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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 115

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NICOLEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528537

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait d'aucune situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. En conséquence, la demande a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : NICOLET

1 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A..., ressortissante togolaise, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'entretien de vulnérabilité par un agent qualifié, et une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a annulé la décision de l'OFII, jugeant que le refus des conditions matérielles d'accueil était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la vulnérabilité de la requérante, mère isolée hébergée par le 115. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NICOLET

30 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403937

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 15 mars 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de fait, mais le tribunal juge que l'arrêté, fondé sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, est suffisamment motivé en droit et en fait. Il précise que l'absence de mention de l'article R. 413-14 ou de la vitesse relevée est sans incidence sur la légalité de la décision de suspension. En conséquence, la suspension est maintenue et les conclusions accessoires de M. A... sont rejetées.

Avocat : CRECY NICOLAS

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506550

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 septembre 2025 l'assignait à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'assignation à résidence d'un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504670

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B E, ressortissante capverdienne, qui contestait l'arrêté du 26 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 200-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux membres de famille de citoyens de l'Union, l'erreur de fait, la violation de l'article L. 435-1 du CESEDA, et l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : NICOLET

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300925

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme Baptistia Lamponi, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 juin 2023 de la rectrice de l'académie de la Guadeloupe refusant de l'inscrire sur la liste d'aptitude au corps des attachés d'administration de l'État pour 2023. Le tribunal a jugé que cette décision, ne refusant pas un avantage constituant un droit, n'avait pas à être motivée et n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. Il a également écarté le moyen tiré d'un retrait illégal d'une décision antérieure de 2022, estimant que l'arrêté contesté n'avait ni pour objet ni pour effet de retirer cette dernière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELASU NICOLAS DESIREE

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401525

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du CHRU de Besançon de lui verser l’aide au retour à l’emploi (ARE) pour une période déterminée. La solution retenue est le donné acte du désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : PODOLAK NICOLAS

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411976

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a relevé d'office que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'une carte "salarié", sont inapplicables aux ressortissants marocains, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant leur situation pour l'activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par M. B n'étant pas fondés, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NICOL

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409793

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire, le pays de renvoi et l'astreinte de présentation ont également été écartés.

Avocat : NICOLAS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400913

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet de Vaucluse le 20 octobre 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle invoquées par Mme A ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : NICOL

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402248

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Haute-Marne suite à un contrôle positif au cannabis. Le juge a estimé que la matérialité de l'infraction était établie par le prélèvement salivaire positif, sans que le requérant ne démontre avoir demandé une contre-expertise. Il a également jugé que la suspension était justifiée au regard de l'article L. 224-2 du code de la route, la durée de six mois n'étant pas disproportionnée compte tenu du danger que représente la conduite sous stupéfiants. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HACHET NICOLAS

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509338

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui restituer 9 points de permis de conduire suite à l'annulation de trois infractions routières et de lui créditer 4 points pour un stage de sensibilisation. Le ministre a démontré que les infractions litigieuses avaient été supprimées du dossier et que 3 points (et non 4) avaient été crédités, portant le capital à 12 points. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et la demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309640

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 3 août 2023 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que huit décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre avait supprimé ou restitué les points pour plusieurs infractions, rendant le solde du permis de M. A... positif (6 points). En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision « 48 SI » et les retraits de points concernant les infractions des 24 mars, 22 août, 21 décembre 2022 et 2 janvier 2023. Le litige a été réduit aux quatre décisions de retrait de points restantes, relatives aux infractions des 18 mars, 1er juin, 8 juillet et 26 juillet 2022, pour lesquelles les moyens soulevés par M. A... (défaut d’information préalable et contestation de la réalité des infractions) ont été examinés au regard des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du

Avocat : CRECY NICOLAS

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500135

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 26 septembre 2024, qui retirait des points de son permis de conduire et en constatait la perte de validité. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire et soutenait avoir effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière en février 2024, ce qui devait lui restituer des points. En défense, le ministre a indiqué que ce stage avait été pris en compte le 21 septembre 2024, entraînant le retrait de la décision contestée. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requête étant devenue sans objet, mais a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RUINIER-CAUBET NICOLAS

15 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503692

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 30 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer son éligibilité à un titre de séjour salarié en l’absence de demande préalable. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement justifié par le risque de soustraction, établi par le maintien irrégulier sur le territoire et l’absence de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la décision d’interdiction de retour n’a pas été jugée disproportionnée au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France.

Avocat : NICOL

15 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411098

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et l'association AS Paris d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du comité d'appel de la Ligue de Paris Ile-de-France de Football relative au résultat d'un match. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai imparti. Par conséquent, il a donné acte de ce désistement et condamné solidairement les requérants à verser 1 500 euros à la Ligue au titre des frais de justice.

Avocat : NICOLLEAU

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515979

Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant chinois, conteste la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut vers un titre "vie privée et familiale". Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un refus de renouvellement mais d'un changement de fondement de titre, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières la caractérisant. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLAY PAUL

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision attaquée, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'est pas soumise à l'obligation de motivation prévue pour les décisions de rejet ou d'ajournement. Le tribunal constate que le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant et que les autres moyens sont manifestement infondés, justifiant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NICOLET

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration depuis le 24 avril 2025 a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la situation de M. A, dont le précédent titre "visiteur" a expiré, ne justifie pas une intervention à très bref délai du juge des référés.

Avocat : NICOLAY PAUL

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513822

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et aux enfants de M. H..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale ne résultant pas directement des décisions contestées mais des incohérences de la demande, et les requérants ne justifiant pas de périls graves et imminents. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 434-1 à L. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : NICOLET

3 septembre 2025