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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : NJEM EYOUMEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503205

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par l'absence de production de pièces justificatives requises (notamment un justificatif de niveau de langue française), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction fonde sa solution sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un tel classement en cas de non-réponse à une mise en demeure de compléter le dossier.

Avocat : NJEM EYOUM

17 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600131

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. Le tribunal estime que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime, est légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il juge que la méconnaissance des délais par le requérant ne constitue pas un motif légitime et que la décision est suffisamment motivée.

Avocat : NJEM EYOUM

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600105

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les condamnations pénales de l'intéressé justifiaient la mesure au regard de la menace pour l'ordre public, sans violation de l'article 8 de la CEDH, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NJEM EYOUM

3 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600145

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien et le signalant dans le système Schengen. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen particulier de la situation personnelle du requérant avait été effectué. Les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation sur la durée de la prolongation, ont également été écartés.

Avocat : NJEM EYOUM

2 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505992

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Maritime de remettre à M. A..., ressortissant camerounais, son titre de séjour pluriannuel. Le requérant démontrait l'urgence et l'utilité de la mesure, car l'absence de remise matérielle du titre, pourtant fabriqué, l'empêchait d'en demander le renouvellement et de poursuivre ses études. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet sur la passivité du requérant, constatant que l'administration n'établissait pas l'envoi d'un SMS d'information et ne justifiait d'aucune difficulté pour la remise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NJEM EYOUM

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née, rendant la mesure demandée impossible sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NJEM EYOUM ERNESTINE MARIANNE

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur de droit relative à l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile plutôt que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en s'appuyant sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NJEM EYOUM

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503956

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l’insertion professionnelle prometteuse de la requérante, titulaire d’un master et d’une promesse d’embauche en CDI. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-10.

Avocat : NJEM EYOUM

4 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503975

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NJEM EYOUM

1 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501597

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté la requête de M. B.

Avocat : NJEM EYOUM

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502247

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A et Mme B, qui demandaient l'annulation de la décision de l'OFII leur notifiant leur sortie de leur lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin à l'hébergement en cas de comportement violent. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les requérants ayant fait l'objet de deux avertissements pour des faits de violence et d'altercation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 20 de la directive 2013/33/UE a été écarté.

Avocat : NJEM EYOUM

19 août 2025• Juge Unique 4
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417522

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment sa qualité de mère d'un enfant français et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation des articles L. 511-4 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NJEM EYOUM ERNESTINE MARIANNE

3 juillet 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502772

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la réitération de l'entrée irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de l'éloignement, en application des articles L. 611-3 et L. 612-6 du même code, ainsi que de l'accord franco-algérien.

Avocat : NJEM EYOUM

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502745

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire du mémoire en défense et a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. Il a considéré que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : NJEM EYOUM

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502431

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante chinoise demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Maritime a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son utilité, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : NJEM EYOUM

19 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500308

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NJEM EYOUM

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502507

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. A et Mme C, ressortissants ivoiriens, visant à contester la notification de sortie de leur hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) émise par l'OFII. Le juge a considéré que cette contestation relevait de la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, offrant des garanties équivalentes à celles du référé suspension, rendant ainsi la requête en suspension irrecevable. En conséquence, les demandes d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont également été rejetées, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : NJEM EYOUM

27 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502508

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. A et Mme C, ressortissants ivoiriens, visant à contester la notification de sortie de leur hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) émise par l'OFII. Le juge a considéré que les requêtes, identiques et jointes, étaient irrecevables car la contestation de cette décision relève de la procédure spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de suspension de droit commun. En conséquence, les demandes d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont également été rejetées, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : NJEM EYOUM

27 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404279

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et d'erreur de fait, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas fourni les éléments utiles lors de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 422-1, L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NJEM EYOUM

4 février 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403061

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en visant les textes applicables et en mentionnant les éléments essentiels de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des principes du droit de l'Union européenne, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NJEM EYOUM

9 janvier 2025• 3 ème Chambre