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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 406

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505754

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B E. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2025 le mettant en demeure de quitter un terrain à Muret, pris sur le fondement de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par le sous-préfet de Muret.

Avocat : CUNIN MICHAËL

11 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513634

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 mettant en demeure les occupants de la parcelle CZ19 à Saint-Brévin-Les-Pins de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’autorité préfectorale, le défaut de motivation, et l’absence de trouble à l’ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était légal et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompétence du préfet au profit du président de la communauté de communes, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUNIN

8 août 2025• - 48h - Gens du voyage
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506521

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D et des occupants d’un terrain à Sermersheim. Ceux-ci demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’arrêté municipal préalable, et l’illégalité de l’arrêté municipal visé. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de mise en demeure fondée sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

8 août 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409513

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le juge a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : DECARNIN

6 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401413

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Suzanne pour une crèche. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité n'a pas été couverte. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : KICHENIN CHENDRA

6 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502441

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502441.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501034

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

5 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501034.20250805• 6ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502451

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Saint-Gatien-des-Bois. La décision a été prise sur le fondement de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• JUGE STATUANT SEUL
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509823

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de M. A C et des autres occupants de la zone de loisirs des Mûriers à Montmerle-sur-Saône. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Ain les a mis en demeure de quitter les lieux sous 72 heures. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'atteinte à l'ordre public et de l'erreur d'appréciation sur le délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512706

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 2017 à l'encontre de M. B, ressortissant arménien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie familiale avec un enfant français et des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, et a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour.

Avocat : SULTAN-DANINO

5 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502425

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C B et des autres occupants sans titre d'un terrain à Mazeray, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de qualification juridique des faits, en se fondant sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet de la Charente-Maritime.

Avocat : CUNIN

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie l'avait mis en demeure, ainsi que le groupe l'accompagnant, de quitter un terrain situé à Chindrieux dans un délai de 48 heures. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été régulièrement signé par un délégataire de la préfète. Il a également jugé que la procédure de mise en demeure pouvait être fondée sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, applicable aux communes non inscrites au schéma départemental, sans qu'il soit nécessaire de vérifier le respect des obligations de ce schéma par la communauté d'agglomération. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUNIN

2 août 2025• Juge unique 7
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521708

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant à Mme A le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut vers la mention "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de justificatif de séjour régulier et une promesse d'embauche. La décision a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DECARNIN

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510008

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 15 juillet 2025, alors que le délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait expiré depuis la notification de l’arrêté le 24 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

1 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315256

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Créteil rejetant sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l’article 47-3 du décret du 14 mars 1986, estimant avoir respecté le délai de déclaration de deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux conditions de reconnaissance des maladies professionnelles des fonctionnaires.

Avocat : BONNIN

1 août 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503000

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants d’un terrain au Castellet visant à annuler l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également rejeté les moyens de légalité interne, considérant que les conditions de l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le respect du schéma départemental d’accueil des gens du voyage. En conséquence, la demande de suspension de l’évacuation et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502228

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 ordonnant l'évacuation sous 24 heures d'un groupe de gens du voyage installé sans autorisation à Ossun. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité de l'arrêté d'interdiction de stationnement, ce dernier étant opposable. Il a estimé que le préfet n'avait pas à démontrer le respect du schéma départemental d'accueil des gens du voyage pour prendre une mesure d'urgence, et que l'occupation, par son ampleur (87 résidences mobiles), constituait une atteinte à l'ordre public justifiant la mise en demeure. Enfin, le délai de 24 heures n'a pas été jugé disproportionné au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité de faire cesser rapidement le trouble. La décision est fondée sur la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490189

Avocat : VAKNIN

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490189.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme F et M. D, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés de transfert vers la Croatie, responsable de l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des directives européennes, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de la préfète du Rhône, en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III).

Avocat : PENIN

31 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503189

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des autres occupants sans droit ni titre tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter le stade municipal de Caissargues. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que la décision préfectorale était légale, notamment car la commune de moins de 5 000 habitants n'était pas tenue d'être inscrite au schéma départemental d'accueil des gens du voyage. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le délai de 22 heures pour quitter les lieux, bien qu'inférieur au délai de 24 heures prévu par l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu des risques pour la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

31 juillet 2025