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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

324

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NEVEUEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500594

Le tribunal administratif de Nancy homologue un accord de médiation conclu le 30 décembre 2024 entre la métropole du Grand Nancy, la commune de Nancy, la société Lithos Promotion et la société City Zen. Cet accord prévoit un échange de parcelles et des ventes croisées, incluant une indemnisation de 881 500 euros versée par la commune pour mettre fin à un litige indemnitaire de 15 millions d’euros, ainsi que des conditions suspensives liées à des cessions foncières et à des autorisations d’urbanisme. Le juge constate que les parties ont donné un consentement éclairé, que l’accord a été approuvé par les organes délibérants compétents, et qu’il ne contrevient pas à l’ordre public ni ne constitue une libéralité. La décision est fondée sur l’article L. 213-4 du code de justice administrative, qui permet l’homologation des transactions issues d’une médiation judiciaire.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

29 juillet 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409766

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier d'un contrat de travail ou d'une autorisation de travail. Il a également jugé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la présence de liens dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NEVEU

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410191

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait prétendre à la carte "passeport talent-carte bleue européenne" prévue à l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son projet d'emploi de cuisinier ne constituant pas un emploi hautement qualifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : NEVEU

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505847

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société S-Pass Théâtres Spectacles Evènements d’un recours en plein contentieux contestant la reprise de la procédure de passation d’une concession pour la gestion du théâtre Sébastopol par la ville de Lille, suite à une ordonnance du juge des référés précontractuel. La société requérante soutenait que la ville avait méconnu cette ordonnance en ne se limitant pas à un simple réexamen des candidatures initiales et en offrant une nouvelle possibilité de régularisation à un candidat concurrent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la ville de Lille avait pu légalement demander aux candidats de confirmer leur participation et de compléter leurs dossiers, et que la société S-Pass, ayant transmis ses éléments après le délai imparti, ne justifiait d’aucune chance d’être attributaire et donc d’un intérêt à agir. La solution retenue s’appuie sur les principes de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03271

Avocat : NEVEU JENNIFER

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2103001

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en plein contentieux, était saisi par le ministre de l’éducation nationale d’une demande de fixation définitive de sa dette envers la société SOGEA Mayotte et d’un appel en garantie contre le groupement de maîtrise d’œuvre représenté par M. C.... Le ministre reprochait au maître d’œuvre un manquement à son devoir de conseil pour ne pas avoir vérifié le projet de décompte final de l’entreprise et ne pas avoir alerté le maître d’ouvrage sur le risque de voir ce décompte devenir définitif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009) et de l’article R. 541-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502008

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait son ajournement en licence de mathématiques par l’université de Caen Normandie. La juge des référés a constaté que Mme B s’était désistée de sa requête au fond en annulation, rendant irrecevables ses conclusions en suspension, faute de recours principal. La condition d’urgence et les moyens tirés de la méconnaissance de l’arrêté du 30 juillet 2018 relatif à la licence n’ont donc pas été examinés. Mme B a été condamnée à verser 800 euros à l’université au titre des frais de justice.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509536

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 23 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. H.

Avocat : NEVEU

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504255

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Arcetsites Architectes patrimoine création pour contester la procédure de concours de maîtrise d'œuvre lancée par la commune de Toulouse pour la réhabilitation de l'ancienne halle de l'aéropostale. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du jury, le non-respect des critères d'évaluation prévus par l'avis de concours et la dénaturation de son offre. La commune de Toulouse a défendu la régularité de la procédure et le respect de ses obligations d'information. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis à sa charge une somme de 1 000 euros au profit de la commune. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et R. 2162-18, R. 2162-22 et R. 2181-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

9 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400762

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de lui accorder une aide au maintien dans les lieux via le fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a constaté que le taux d'effort de la requérante, calculé entre ses ressources et son loyer, dépassait largement le plafond de 40 % fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL, en application de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005. La grande précarité financière invoquée par Mme A... ne pouvait justifier l'octroi de l'aide, car elle expliquait précisément le dépassement du taux d'effort réglementaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501560

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS;SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501560.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407898

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme A relevait de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : NEVEU

27 juin 2025• 12eme chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300528

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les requêtes de M. et Mme B contestant le refus de permis de construire (17 janvier 2023) puis son retrait (13 mars 2023) pour leur projet de réhabilitation avec extension à Vains. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'arrêté du 17 janvier 2023, celui-ci ayant été retiré par l'arrêté du 13 mars 2023. Concernant l'arrêté du 13 mars 2023, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet n'était pas situé dans un espace urbanisé au sens de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus et le retrait du permis tacite.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302161

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caen pour une résidence de 26 logements, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 10 février 2025. Ce jugement avait identifié des vices relatifs à l'incomplétude du dossier et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme, tout en écartant les autres moyens. La commune et le pétitionnaire ont produit un permis de construire modificatif délivré le 8 avril 2025, dont le tribunal tient compte pour apprécier la légalité de l'acte initial, même s'il a été notifié après le délai imparti. La solution retenue est que le permis modificatif, visant à régulariser les vices (notamment sur les clôtures et la végétalisation), doit être pris en compte, ce qui conduit au rejet de la requête en annulation. Les textes appliqués sont l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et les articles UB10, UB11.4.2 et UB13 du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509505

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 mai 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le retrait d'un titre de séjour pour menace à l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision repose sur l'appréciation de la menace pour l'ordre public au regard du comportement personnel de l'étranger.

Avocat : NEVEU

19 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01262

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

19 juin 2025• 4e chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302308

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme D, propriétaires du terrain, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du maire de Touffreville refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, en visant l’article L. 111-3 du code rural et de la pêche maritime et en se fondant sur l’avis de la chambre d’agriculture, qui établissait que le projet se situait à moins de cinquante mètres d’un bâtiment d’élevage de volailles. Il a également estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur de droit ni de fait, dès lors que les règles de réciprocité prévues par cet article imposaient le respect des distances d’éloignement fixées par le règlement sanitaire départemental. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés et les conclusions accessoires des requérants.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407571

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du département de la Gironde. Cette mesure vise à décrire les désordres affectant le collège Cassignol à Bordeaux, notamment l'affaissement généralisé du plancher béton de la passerelle et du 1er étage du bâtiment C, à en déterminer les causes et à évaluer le coût des travaux de réparation. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, à laquelle les constructeurs et leurs assureurs ne s'opposent pas, bien qu'ils formulent des réserves sur leur responsabilité.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01703

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

13 juin 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107570

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Esterra, qui demandait la condamnation de la Métropole européenne de Lille à l’indemniser pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de gestion de déchetteries, en raison de modifications unilatérales et de suspensions partielles durant la crise sanitaire. Le tribunal a estimé que la Métropole n’avait pas méconnu les dispositions de l’ordonnance n° 2020-319 ni les principes contractuels, et que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou indemnisables au titre de la force majeure ou de l’imprévision. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires et subsidiaires, y compris celle d’expertise, ainsi que la condamnation de la société Esterra à verser 4 000 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 juin 2025• 2ème Chambre