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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : NIQUEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304883

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CDPE 28) de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation des résultats d'élections de parents d'élèves et l'attribution de sièges. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : TOURNIQUET

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505655

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de son recours visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

2 avril 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606129

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à faire annuler l'enregistrement d'une liste candidate au second tour des élections municipales pour non-respect du principe de parité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a **rejeté la demande**. Il a estimé que l'irrégularité invoquée (l'absence d'une candidate à une place spécifique) ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence avant le scrutin. **Textes appliqués** : L'examen était fondé sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et sur le principe de parité énoncé à l'article L. 264 du code électoral. Le juge a considéré que les conditions de l'urgence et de l'atteinte illégale n'étaient pas réunies.

Avocat : TOURNIQUET

20 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600818

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir un laissez-passer permettant à une ressortissante comorienne de quitter Mayotte et d'y revenir avec un visa long séjour, afin de compléter sa demande d'admission au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée. La seule crainte d'un refus de titre de séjour ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

5 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600059

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci demandait l’annulation du contrat conclu le 22 décembre 2025 entre la Commune de Six-Fours-Les-Plages et la SA SANISPHERE, en raison d’une signature anticipée qui l’aurait privée de son droit à un référé précontractuel. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de 11 jours prévu à l’article R. 2182-1 du code de la commande publique et l’irrégularité du CCTP, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande de nullité du contrat et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NIQUET - TOURNAIRE CHAILAN

26 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600303

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

23 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401806

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, un justificatif de son niveau de connaissance de la langue française au moins égal au niveau B1 oral et écrit, conformément aux exigences de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 12 mars 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600905

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la nomination d'un chef de département à l'IUT de Tremblay-en-France. Le requérant invoquait l'urgence et l'illégalité de la procédure de vote, mais le juge a estimé qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou aux intérêts défendus. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACMV Conseils DOMINIQUE PAILLÉ AVOCAT

17 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02416

Avocat : MERY - RENDA - KARM - GENIQUE

11 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02035

Avocat : WANTOU DOMINIQUE

9 décembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506492

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

8 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01687

Avocat : MANIQUET

12 novembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400073

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SAS Quadria d’un recours de plein contentieux contestant un décompte de pénalités de retard de 9 786,04 euros émis par la communauté d’agglomération Ardenne Métropole. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL VÉRONIQUE VOUIN

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506194

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a mis en demeure M. et Mme B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : METANGMO VÉRONIQUE MICHÈLE

27 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505656

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512780

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une requérante contestant le refus du recteur de l'académie de Créteil de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 4 avril 2025. Après avoir obtenu satisfaction, la requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : TROUVE DOMINIQUE

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510018

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AUTO NOME et le Syndicat National du contrôle technique d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel du 24 janvier 2025 et deux instructions techniques. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : GENIQUE

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510017

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société AUTO NOME et le Syndicat National du contrôle technique d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de l’article 2 d’un arrêté ministériel du 24 janvier 2025 modifiant l’arrêté du 18 juin 1991, ainsi que de deux instructions techniques. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 16 septembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : GENIQUE

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101673

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un titre de perception de 803 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne, relatif à la validation de services auxiliaires et à un précompte sur salaire. Par un mémoire enregistré le 2 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

Avocat : TOURNIQUET

20 mai 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303772

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été irrégulièrement présentée par voie postale et par courriel, alors qu'un téléservice était obligatoire depuis le 5 avril 2023 pour ce type de titre. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision faisant grief. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

17 février 2025