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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505754

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B E. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2025 le mettant en demeure de quitter un terrain à Muret, pris sur le fondement de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par le sous-préfet de Muret.

Avocat : CUNIN MICHAËL

11 août 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520998

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'administration a déjà convoqué l'intéressé à un rendez-vous fixé à une date ultérieure et que M. A, présent sur le territoire depuis 2013 sans titre, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous anticipé. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOLICANIN

11 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506521

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D et des occupants d’un terrain à Sermersheim. Ceux-ci demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’arrêté municipal préalable, et l’illégalité de l’arrêté municipal visé. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de mise en demeure fondée sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

8 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513634

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 mettant en demeure les occupants de la parcelle CZ19 à Saint-Brévin-Les-Pins de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’autorité préfectorale, le défaut de motivation, et l’absence de trouble à l’ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était légal et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompétence du préfet au profit du président de la communauté de communes, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CUNIN

8 août 2025• - 48h - Gens du voyage
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502441

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502441.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509823

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de M. A C et des autres occupants de la zone de loisirs des Mûriers à Montmerle-sur-Saône. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Ain les a mis en demeure de quitter les lieux sous 72 heures. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'atteinte à l'ordre public et de l'erreur d'appréciation sur le délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502451

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Saint-Gatien-des-Bois. La décision a été prise sur le fondement de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• JUGE STATUANT SEUL
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206389

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les demandes indemnitaires de M. B, professeur des écoles, suite à l’annulation par la cour administrative d’appel de Bordeaux de son admission à la retraite pour invalidité. Le requérant sollicitait la réparation de ses préjudices financier et moral, incluant un manque à gagner et le défaut de versement de cotisations de retraite complémentaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et divers décrets relatifs à la fonction publique et aux retraites.

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

5 août 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512706

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'abroger un arrêté d'expulsion pris en 2017 à l'encontre de M. B, ressortissant arménien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa vie familiale avec un enfant français et des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, et a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour.

Avocat : SULTAN-DANINO

5 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502425

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C B et des autres occupants sans titre d'un terrain à Mazeray, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de qualification juridique des faits, en se fondant sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet de la Charente-Maritime.

Avocat : CUNIN

4 août 2025
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521548

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C G et M. D G d'une demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 du proviseur du lycée français de Tananarive refusant la réinscription de quatre enfants, ainsi que des décisions de radiation du 19 juin 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison d'un défaut de procédure contradictoire, d'une erreur de droit et d'une atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie l'avait mis en demeure, ainsi que le groupe l'accompagnant, de quitter un terrain situé à Chindrieux dans un délai de 48 heures. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été régulièrement signé par un délégataire de la préfète. Il a également jugé que la procédure de mise en demeure pouvait être fondée sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, applicable aux communes non inscrites au schéma départemental, sans qu'il soit nécessaire de vérifier le respect des obligations de ce schéma par la communauté d'agglomération. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUNIN

2 août 2025• Juge unique 7
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502228

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 ordonnant l'évacuation sous 24 heures d'un groupe de gens du voyage installé sans autorisation à Ossun. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité de l'arrêté d'interdiction de stationnement, ce dernier étant opposable. Il a estimé que le préfet n'avait pas à démontrer le respect du schéma départemental d'accueil des gens du voyage pour prendre une mesure d'urgence, et que l'occupation, par son ampleur (87 résidences mobiles), constituait une atteinte à l'ordre public justifiant la mise en demeure. Enfin, le délai de 24 heures n'a pas été jugé disproportionné au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité de faire cesser rapidement le trouble. La décision est fondée sur la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503000

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants d’un terrain au Castellet visant à annuler l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également rejeté les moyens de légalité interne, considérant que les conditions de l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le respect du schéma départemental d’accueil des gens du voyage. En conséquence, la demande de suspension de l’évacuation et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315256

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B, professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Créteil rejetant sa demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l’article 47-3 du décret du 14 mars 1986, estimant avoir respecté le délai de déclaration de deux ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 14 mars 1986 relatifs aux conditions de reconnaissance des maladies professionnelles des fonctionnaires.

Avocat : BONNIN

1 août 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490189

Avocat : VAKNIN

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490189.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505345

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Sarrebourg du 28 mai 2025 lui suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment un besoin professionnel urgent et plusieurs moyens de légalité, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BOURCHENIN

31 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508508

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme F et M. D, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés de transfert vers la Croatie, responsable de l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des directives européennes, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de la préfète du Rhône, en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III).

Avocat : PENIN

31 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503189

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des autres occupants sans droit ni titre tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter le stade municipal de Caissargues. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que la décision préfectorale était légale, notamment car la commune de moins de 5 000 habitants n'était pas tenue d'être inscrite au schéma départemental d'accueil des gens du voyage. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le délai de 22 heures pour quitter les lieux, bien qu'inférieur au délai de 24 heures prévu par l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu des risques pour la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

31 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502194

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du préfet des Landes du 28 juillet 2025 mettant en demeure un groupe de gens du voyage d'évacuer un terrain occupé sans autorisation à Biscarrosse. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'illégalité de l'arrêté municipal. Il a estimé que l'occupation, par son ampleur (environ 400 résidences mobiles) et sa localisation à proximité d'un aérodrome, portait atteinte à l'ordre public, justifiant la mise en demeure. La décision se fonde sur les dispositions de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN

30 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1