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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531052

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant algérien, contestant la décision du ministre de l’intérieur du 22 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité de la demande d’asile n’avait pas été violée, que les conditions de l’entretien étaient régulières et que le ministre avait légalement pu qualifier la demande de manifestement infondée sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant chinois, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 28 octobre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé la présentation du récit du requérant et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le moyen tiré de la violation du principe de non-refoulement était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOLICANIN

3 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italo-brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302466

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A..., assistant d'éducation au lycée Paul Claudel de Laon, contestant la décision de la proviseure de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée au-delà du 31 août 2023. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, faute d'entretien préalable, et l'absence de motif d'intérêt du service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN, THOUVENIN, COUDRAY

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504466

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

31 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504466.20251031• 9ème et 10ème chambres réunies
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302468

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C..., assistante d'éducation au lycée Paul Claudel de Laon, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée au-delà du 31 août 2023. La requérante soutenait que cette décision méconnaissait l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, faute d'avoir été précédée d'un entretien préalable, son contrat étant susceptible d'être reconduit pour une durée indéterminée après six ans de service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l'article 45 ne s'appliquent pas aux assistants d'éducation, dont le recrutement et le renouvellement sont régis par les dispositions spécifiques du code de l'éducation et du décret n° 2003-484 du 6 juin 2003. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN, THOUVENIN, COUDRAY

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'absence d'autorisation de travail, nécessaire selon l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des manquements de l'employeur. Il a également estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la possibilité pour le requérant de reconstituer sa vie privée et familiale au Kosovo.

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00350

Avocat : CUNIN

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401493

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de regroupement familial de M. A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

30 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03085

Avocat : CABINET LOUBEYRE-ENTREMONT-PORNIN

29 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501064

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501064.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500793

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500793.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400072

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B..., ancienne agent contractuelle devenue fonctionnaire, d’une demande indemnitaire de 46 435 euros dirigée contre l’État (ministère des armées). Cette somme comprenait 31 435 euros au titre de cotisations de retraite pour des périodes de service non titulaire (1982-2001) et 15 000 euros pour préjudices liés à la gestion de sa pension. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives au versement des cotisations, relevant du contentieux de la sécurité sociale, échappaient à la compétence de la juridiction administrative en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : SEMONIN CLEO

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503790

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503790.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503994

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503994.20251024• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502447

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502447.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501560

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi et la situation irrégulière qui en découle constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation du principe de non-rétroactivité de l'article L. 432-5-1 du CESEDA et la méconnaissance de la présomption d'innocence, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEMONIN CLEO

21 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411833

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société APFS Lyon d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par le ministre du travail, de sa demande d’autorisation de licenciement d’un salarié protégé (M. A...), dont la carte professionnelle avait été retirée. En cours d’instance, le ministre a pris une décision expresse le 3 janvier 2025 annulant la décision initiale de l’inspecteur du travail et autorisant le licenciement. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision, favorable à la société requérante, s’était substituée aux actes attaqués, lesquels avaient disparu de l’ordonnancement juridique. Par conséquent, la requête de la société APFS Lyon a été déclarée sans objet, et il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : PENIN

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208923

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 octobre 2022 par lequel le préfet du Rhône avait retiré l'agrément d'agent de sûreté aéroportuaire de M. B.... La décision contestée était fondée sur une condamnation pénale pour harcèlement moral, mais le tribunal a relevé une erreur de fait (le nombre de victimes était inexact) et une erreur d'appréciation, car l'appel interjeté par M. B... contre ce jugement suspendait son exécution en vertu de l'article 506 du code de procédure pénale, empêchant le préfet de s'en prévaloir. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ces motifs.

Avocat : PENIN

21 octobre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502498

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502498.20251021• 4ème chambre jugeant seule