LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

184 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

184

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NHOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que l’urgence était présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de la demande de renouvellement déposée avant cette échéance, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521451

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour "salarié" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que la demande de changement de statut, présentée par courrier après l'expiration de son titre "étudiant", ne pouvait être effectuée par téléservice et relevait d'une procédure papier. L'absence de rendez-vous a été jugée constitutive d'une urgence et d'une mesure utile, sans faire obstacle à une décision administrative, en application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NHOUYVANISVONG

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522115

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le requérant réside à Paris, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence de l’intéressé. En conséquence, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Paris, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : NHOUYVANISVONG

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424682

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante colombienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police le 3 juillet 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment circonstanciée. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne démontrait pas, par les pièces fournies, une résidence habituelle et continue en France depuis 2017 ni une insertion suffisante pour justifier la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TAVARES DE PINHO

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503639

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen fondé sur l'article L. 731-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, l'absence d'information prévue par ce texte étant sans incidence sur la légalité de la décision d'assignation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TAVARES DE PINHO

15 décembre 2025• étrangers JU
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513801

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... pour contester une facture d'eau de 8 148,68 euros émise par la communauté de communes Vallée des Baux-Alpilles, en invoquant un vice de forme, un défaut de matérialité et un caractère disproportionné. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 2° du code de justice administrative. Il a rappelé que le service public d'eau et d'assainissement est un service public industriel et commercial (article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales), et que les litiges relatifs au recouvrement des redevances relèvent de la compétence des juridictions judiciaires civiles. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : MOUQUINHO

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303636

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., adjoint administratif, qui contestait son exclusion temporaire de deux mois infligée par le président de la communauté d’agglomération du Grand Avignon. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment détaillé en faits et en droit. Il a également rejeté comme inopérant le moyen tiré d’une sanction plus sévère que l’avis du conseil de discipline, l’autorité n’étant pas liée par cet avis. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés constituaient une faute et que la sanction était proportionnée, en application des articles L. 532-1, L. 532-5 et L. 125-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BONHOMMO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518798

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et imposant des obligations de remise de documents et de présentation au commissariat. La solution retenue par le tribunal est l'annulation de l'arrêté contesté, en se fondant sur les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : NHOUYVANISVONG

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521924

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante paraguayenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de sa carte de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de relances suffisamment prolongées et d’un risque immédiat de suspension de son contrat de travail. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312742

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant qu'en l'absence d'accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, les délais de recours n'étaient pas opposables et que la décision était entachée d'un défaut de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du même code, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528388

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait porté de 12 à 24 mois l’interdiction de retour sur le territoire français de M. A... C.... La décision est annulée pour vice de forme, la signature de l’arrêté ne comportant pas, en caractères lisibles, le nom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : NHOUYVANISVONG

18 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518414

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. B... disposant d’un titre de séjour valable jusqu’au 16 février 2026, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas de caractère utile. La requête a été rejetée par ordonnance, sans application des articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code.

Avocat : TAVARES DE PINHO

14 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502375

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., qui contestait la décision de la commission départementale d’appel de l’académie de Dijon confirmant le passage en 6ème de son petit-fils, et demandait son redoublement en CM2. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : MANHOULI

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512860

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., un ressortissant américain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la demande de récépissé était infondée car le renouvellement de son titre de séjour relevait de la procédure dématérialisée via le téléservice ANEF, pour lequel un récépissé papier n'est pas prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TAVARES DE PINHO

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530799

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie s'agissant des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi, en raison de l'effet suspensif automatique du recours prévu à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés, faute d'urgence caractérisée pour les décisions d'éloignement et sans que la demande ne présente un caractère d'urgence pour le refus de titre de séjour.

Avocat : TAVARES DE PINHO

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme B... ne justifiait pas l'octroi d'un titre de séjour, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes.

Avocat : TAVARES DE PINHO

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515931

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante paraguayenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer avoir accompli des démarches préalables suffisantes auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TAVARES DE PINHO

28 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523077

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de police du 9 août 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant conclu au non-lieu à statuer, le requérant a confirmé le maintien de ses seules conclusions au titre des frais de justice, ce qui a été interprété comme un désistement de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple pour les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais du litige.

Avocat : NHOUYVANISVONG

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402466

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas, par des pièces suffisamment circonstanciées, que son handicap n'avait pas évolué depuis une précédente reconnaissance ni que celui-ci réduisait ses possibilités de conserver son emploi, en application de l'article L. 5213-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande d'injonction.

Avocat : MANHOULI

23 octobre 2025• CH 1 JU
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne reconnue réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que la radiation de France travail et les difficultés invoquées par la requérante ne constituaient pas des circonstances suffisantes pour caractériser une telle urgence, et que la preuve de cette urgence n'était pas apportée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

21 octobre 2025