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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 771 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 771

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NINEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400452

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 640 000 francs CFP pour le préjudice lié à sa réintégration tardive dans l'administration des îles Wallis-et-Futuna. Le tribunal a jugé que M. A, en tant qu'agent non fonctionnaire régi par l'arrêté du 23 septembre 1976, relevait du code du travail de la loi du 15 décembre 1952, et non du droit administratif. Par conséquent, le litige relatif à son contrat de travail et à sa réintégration relevait de la compétence du tribunal du travail, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : ELMOSNINO

27 mars 2025• 1ère CHAMBRE
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210343

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 26 septembre 2022 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait interdit en urgence à M. A, éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pour six mois. La requête portait sur la légalité de cette interdiction, contestée pour défaut de motivation, irrégularité de procédure et erreur de fait. La préfète, mise en demeure, n'ayant produit aucun mémoire, le tribunal a appliqué l'article R. 612-6 du code de justice administrative, la réputant avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En l'absence de pièces contredisant ces faits, l'arrêté est annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SULTAN DANINO

27 mars 2025• 5ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500280

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent de la chambre des métiers et de l’artisanat de la Guyane, qui demandait son affectation sur un poste à mi-temps thérapeutique aménagé. Le juge a estimé qu’une telle demande, visant à obtenir une décision définitive d’affectation, ne présentait pas un caractère conservatoire et était susceptible de faire obstacle à une décision de l’administration, ce qui la rendait manifestement irrecevable dans le cadre du référé.

Avocat : SEMONIN CLEO

26 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470052

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

21 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470052.20250321• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488366

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

21 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488366.20250321• 3ème et 8ème chambres réunies
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501639

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 février 2025 refusant son admission au séjour, ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, l'assignant à résidence et lui interdisant le retour en France pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 426-11 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le titre de séjour sollicité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHNINIF

21 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500157

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le délai d'instruction de sa demande, même excessif, n'affectait pas sa légalité. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant yéménite, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision d'éloignement, la fondant sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus de titre de séjour) plutôt que sur le 2° (séjour irrégulier). Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : CHNINIF

13 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217704

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme C contestant des titres de recettes émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des frais d'hospitalisation. Le tribunal a constaté que les titres de recettes du 17 juin 2022 avaient été retirés par l'AP-HP en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions. S'agissant des titres du 17 mars 2023, le tribunal a rappelé la règle de priorité d'examen des moyens de fond sur les moyens de forme, sans se prononcer sur leur bien-fondé dans cet extrait. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 490715

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490715.20250307• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 467811

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:467811.20250307• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492105

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492105.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01054

Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

5 mars 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 485894

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

3 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:485894.20250303• 6ème et 5ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500300

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'erreur de droit concernant l'article 17 du même règlement, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

28 février 2025• étrangers JU
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501665

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait l'article 17 du règlement n°604/2013, demandant à rester en France où résident son père et son frère. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car la faculté d'examiner la demande relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration et ne constitue pas un droit pour le demandeur. Les liens familiaux invoqués n'ont pas été considérés comme suffisamment étroits pour justifier une dérogation.

Avocat : PENIN

28 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301179

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société JH, qui exploitait un établissement de vente à emporter sur l'avenue Alsace-Lorraine à Bourg-en-Bresse. La société contestait l'article 3 de l'arrêté municipal du 16 décembre 2022 interdisant cette activité de 21h à 6h sur cette portion de voie, invoquant notamment un défaut de motivation, des faits inexacts et une mesure disproportionnée. Le tribunal a jugé que l'arrêté, de nature réglementaire, n'avait pas à être motivé individuellement et que les troubles à l'ordre public invoqués par la commune étaient établis par des éléments concrets. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des pouvoirs de police du maire issus du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PENIN

27 février 2025• 7ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301651

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de l'observatoire régional de la santé de Guyane, candidat évincé, qui demandait l'annulation ou la résiliation d'un marché public attribué par l'agence régionale de santé (ARS) à la société Regards Santé pour l'organisation d'un débat public. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le caractère anormalement bas de l'offre retenue et la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, en application des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique. Il a jugé que l'offre n'était pas anormalement basse et que l'appréciation des sous-critères par l'ARS n'était pas entachée d'erreur manifeste. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SEMONIN CLEO

27 février 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400087

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, sapeur-pompier, contestant la décision du maire de Nouméa du 16 février 2024 le déclarant inapte à son poste et refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a rappelé les critères d'imputabilité au service, notamment la nécessité d'un lien direct entre la maladie et l'exercice des fonctions, et a souligné que le secret médical ne peut être levé que par le patient lui-même. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique applicable en Nouvelle-Calédonie et les principes généraux du droit de la fonction publique.

Avocat : ELMOSNINO

27 février 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400131

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme B Campos épouse A, greffière des services judiciaires, qui contestait le refus du premier président et du procureur général de la cour d'appel de Nouméa de lui accorder une indemnité d'éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence des signataires et la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, jugeant que les signataires disposaient d'une délégation du garde des sceaux pour administrer les services judiciaires, conformément aux articles R. 312-65 et R. 312-70 du code de l'organisation judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELMOSNINO

27 février 2025• 1ère CHAMBRE