LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

217 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

217

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : NIQUEEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la fermeture d'un accès à une parcelle communale. Le requérant contestait la légalité de cette fermeture, effectuée par le maire de Prunay-le-Gillon, et demandait l'annulation des décisions de refus de retirer les installations ainsi que l'injonction de les déposer. Le tribunal a jugé la requête recevable et a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire sur la voirie. Il a considéré que la décision de fermeture était entachée d'illégalité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées du maire de Prunay-le-Gillon et a enjoint à la commune de procéder à la dépose du portail et de la clôture litigieux dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP MERY - GENIQUE

27 mars 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506727

Avocat : GENIQUE

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506727.20260319• 2ème chambre jugeant seule
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600786

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à une déclaration préalable de division de terrain. Le juge estime que la condition d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'est pas établie, notamment au regard des règles d'urbanisme applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROUVE DOMINIQUE

18 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506629

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formulée par la communauté de communes contre l'entreprise Dru Couverture et son assureur, la SMABTP, pour des désordres sur une maison de santé. La juridiction s'est déclarée incompétente pour connaître de l'action directe contre l'assureur (SMABTP), relevant du juge judiciaire (article L. 124-3 du code des assurances). Concernant l'entreprise, le juge des référés a estimé que l'existence de son obligation de réparation, fondée sur la responsabilité décennale (article 1792 du code civil), n'était pas suffisamment établie pour accorder une provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604304

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de séjour pour poursuivre son stage. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de 90 jours a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, en application des articles R. 426-17 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la délivrance du récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MANIQUET

16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

25 février 2026• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01843

Avocat : MANIQUET

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600327

La SARL HB Coiffure a demandé au Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son salon de coiffure pour six semaines. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré les arguments financiers de la société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

9 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL KAZUBA, qui contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancé par la commune de Barre pour l’aménagement d’un plan d’eau. La société requérante, spécialisée dans la vente de toilettes sèches, estimait que l’intégration d’un WC autonome dans le lot « Voirie et réseaux divers » (VRD) constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la requérante ne démontrait pas avoir été lésée ou empêchée de candidater, notamment en raison de la possibilité de soumissionner en groupement ou en sous-traitance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : NIQUET-TOURNAIRE CHAILAN VERONIQUE

4 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501057

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Mme C..., propriétaire d'un immeuble mitoyen du lycée Ozenne. La requérante invoque des désordres matériels (dégradation de la toiture, infiltrations) causés par les travaux de rénovation de la façade du lycée, réalisés sous maîtrise d'ouvrage de la région Occitanie. Le juge a considéré que la mesure était utile pour déterminer l'origine, l'étendue des désordres et les responsabilités en vue d'un éventuel litige de plein contentieux, et ce malgré l'existence d'expertises amiables non contradictoires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, sans préjudice des responsabilités, les parties ne s'y étant pas opposées sous réserves.

Avocat : BOULET-GERCOURT VÉRONIQUE

28 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400878

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 octobre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure collégiale de l'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506637

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MANIQUET

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505574

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement de la société Kazuba de son recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation d’un marché public de travaux de la ville de Six-Fours-Les-Plages. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, sans audience publique, conformément à la procédure applicable.

Avocat : NIQUET - TOURNAIRE CHAILAN

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506552

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MANIQUET

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506294

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MANIQUET

24 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02563

Avocat : SOCIETE DOMINIQUE CARTRON

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400684

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, ordonne une nouvelle expertise médicale à la demande de M. D..., qui avait subi une fracture de la palette humérale gauche à l’âge de six ans, suivie de complications vasculo-nerveuses après sa prise en charge au Centre Hospitalier de Chartres. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour un litige potentiel en responsabilité hospitalière, l’état de santé de l’intéressé n’étant pas encore consolidé. La mission de l’expert, un chirurgien orthopédiste, inclut l’examen de M. D..., la description des séquelles en lien avec l’accident initial, et l’évaluation des préjudices. La demande du centre hospitalier visant à mettre provisoirement les frais d’expertise à la charge du requérant est rejetée, cette question relevant du président du tribunal après l’expertise.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312901

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 juin 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme A..., en substituant un motif d’irrecevabilité initial par un motif tiré de l’absence d’insertion professionnelle complète. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car la requérante justifiait de ressources stables et suffisantes issues d’un emploi en CDI depuis 2019, son revenu mensuel étant supérieur au SMIC local. La décision s’appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CUNIQUE

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500399

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

4 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02670

Avocat : CARTRON DOMINIQUE

1 décembre 2025• 3ème Chambre