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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

831 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

831

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NGOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101405

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme F... et de Mme E... épouse A... qui demandaient la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour le décès de M. C... survenu lors de son hospitalisation. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’AP-HP n’était pas engagée, faute pour les requérantes d’établir un lien de causalité direct entre l’infection contractée et le décès, et en l’absence de défaut d’information ou de communication du dossier médical. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute et pour infection nosocomiale prévus par le code de la santé publique.

Avocat : NGOUNOU ALEXIS

4 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510782

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, car la demande de renouvellement, déposée hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être considérée comme une première demande, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. De plus, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction régularisant temporairement sa situation a été jugée suffisante pour écarter l'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGOT

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve d'une présence continue en France depuis 2010 ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527578

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni la solution détaillée sur chaque point. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux requêtes distinctes, l'une par Mme C... et l'autre par M. A..., visant à contester des arrêtés préfectoraux des 4 novembre 2022 et 16 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'autorité de la chose jugée, constatant que les conclusions dirigées contre l'arrêté du 4 novembre 2022 avaient déjà été rejetées par un jugement définitif du 23 janvier 2023. Par conséquent, les requêtes sont irrecevables en ce qui concerne cet arrêté, et les conclusions contre l'arrêté du 16 mai 2025, qui se fondent sur les mêmes moyens, sont également rejetées. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des principes de l'autorité de la chose jugée et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MAVOUNGOU ALOÏSE CHRISTIAN

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405158

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : KIOUNGOU

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503539

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KIOUNGOU

29 octobre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503464

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a considéré que le maintien irrégulier de l'étranger sur le territoire français après le délai de départ volontaire justifiait légalement la prolongation de l'interdiction de retour en application de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINGOT

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503296

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Meurthe-et-Moselle. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que le requérant ne pouvait invoquer les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, la matière étant régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MBOUSNGOK

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2025 du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le requérant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIANGO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 15 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d’asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l’entretien n’avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l’arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01282

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408360

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du 6 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il juge que M. A... n’établit pas contribuer à l’éducation de son enfant né en 2023 ni l’intensité de ses liens familiaux en France, et rejette donc l’erreur manifeste d’appréciation. En l’absence de demande sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le moyen correspondant est inopérant.

Avocat : KIOUNGOU

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision implicite du préfet de police refusant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens tirés d'un défaut d'examen et de l'incompétence de l'auteur de l'acte sont inopérants à l'encontre d'une décision implicite. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, la requérante n'ayant pas laissé à l'administration le délai d'un mois pour répondre à sa demande de communication des motifs, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêchée de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant sa demande comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517416

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516890

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier les mesures d'une précédente ordonnance du 14 août 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine des injonctions de réexamen de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces mesures dans les délais impartis, ce qui constitue un élément nouveau, le tribunal a fait droit à la demande de modification. Il a ainsi prononcé de nouvelles injonctions, assorties d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Jallow & Cie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de novembre 2020 à août 2021. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, les demandes d’aide ayant été déposées au-delà des délais prévus par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l’administration. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment l’existence d’un plan de règlement des dettes fiscales et sociales, n’ont pas été retenus, l’administration n’ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : VARANGO

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403042

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public, en application des articles L. 423-7 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser le titre de séjour sollicité.

Avocat : ONDONGO

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315299

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MBONGO

16 octobre 2025• 11ème chambre