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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

288 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

288

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : NIQUEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304883

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CDPE 28) de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation des résultats d'élections de parents d'élèves et l'attribution de sièges. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : TOURNIQUET

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505655

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de son recours visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

2 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la fermeture d'un accès à une parcelle communale. Le requérant contestait la légalité de cette fermeture, effectuée par le maire de Prunay-le-Gillon, et demandait l'annulation des décisions de refus de retirer les installations ainsi que l'injonction de les déposer. Le tribunal a jugé la requête recevable et a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire sur la voirie. Il a considéré que la décision de fermeture était entachée d'illégalité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées du maire de Prunay-le-Gillon et a enjoint à la commune de procéder à la dépose du portail et de la clôture litigieux dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP MERY - GENIQUE

27 mars 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606129

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à faire annuler l'enregistrement d'une liste candidate au second tour des élections municipales pour non-respect du principe de parité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a **rejeté la demande**. Il a estimé que l'irrégularité invoquée (l'absence d'une candidate à une place spécifique) ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence avant le scrutin. **Textes appliqués** : L'examen était fondé sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et sur le principe de parité énoncé à l'article L. 264 du code électoral. Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte illégale n'étaient pas réunies.

Avocat : TOURNIQUET

20 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506727

Avocat : GENIQUE

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506727.20260319• 2ème chambre jugeant seule
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506629

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formulée par la communauté de communes contre l'entreprise Dru Couverture et son assureur, la SMABTP, pour des désordres sur une maison de santé. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de l'action directe contre l'assureur (SMABTP), relevant du juge judiciaire (article L. 124-3 du code des assurances). Concernant l'entreprise, le juge des référés a estimé que l'existence de son obligation de réparation, fondée sur la responsabilité décennale (article 1792 du code civil), n'était pas suffisamment établie pour accorder une provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600786

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de division de terrain. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'est pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROUVE DOMINIQUE

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604304

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de séjour pour poursuivre son stage. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, en application des articles R. 426-17 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la délivrance du récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MANIQUET

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600818

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir un laissez-passer permettant à une ressortissante comorienne de quitter Mayotte et d'y revenir avec un visa long séjour, afin de compléter sa demande d'admission au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée. La seule crainte d'un refus de titre de séjour ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

25 février 2026• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01843

Avocat : MANIQUET

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL KAZUBA, qui contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancé par la commune de Barre pour l’aménagement d’un plan d’eau. La société requérante, spécialisée dans la vente de toilettes sèches, estimait que l’intégration d’un WC autonome dans le lot « Voirie et réseaux divers » (VRD) constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la requérante ne démontrait pas avoir été lésée ou empêchée de candidater, notamment en raison de la possibilité de soumissionner en groupement ou en sous-traitance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : NIQUET-TOURNAIRE CHAILAN VERONIQUE

4 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501057

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Mme C..., propriétaire d'un immeuble mitoyen du lycée Ozenne. La requérante invoque des désordres matériels (dégradation de la toiture, infiltrations) causés par les travaux de rénovation de la façade du lycée, réalisés sous maîtrise d'ouvrage de la région Occitanie. Le juge a considéré que la mesure était utile pour déterminer l'origine, l'étendue des désordres et les responsabilités en vue d'un éventuel litige de plein contentieux, et ce malgré l'existence d'expertises amiables non contradictoires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, sans préjudice des responsabilités, les parties ne s'y étant pas opposées sous réserves.

Avocat : BOULET-GERCOURT VÉRONIQUE

28 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600059

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci demandait l’annulation du contrat conclu le 22 décembre 2025 entre la Commune de Six-Fours-Les-Plages et la SA SANISPHERE, en raison d’une signature anticipée qui l’aurait privée de son droit à un référé précontractuel. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de 11 jours prévu à l’article R. 2182-1 du code de la commande publique et l’irrégularité du CCTP, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande de nullité du contrat et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NIQUET - TOURNAIRE CHAILAN

26 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600303

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

23 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400878

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401806

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, un justificatif de son niveau de connaissance de la langue française au moins égal au niveau B1 oral et écrit, conformément aux exigences de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 12 mars 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600905

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la nomination d'un chef de département à l'IUT de Tremblay-en-France. Le requérant invoquait l'urgence et l'illégalité de la procédure de vote, mais le juge a estimé qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou aux intérêts défendus. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACMV Conseils DOMINIQUE PAILLÉ AVOCAT

17 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506637

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MANIQUET

9 janvier 2026• 5ème Chambre