI) et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, l’arrêté initial ayant été signé par un adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

18 septembre 2025• Chambre 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504993

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société SAS SOGERES d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester le rejet de sa candidature dans le cadre d’une concession de service public pour la restauration scolaire. En cours d’instance, le pouvoir adjudicateur (SIVOM du Haut-Médoc) a retiré sa décision de rejet et admis la candidature de la requérante. La société SOGERES s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

11 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cellier Chevanet. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 d'un accord-cadre de transport de personnes par la régie T2C, estimant que l'offre de la société attributaire, 2C Mobilités, était irrégulière et que ses capacités étaient insuffisantes. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de capacités suffisantes et le caractère incomplet de l'offre, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511916

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Maine-et-Loire avait retiré l’agrément d’assistante maternelle de Mme A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, défaut d’impartialité, erreur d’appréciation et caractère disproportionné) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : NEVEU

5 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500594

Le tribunal administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu le 30 décembre 2024 entre la métropole du Grand Nancy, la commune de Nancy, la société Lithos Promotion et la société City Zen. Cet accord prévoit un échange de parcelles et des ventes croisées, incluant une indemnisation de 881 500 euros versée par la commune pour mettre fin à un litige indemnitaire de 15 millions d’euros, ainsi que des conditions suspensives liées à des cessions foncières et à des autorisations d’urbanisme. Le juge constate que les parties ont donné un consentement éclairé, que l’accord a été approuvé par les organes délibérants compétents, et qu’il ne contrevient pas à l’ordre public ni ne constitue une libéralité. La décision est fondée sur l’article L. 213-4 du code de justice administrative, qui permet l’homologation des transactions issues d’une médiation judiciaire.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

29 juillet 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409766

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'un contrat de travail ou d'une autorisation de travail. Il a également jugé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la présence de liens dans son pays d'origine.

Avocat : NEVEU

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410191

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait prétendre à la carte "passeport talent-carte bleue européenne" prévue à l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son projet d'emploi de cuisinier ne constituant pas un emploi hautement qualifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : NEVEU

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401750

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus de l’université de Caen Normandie de l’admettre en première année de master de psychologie. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger. Il a également rejeté les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

10 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506121

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la métropole d’Aix-Marseille Provence lui refusant le bénéfice du fonds de solidarité logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 25 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juillet 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

10 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502008

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait son ajournement en licence de mathématiques par l’université de Caen Normandie. La juge des référés a constaté que Mme B s’était désistée de sa requête au fond en annulation, rendant irrecevables ses conclusions en suspension, faute de recours principal. La condition d’urgence et les moyens tirés de la méconnaissance de l’arrêté du 30 juillet 2018 relatif à la licence n’ont donc pas été examinés. Mme B a été condamnée à verser 800 euros à l’université au titre des frais de justice.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

9 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504255

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Arcetsites Architectes patrimoine création pour contester la procédure de concours de maîtrise d'œuvre lancée par la commune de Toulouse pour la réhabilitation de l'ancienne halle de l'aéropostale. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury, le non-respect des critères d'évaluation prévus par l'avis de concours et la dénaturation de son offre. La commune de Toulouse a défendu la régularité de la procédure et le respect de ses obligations d'information. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis à sa charge une somme de 1 000 euros au profit de la commune. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2162-18, R. 2162-22 et R. 2181-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509536

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 23 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. H.

Avocat : NEVEU

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400762

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide au maintien dans les lieux via le fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a constaté que le taux d'effort de la requérante, calculé entre ses ressources et son loyer, dépassait largement le plafond de 40 % fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL, en application de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005. La grande précarité financière invoquée par Mme A... ne pouvait justifier l'octroi de l'aide, car elle expliquait précisément le dépassement du taux d'effort réglementaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501892

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du jury d’examen de Licence 3 Mathématiques de l’Université de Caen Normandie l’ayant ajournée. Par un acte enregistré le 7 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du même jour. Aucune autre mesure n’a été ordonnée, la procédure étant ainsi close.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

7 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501560

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS;SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501560.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407898

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme A relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : NEVEU

27 juin 2025• 12eme chambre